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Le saxophoniste Archie Shepp sait, une fois de plus, revisiter à sa façon de grands moments de l'histoire du jazz. Il nous livre ici sa réinterprétation de 3 standards du jazz et non des moindres "Round Midnight" et Well You needn't , tout deux de Monk et également Giant Steps de Coltrane. Une de ses compositions "I Know about the life" complète l'album, composition dont se dégage une grande tristesse. Giant Steps est plus enlevé. Cet album a été enregistré en 1981 à Toronto et publié initialement sous un autre label I Know About The Life. Le quartet est composé de John Betsch à la batterie, du bassiste Santi Debriano, et du pianiste Ken(ny) Werner, trois instrumentistes dont le soutien et les interventions sont à la hauteur de la prestation du leader . Un très bon album d'Archie Shepp allant de la mélancolie à la furie où la révolte l'emporte sur la lamentation.

Pour les fans d'Archie, une suggestion ecouter ou réécouter "Moniebah" dans l'album Duet avec le pianiste Dollar Brand. C'est le thème obsédant du film de Bertrand Blier "Combien tu m'aimes" (musique bien meilleure que le film).
44 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce disque est emblématique de l'orientation de Shepp dans les années 80. Un certain retour à la tradition... Loin d'être une borne dans la discographie du plus turbulent des saxophonistes post-coltraniens (mais à ce prix-là, l'on aurait tort de se priver), "I Know About The Life" est néanmoins un album intéressant. Initialement produit par le label canadien Sackville (repris quelques années plus tard par le label suisse Hatology), l'enregistrement fut capté en studio en février 1981. Quartette tout acoustique avec Shepp au sax ténor, donc, Kenny Werner au piano, Santi Debriano à la contrebasse et John Betsch à la batterie (ce dernier n'était pas encore au sein du combo de Steve Lacy). Quartette "archie" classique, ce qui est assez étonnant de la part de cette figure incontournable du free jazz. Mais qui s'en plaindrait? De toute façon, le saxophoniste n'avait plus rien à prouver...

Quatre pièces composent cet album dont la réédition en digipack est à saluer mais contentera surtout les collectionneurs avides du saxophoniste ("I Know About The Life", compo de Shepp, de loin le meilleur titre, "Giant Steps" de John Coltrane, version sans surprise ici, et enfin deux pièces de Monk: "Round Midnight et "Well, You Needn't" à l'intérêt limité là encore. Minutage parfait (42 minutes). Mais le quartette n'explore pas toujours à fond, du moins de mon point de vue, les pièces ici présentes. L'on pourra en outre s'interroger sur le choix du piano dans les combos du saxophoniste. Shepp y revient dès les années 70. Avec Dave Burrell (qui avait officié aux côtés de Pharoah Sanders), puis avec Siegfried Kessler. Enfin, dans les années 80, il découvre un jeune talent qui a pour nom Kenny Werner (jeu très classique inspiré de Bill Evans, Keith Jarrett et Herbie Hancock).

Si "I Know About The Life" est très éloigné de la férocité et de l'urgence d'albums comme Fire Music, il demeure malgré tout une assez bonne galette. Seulement les temps superposés du saxophoniste avec Betsch ne sont pas toujours convaincants, et en dépit de ses coups de klaxon en solo (notamment sur "Round Midnight" et "Well, You Needn't"), le saxophoniste perd un peu de vue l'esprit de Monk. Sur sa propre composition, une pièce teintée de blues et de soul, l'on peut même entendre quelques réminiscences lorgnant du côté de Lockjaw Davis,Ben Webster et John Coltrane... Bref, on l'aura compris, pas de free jazz par ici, mais des conversations plus ou moins ouvertes, parfois conventionnelles (pour ne pas dire convenues). Avec son esthétique modale, le quartette essaie de se rapprocher du quartette classique de John Coltrane sans vraiment y parvenir...
22 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 octobre 2013
En effet il en connait un morceau de la vie de la musique !
C'est "archi" Shepp,
Shepp bien entouré qui se fait plaisir (rarement senti cela aussi fort), ne cherche pas à prouver ou montrer quoi que ce soit.
Il est chez lui chez Monk comme chez Coltrane.
Un de mes plus beaux CD de Shepp (par hasard je n'avais pas celui-là).
Si vous n'aimez pas celui-là n'essayez pas d'en acheter d'autres : vous êtes perdu pour cette magnifique misique.
Chouette le nouvel ATTICA BLUES BIG BAND sort le 9 NOV
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