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4,2 sur 5 étoiles
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le 25 septembre 2003
Quelques mois après la sortie de Heathen, David Bowie sort Reality ; un album qui confirme la bonne tenue discographique et le regain de forme qu’il arbore depuis Outside.
On ne peut s’y tromper, DB a des choses à dire, a narrer sur notre époque et avec le retour de Tony Visconti, à la production depuis Heathen, nous assistons a une nouvelle genèse d’une période importante dans l’œuvre de Bowie. Reality est indissociable à Heatthen dans le discours, la forme, en bref dans la démarche artistique. Les morceaux présents dans cet opus
sont tous d’excellente facture et témoignent de tout le savoir faire d’un Bowie inspiré, concerné et motivé. Un album regorge de pépites et qui se révèle au fil des écoutes.
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le 16 septembre 2003
Le single "never get old" est à ranger avec fashion, golden years ou ashes to ashes dans la catégorie des tubes de Bowie, ceux qui sont accrocheurs, entrainants, mais en même temps empreints de cette originalité incroyable et déroutante. Le reste de l'album est à cettte image. Varié tout en ayant un style joliment uniforme, c'est un des meilleurs disques de Bowie. Après heathen, qui contenait quelques chansons très rock, d'autres très belles mais dont le fil conducteur était des titres simples, lents et envoutants un brin gothiques, reality prouve une fois de plus le talent du caméléon en étant un album extrêmement différent. Les titres les plus énergiques sont délurés, délirants et expérimentaux comme les chansons de ses albums révolutionnaires genre Low ou Lodger. les plus calmes sont au contraires dépouilées au maximum pour faire venir l'émotion. Et le reste du CD se situe à mi-chemin, rythmé comme ses tubes les plus pops, dopés par des guitares bruyantes presque rock, avec un chant principal (et des choueurs) variés, tantôt étranges, festifs ou émouvants, toujours surprennants. Alors ce nouvel album ne va pas créer une mode comme Ziggy Stardust, révolutionner la musique comme Low, heroes, Lodger et Scary Monsters, ni même attirer les foudres des détracteurs comme earthling. mais ce n'est pas parce qu'il est moins inventif, au contraire. C'est parce que Bowie est le seul artiste à changer de style sans cesse, tout en ayant un style à lui, le seul à faire une musique aussi incroyable et il le fait depuis si longtemps qu'on y est habitués. pas grave. Bowie ne vieillit plus et c'est parti pour encore 20 ans de révolution musicale! Espérons...
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le 29 février 2016
La dure réalité, c'est que "Reality" est le SEUL album de David Bowie que je n'ai pas acheté, ni même écouté lors de sa sortie. En 2003, rien de tout ça ne me semblait pertinent : à l'époque j'écoutais les White Stripes ou Adam Green, loin, bien loin du rock à l'anglaise classique de "Reality". La disparition de Bowie m'a évidemment donné envie de me plonger dans cet album en général peu aimé : quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un disque assez... plaisant, illuminé par quelques vraies bonnes chansons : "New Killer Star" qui aurait même pu être un vrai "classique" du répertoire de Bowie, si nous nous y étions un peu intéressés, la belle ballade "Days", l'excitant "Never Get Old" qui nous offre un Bowie "remonté" comme rarement (comme jamais ?) sur le difficile sujet de la perte de l'énergie et de la pertinence... Mieux, grâce à une production exemplaire de Visconti, et à un groupe qui offre une vraie cohérence musicale au projet dans son ensemble, même les morceaux faibles restent intéressants. Quelle surprise ! Quels regrets a posteriori d'être passé à côté d'un tel album, certes un peu anecdotique, mais qui prouvait quand même que la crise de créativité était désormais bien loin derrière ! On sait malheureusement que la santé de Bowie commença à décliner lors de la tournée qui suivit, et que nous affronterions de longues années de silence, avant un ultime chant du cygne : la dure réalité de la vie viendrait donc mettre fin à ce rêve-là, aussi.
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le 27 mars 2010
Bowie ne fait pas toujours l'unanimité. Et ne fait rien pour, non plus. On peut certes hésiter à encenser ce lion de la pop, assis sur ses milliards. Et pourtant, il faut bien l'admettre, une fois encore: chapeau bas, Mr. Jones. Cet enregistrement est une splendeur, une boule de cristal et de nerfs, un torrent de lave incendiaire. Rarement Bowie nous aura livré une œuvre aussi brute, voire brutale, et si magnifiquement ciselée. Calculateur, machiavélique vampire, Bowie n'échappe à aucun anathème. Mais il les transgresse tous, par la force sidérante de son génie - et de sa folie.
