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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une vraie merveille, 23 mars 2001
Par 
Max Dembo (Thionville, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toot Sweet (CD)
Lorsque Petrucciani enregistre cet album, son nom commence a circuler de plus en plus sérieusement dans le milieu jazz. Avec le toujours très sous-estimé Lee Konitz (L'UN DES PLUS GRAND SAXOPHONISTE DE L'HISTOIRE DU JAZZ), le pianiste alors très jeune se jette dans l'arene avec une urgence qu'il ne retrouvera sur aucun de ses enregistrements futurs. La conversation entre les deux musiciens est d'une profondeur sincère et d'une rare finesse. Un album à la beauté touchante, au vocabulaire riche, en somme un pur chef d'oeuvre enfin réédité.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une rencontre étonnante, 21 octobre 2010
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Toot Sweet (CD)
La réunion d'un pianiste et d'un saxophoniste à souvent donné lieu à de pur chefs d'oeuvres, on se souviendra notamment des rencontres entre Stan Getz et Kenny Barron, Jimmy Rowles ou Richard Bailey.
Lee Konitz a souvent sauté le pas lui aussi, notamment avec son ami Martial Solal, mais cette rencontre avec Michel Petrucciani n'apparaissait pas évidente.
D'abord parce que Konitz et Petrucciani venait d'un "monde" un peu différent, Lee a plus l'habitude de jouer avec des pianiste moins lyrique que Michel (Paul Bley ou Martial Solal sans parler de son mentor Lennie Tristano), ensuite parce que vu la différence d'âge et de notoriété (Michel était très peu connu à l'époque) on pouvait s'attendre à ce qu'il soit impressionné face à Lee Konitz qui était et est encore un des plus talentueux musiciens de sa génération.
Et bien ce duo nous offre une surprise de taille à savoir que les deux musiciens conversent avec talent et complicité aussi bien sur de grands classiques : "'Round Midnight", "I Hear a Rapshody" que sur les titres plus intimistes de Konitz "Lovelee".
Les arpèges lyriques du pianiste de mariant à merveills avec les arabesques sinueuses et nonchalantes de Konitz.
Cette réussite on la doit évidemment beaucoup à Konitz, qui adorait ce genre de "challenge" et su une fois de plus mettre à l'aise son jeune complice, mais aussi à Petrucciani qui a tout de suite trouvé ses marques et qui loin d'apparaitre comme l'accompagnateur de maitre Konitz dialogue ici d'égal à égal avec ce géant.
Ce qui fait que ce disque magnifique doit orner aussi bien la discothèque du fan de Petrucciani que celle de l'admirateur de Konitz.
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Toot Sweet
Toot Sweet de Michel Petrucciani (CD - 2003)
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