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4,4 sur 5 étoiles
Outside - Réédition
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Lorsque parait Outside , David Bowie n'est plus rien . Ou si peu de choses . Kurt Cobain a repris " The Man Who Sold THe Sorld " pour son disque testament Unplugged in New Yorkmais les gamins pensent que la chanson vient de l'apôtre du grunge . Les rois du monde sont les crétins d'Oasis et Damon Albarn de Blur se fiche gentiment de l'ex Ziggy en Interview . A l'époque ,Oustide sort simulatnément avec The Great Escape et les anglais lui souhaitent bonne chance en ricanant . Auparavant , son ex d'une nuit , Mick Jagger a cassé la baraque avec son album produit par Rick Rubin Wandering Spirit.

Et puis depuis Let's Dance , tous les projets de Bowie tombent à l'eau . Albums médiocres , Tin Machine est un four , LIberation l'appelle le roi des beaufs , lui , l'auteur de la trilogie Berlinoise .

Oustide sera l'album qui va remettre les choses en place et les fans à genoux . Il n'est pas parfait : concept nébuleux autour de tueur en série auquel personne ne comprend rien , abominablement long ( le syndrome des 90's des albums de 80 minutes ) , chansons inégales .

Mais à bien des égards , Outside est traversé de moments de grâce bouleversants . La pochette , une peinture de Bowie Himself , le représentant mort est un pied de nez à ceux qui le disent fini . Son Logo , un DB inversé plagie celui de NIN . Et il est difficile d'évaluer ce disque sans connaitre The Downward Spiral , le chef d'oeuvre absolu de Trent Reznor .
Outside va y piocher ses plus belles chansons : Ultra violence de "Hallo Spaceboy" , blues psychopathe de " The Heart Flthy Lesson" . Bowie s'incruste dans les mêmes BO de films à l'univers tordu aux côtés de Reznor et Marilyn Manson qui le vénère ( Lost Highway (David Lynch) et Seven. Il fait même appel à Fiora Sigismondi pour réaliser ses clips , une photographe qui a contribué au triomphe de Manson d'Antichrist Superstar.

Et l'album propose des ambiances malsaines où Bowie chante avec la voix d'une gamine de 15 ans , imite un algérien traficant de drogue et une adepte du SM .
Mais Outside n'est pas que l'album du glauque . L'album s'ouvre le titre éponyme d'une glaçante mélancolie. Eno est là . Garson aussi . Et "Im Deranged" , sublime chanson désespérée sur l’aliénation mentale rejoint " The Bewlay Brothers" d'Hunky Dory.

Et puis l'incontestable réussite d'Outside : "The Motel" . 7 minutes de beauté lacrymale où Bowie chante comme Scott Walker . Si vous résistez au charme dangereusement dépressif de cette chanson , c'est que vous n’avez pas de coeur ! C'est ce titre qui ouvrira tous les concerts de l'époque où Bowie partagera la scène avec... NIN pardi !

