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9 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 En particulier, mais pas seulement, pour la « Fantasía para un gentilhombre » de Rodrigo et les « Tres gráficos » d'Ohana, 27 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yepes - La Guitare espagnole (Coffret 5 CD) (CD)
Joaquín Rodrigo est né en 1901 à Sagunto (Espagne). Devenu aveugle à trois ans suite à une épidémie de diphtérie, il commença ses études musicales au Conservatoire de Valence avec Eduardo Lopez Chavarri (1881-1970), Francisco Antich et Enrique Goma. Il se rendit ensuite à Paris, où il suivit les cours de Paul Dukas (1865-1935) à la Schola Cantorum, de 1927 à 1931. Il fréquenta alors le milieu musical parisien, et rencontra Maurice Ravel (1875-1937), Manuel de Falla (1876-1946), Igor Stravinski (1882-1971), Arthur Honegger (1892-1955) et Darius Milhaud (1892-1974). Il revint définitivement en Espagne en 1939 après la guerre civile, s'installa à Madrid, et occupa dès 1939 la chaire de musique « Manuel de Falla » créée pour lui à l'Université de Madrid. Le 9 novembre 1940, à Barcelone, fut créé son fameux « Concierto de Aranjuez » pour guitare et orchestre, en hommage à la ville d'Aranjuez, qui possède un palais dans lequel ont résidé les Bourbons d'Espagne. Il est mort à Madrid en 1999. Devenu immensément célèbre après ce premier succès, il ne cessera de composer, bien qu'il s'en défendait, dans un style « néo-classique » (il disait « national »), pour livrer une oeuvre variée, qui comprend de nombreuses pièces pour guitare, en particulier une Sonate « Giocosa », une Sonate « a la española » et « Tres Piezas Españolas », mais aussi quelques oeuvres pour piano, une Sonate « pimpante » pour violon et piano, trois concertos (« Aranjuez », « Fantasía para un gentilhombre » et « para una fiesta ») pour guitare, un Concerto « Madrigal » pour deux guitares, un Concerto « Andaluz » pour quatre guitares, un Concerto « Heroico » pour piano, un Concerto « de estio » pour violon, deux Concertos (« en modo galante » et « como un divertimento ») pour violoncelle, un Concerto « pastoral » pour flûte et un Concerto « Serenata » pour harpe, « Soleriana » pour orchestre, ou bien encore les « Cantos de Amor y de Guerra » pour Choeur.

Maurice Ohana est né en 1913 à Casablanca (Maroc). Initié par sa mère au Cante Jondo espagnol, il écouta aussi, enfant, les improvisations des musiciens berbères au Maroc. Après avoir reçu un début de formation musicale à Barcelone (1927-1931), il se rendit à Paris, travailla le piano avec Lazare Lévy (1882-1964), le contrepoint et l'harmonie avec Daniel Lesur (1908-2002). Après la guerre, à laquelle il participa sous l'uniforme britannique, il se retrouva en 1944 à Rome, où il devint l'élève et l'ami du compositeur Alfredo Casella (1883-1947) et découvrit la jeune école italienne ; c'est alors qu'il composa ses premières oeuvres. De retour à Paris en 1946, il participa à la fondation du groupe « Zodiaque », qui se donnait comme manifeste la défense de la liberté de langage contre toutes les « tyrannies artistiques », en particulier le « sérialisme ». C'est dans cet esprit d'indépendance que fut créée, en 1950, l'une de ses oeuvres majeures, le « Llanto por Ignacio Sánchez Mejías », influencé à la fois par Manuel de Falla (1876-1946) et le Cante Jondo. Poursuivant son exploration de l'univers sonore, il mena des recherches sur les micro-intervalles, en particulier les tiers de tons, qu'il utilisa notamment dans une autre de ses oeuvres majeures, le « Tombeau de Debussy », et s'intéressa également à la musique électroacoustique. Il est mort en 1992 à Paris. Parmi ses autres oeuvres importantes, on peut encore citer un Concerto « Tres gráficos » pour guitare, les « Cantigas », les « Études chorégraphiques pour percussion », « Si le jour paraît... » pour guitare à 10 cordes, « Cris » pour choeur a cappella, Vingt-quatre Préludes pour piano, « L'Anneau du Tamarit » pour violoncelle et orchestre, inspiré par le poète Federico Garcia Lorca, ou bien encore la Messe, créée au festival d'Avignon.
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