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le 14 octobre 2003
Je fait partie de ceux qui aime Bowie pour sa voix et son phrasé. Il y a cette même élégance dans sa voix que dans son personnage. Une fois encore il est appuyé par des musiciens incroyables mais je crois que l'étoile qui manque dans la note attribuée je la trouverais en allant voir (enfin) David Bowie en concert. Il est de ces artistes qui trouvent leurs véritable dimensions que sur scène. Les albums sont bons voire excellents mais la scène apporte ce je ne sais quoi de plus " ce supplément d'âme ". Vivement un live ... en attendant Reality est aussi recommandable qu'Heathen autant dire à acheter
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le 13 janvier 2004
Rien de bien novateur dans la musique et les sons, mais, de très belles mélodies percutantes comme touchantes. Deux ballades d'une beauté incroyable.
Bowie a fait son show, et l'a réussi. Je suis client.
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le 20 septembre 2003
David Bowie nous revient moins d'un an après la sortie de l'album Heathen. Cet album apparaît moins fouillé, plus nerveux que le précédent, prêt pour la scène. Une perle se cache dans ce disque et il va falloir attendre le dernier morceau: Bring me the disco king avec sa tonalité Jazzy fait littéralement décoller ce CD, avec grâce, puissance vocale et émotion. Rien que ce titre vaut l'achat de l'album !!!!!! Même si Reality n'a pas la profondeur de Heathen, c'est un très bon album de Bowie. Rendez-vous dans un an pour le prochain ?
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le 15 septembre 2003
Incroyable ! A propos de cet album, on aura pratiquement tout lu et tout entendu bien avant sa sortie officielle, de l'éloge aveugle à la critique assassine.
Mais voici enfin la "reality" : ce nouvel album de Bowie est un vrai disque de David Bowie. A la fois différent de tout autre et indissociable de l'ensemble de son œuvre. L'inspiration y est multiple, la voix magique.
Fan de toujours ou novice, chacun sera charmé par cette réalité-là.
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le 29 septembre 2003
Des les premiers accords de "New Killer Star", les quelques doutes qui avaient encore pu persister a l'ecoute de Heathen disparaissent. Davis is back for real! New Killer Star est une pure merveille dans la lignee de ce que Bowie a deja fait de mieux. La meme qualite se retrouve sur au moins 5 autre morceaux de grand cru (Never get old, She'll drive the big car, Days, Fall dog bombs the moon, Bring back the disco king)et 2 reprises tres reussies "Pablo Picasso" et "Try some, buy some".
Un grand Bowie, comme si l'histoire reprenait son cours juste apres "Scary Monsters"...
Le CD bonus est moins indispensable meme si la version de Rebel Rebel est plutot sympa
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le 23 juillet 2010
Un an seulement après le glauquissime Heathen, David Bowie propose déjà un nouvel album. A première vue, celle de l'horrible pochette, Reality pourrait sembler plus enjoué, moins pessimiste. Il n'est est rien. Cette caricature de Bowie en personnage de manga dénote d'ailleurs une toute nouvelle perspective: celle du bout de la route, de la fin. En effet, le spectre de la vieillesse inexorable et de la mort comme seul échappatoire rôde tout au long des morceaux. Ce dessin, en plus d'inscrire à nouveau Bowie dans son époque, symbolise le basculement dans l'irréel. Il prépare la disparition de son enveloppe physique, envolée vers les étoiles, ne laissant que la subsistance des divers personnages fictifs dont il a endossé le rôle au cours de sa carrière. 'Bowie In The Sky With Diamonds'.
Cette ambiance est d'ailleurs parfaitement retranscrite par la production adéquate de Tony Visconti, dont la réussite de l'album repose à nouveau en grande partie sur ses épaules. Car côté compositions, ça reste souvent banal. Hormis quelques sursauts ("Fall Dogs Bomb The Moon" ou les ballades plombées "Days" et "The Loneliest Guy"), les mélodies sont souvent vides et ne reposent que sur les arrangements et la voix toujours magique du Duke.
Mais c'est l'adéquation entre cette voix perdue, les paroles désespérées et les petit bidouillages de Tony Visconti qui font le charme de Reality. Effets de compression divers, synthés spatiaux, enjolivements précieux au clavecin, glockenspiel, xylophone' Le producteur a parfaitement réussi à amplifier l'impact émotionnel des thèmes abordés : l'incompréhension face au 11 septembre ("New Killer Star"), la solitude ("The Loneliest Guy"), la nostalgie ("Try Some, Buy Some" de George Harrison, "Bring Me The Disco King")...
Une suite de moments plombants qui semblent articulés pour permettre à David Bowie de préparer son départ. Quelques indices laissent en effet à penser que Reality pourrait être son dernier album : "Never Get Old" dont les paroles faisant acte de l'abandon face à la vieillesse sont placées en premier dans le livret ou le morceau final, "Bring Me The Disco King", longue mélopée au piano relatant ses seventies fastes, son Everest artistique. Comme un testament, un au revoir anticipé.
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