A partir d'Oustide , Bowie ne quittera plus le devant de la scène . IL renouera avec des disques plus ou moins experimentaux et sera consacré "Artiste du Siècle" par Rock'n'Folk. Cette réédition bénéficie d'une pochette cartonnée et de disques bonus avec les remix de Trent Reznor et des Pet Shop Boys . Au dos de la pochette , 13 morceaux sur les 19 . Une façon élégante pour Mr Jones de suggérer à l'auditeur les morceaux importants de ce fourre tout génial.
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11 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 mars 2003
Un album injustement méconnu car, à mon humble avis, de loin le meilleur de la discographie post 80's de Bowie... qui démontre là que sa capacité d'innovation est plus qu'intacte.
Une production magnifique mêlant influences indus et électroniques subtiles, au service d'une écriture dense et complexe, avec un Bowie au sommet de son interprétation (cf. "I'm deranged", sublime). Au final, un diamant noir assez difficile d'accès, mais un véritable chef d'oeuvre d'homogénéité - chose rare chez Bowie - qui s'écoute d'une traite pour un trip évocateur d'ambiances à la Blade Runner.
Vraiment dommage que Bowie n'ait pas daigné offrir une suite à ce concept album pourtant consruit comme un feuilleton passionnant...
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 janvier 2003
Après un gros passage à vide dans les années 80 (après let's dance), bowie revient très inspiré, accompagné de brian Eno, avec qui il avait travaillé sur ses meilleurs albums de la fin des 70's, pour nous proposer ce long album concept(19 titres). Passé trop inaperçu, il mérite pourtant le détour, bowie s'aventurant avec bonheur vers les musiques électroniques. A écouter plusieurs fois avant de l'apprécier pleinement !
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21 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 décembre 2003
Outside est probablement l'un des albums les plus denses jamais réalisé par Bowie ; Brian Eno est encore de la partie et il est clair que l'aspect "Ambient" de l'album, la sophistication extrême des arrangements lui doivent beaucoup.
Cependant les thématiques de l'album restent eminament "Bowiennes" : la fragmentation / le morcellement identitaire, la marginalité, le chaos ...
En fait, c'est un disque dont l'effet est presque subliminale : les premières écoutes ne sont pas évidentes, un peu comme si son contenu s'inscrivait plus dans un espace / temps renvoyant à l'espace du rêve, d'ou la déception (que je comprends) de certains auditeurs amateurs de disques plus faciles.
Pourtant, Outside est un disque prodigieux ; tout d'abord, la voix de Bowie y est magnifiée, volontier crooner ("The motel", "Stranger when we meet")ou perdue dans l'espace ("Hallo Space boy", "I'm deranged"), ensuite les morceaux ont tous une envergure hors du commun de par leurs arrangements spécifiques ; la richesse, la complexité de l'album ne sont perceptibles qu'après plusieurs écoutes (un peu comme un film de David Lynch doit être vu plusieurs fois pour être intégré).
En fait, je ne suis pas le seul amateur de Bowie a penser que c'est peut être son chef d'oeuvre, son meilleur album ...
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une pierre angulaire dans la discographie de Bowie et plus particulièrement dans la dernière partie de sa carrière musicale, pour une énième réinvention. Les influences de Trent Reznor (Nine Inch Nails) sont patentes mais Bowie a cette faculté d'ingérer le tout pour se l'approprier. En résulte un album mythique, mystique et mystérieux pour lequel de multiples écoutes s'imposent avant d'en tirer la quintesscence. Essentiel.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je n'avais pas tellement apprécié cet album à sa sortie, notamment à cause de son clip sado maso, et du concept abscons qui nous vaut plusieurs plages de parlotes, mais débarrassé de ses scories, il reste de quoi faire l'un des meilleurs Bowie toutes époques confondues: I'm deranged est une chason magnifique, Outside est un folk efficace, No control, I've not been to oxford town,Hello sapceboy, the voyeur of utter destruction sont toutes d'excelentes chanson (je ne me prononce pas sur les paroles)

