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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les portes insondables de l'amour, 28 mars 2004
Par 
Pressnitzer (toulouse France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bartok - Le Château de Barbe Bleue (SACD hybride) (CD)
Bela Bartok avec son librettiste Bela Balasz aura posé les véritables fondements d e l’opéra hongrois. Le thème de Barbe bleue était dans l’air avec Debussy et son Pelléas et Mélisande Paul Dukas avec Ariane et Barbe bleue. Loin du symbolisme et du conte même de Charles Perrault qui porte en lui le poids du pêché de la femme, Bartok fait une œuvre un mystère plus proche des sombres histoires de Transylvanie que du schéma habituel. Écrit en 1911 et représenté en 1918, cet opéra subjugue car il confronte l’homme et la femme seulement. C’est tout le drame de l’amour entre le Duc et Judith sa dernière épouse, l’impossibilité de communiquer, la jalousie destructrice qui est le cœur de l’ouvrage. Sept portes après la fermeture de la porte de l’entrée du château seront le chemin de croix de la mort de l’amour. Judith aime le Duc, mais elle exige l’ouverture du monde intérieur, du secret intime de chacun.
La musique traduit par une orchestration somptueuse aussi bien les lacs de larme, les domaines immenses, les salles de tortures, les lacs de larmes, les fleurs, les bijoux que chacun porte en lui. Partout le sang ruisselle comme tache indélébile du passé. En soixante minutes et un seul duo entre Judith et le Duc dans la cérémonie de séparation Bartok va au fond de l’âme humaine. Cet opéra a de la chance au disque et après son frère Adam Fisher, Ivan Fischer renouvelle le miracle grâce à ses interprètes dont Laszlo Polgar immense et une Judith enfin à sa hauteur contrairement à Jessy Norman dans la deuxième version Boulez. Comme il y a beaucoup d’effets dans la musique de Bartok (gémissements, soupirs, …) le Sacd apporte un plus indéniable
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