Je l'écoute de plus en plus souvent.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Après douze années passées dans les égarements en tout genre, dont tout n'est pas à jeter mais dont rien ne parvient à la haute teneur créative de son immense réputation, il faudra un (dernier ?) soubresaut artistique du monde du rock lui-même (Nine Inch Nails, Radiohead) pour voir David Bowie redevenir intéressant.
Retrouvant Brian Eno, le pianiste Mike Garson et son comparse Reeves Gabrels (le guitariste de Tin Machine, son groupe de rock qui a duré de 88 à 92), il élabore un nouveau projet des plus ambitieux : réaliser un album par an jusqu'à la fin du siècle, en racontant les aventures de Nathan Adler, détective privé aux zones sombres ! Coutumier du fait, il oubliera bien vite de donner une suite à ce volume n°1, mais celui-ci lui permettra d'être enfin en phase avec ces années 90 déjà bien entamées. Sur le terreau des machines folles de Nine Inch Nails, Bowie malaxe un rock industriel (THE HEARTS FILTHY LESSON) volontiers ultra-violent (HALLO SPACEBOY), aux mélodies dérangées (THE MOTEL) ou romantiques (STRANGERS WHEN WE MEET), et réalise en équipe un album qui aurait pu, s'il avait été confiné aux essentielles, frôler le classique. A l'image de OUTSIDE (la chanson), espèce de space rock à la Doors du futur, dont les promesses artistiques remirent bel et bien Bowie sur orbite.
Tops : OUTSIDE, STRANGERS WHEN WE MEET, HALLO SPACEBOY, THE HEARTS FILTHY LESSON, I'M DERANGED
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le 14 juillet 2004
Un album magistral, aux techno-guitares grâce au talent de Reeves Gabrels, atmosphérique grâce à la présence de Brian Eno et doucement dangereux par l'esprit habité et torturé de Bowie...
"the heartt filthy lesson" est la chanson que l'on entend à la fin du film "Seven": je l'ai adorée alors qu'auparavant, je n'aimais pas vraiment.
Pour cet album-concept, dont on attend toujours le second volet, c'est la même chose: il faut se laisser pénétrer par cette ambiance glauque et vous ne pourrez plus vous séparer de ce disque magnifique.
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le 6 janvier 2015
Album magistral et hyper audacieux, le 'maître' enregistre plus de 40 h de zik complexe et impressionnante avec ses 'furieux' musiciens pour en digérer un fantastique disque avant-gardiste. Bowie n'avait pas été aussi créatif depuis Scary Monster et plante toute la new génération avec ce mur du son indus/rock/electro/jazy porté par des titres apocalyptiques d'une rare puissance: Hallo Spaceboy, I'm Deranged, The Motel, Hearts Fillthy Lesson, Thru These Architects Eyes...
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le 6 avril 2015
Outside paraît après une longue période de creux pour Bowie. Son dernier grand album, Scary Monsters (and Super Creeps), date de 1980. Les albums qui le suivront seront d'un intérêt artistique moindre, même si, d'un point de vue financier, le Thin White Duke réalisera de (très) bonnes ventes.

Ainsi, la parution de Outside en plein milieu des années 1990 est une excellente surprise, en particulier pour les auditeurs qui estimaient que l'artiste était complètement mort et enterré. Cet album renoue à bien des égards avec l'inspiration passée, tout en se tournant indéniablement vers l'avenir.

La première force de ce disque réside en effet dans son ambiance futuriste, qui évoque Blade Runner pour reprendre le commentaire d'un précédent internaute. Plus précisément, il s'agit d'un concept album complexe, qui décrit l'enquête de Nathan Adler, détective chargé de résoudre des meurtres ayant la particularité de revêtir un caractère...artistique. L'album est de ce fait assez long, entrecoupé par de nombreux interludes (les "Segue"), qui ne nuisent cependant pas à la fluidité du disque.

La seconde force de Outside est la qualité de ses compositions. De ce point de vue, l'enchaînement des sept premiers titres est d'une efficacité redoutable (avec une mention spéciale pour les morceaux "A Small Plot of Land","The Motel" et la plage titre). La suite du disque comporte également de superbes moments, comme le très crimsonien "The Voyeur of Utter Destruction (as Beauty)" (le titre rappelle la trilogie 80 du Roi Pourpre). Il convient également d'ajouter à ce titre les excellents "I'm Deranged", "Thru' These Architect's Eyes" et "Strangers When We Meet". Le reste de l'album est très intéressant (avec notamment les morceaux "No Control" et "I Have Not Been to Oxford Town" - repris dans Starship Troopers -), même si certains titres sont un léger ton en dessous ("We Prick You", le Segue "Nathan Adler").

Enfin, la dernière qualité d'Outside est incontestablement sa liste d'"invités". On peut citer en particulier Brian Eno à la production, Reeves Gabrels à la guitare (dont le jeu évoque Robert Fripp par instants), Mike Garson au piano et Joey Baron à la batterie. Chacune d'eux excelle dans son domaine, tout en apportant un décalage nécessaire à l'univers de Bowie.

Pour ces différentes raisons, et malgré ses quelques défauts, Outside est assurément l'un des meilleurs Bowie, si ce n'est le meilleur. Il témoigne en tout état de cause d'un retour en grâce du créateur de Ziggy Stardust, bien loin de ses pâles années 80.
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