undrgrnd Cliquez ici Toys Livres de l'été nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire nav_ss16 Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles14
4,4 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:9,40 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 15 décembre 2003
Dave Grohl a su rebondir après la fin de Nirvana, en nous sortant cet album de rock qui sonne pop un peu comme Nevermind. Il a composé tous les morceaux et a joué lui même de tous les instruments pour l'enregistrement. Il en résulte un fort bon disque ou Dave Grohl montre ces talents de chanteur.Ce disque est moins bon que "The colour and the shape" mais mérite d'être découvert pour des titres comme I'll stick around, Big me ou Oh George. On regrettera en fait qu'il passe à la guitare car c'était l'un des tous meilleurs batteurs de Rock.Il a quand même fait quelques concerts en tant que batteur avec Queen of the Stone age et notamment pour les 50 ans de David Bowie.A noter également son apparition sur le dernier album de Killing joke.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 janvier 2007
L'on évoque souvent l'ébergie des premiers albums, de la fraîcheur souvent perdue qui se dégage des premiers efforts discographiques ( exemples : l'éponyme Doors ou encore "Appetite for Destruction" des Guns & Roses). Cette première sortie en solo d'un garçon qui avait tout de même déjà un peu de bouteille s'inscrit exactement dans cette ligne. Il semble que Grohl ait joué de tous les instruments (ce qu'il ne renouvelera pas avant le sublime projet Probot) et ce disque sonne pourtant comme celui d'un groupe. Une énergie mélancolique se dégage de bout en bout (Grohl sortait quand même du suicide de Cobain, il ne devait pas avoir que envie de rire) et fait de ce disque une galette particulièrement attachante aux mélodies accrocheuses. les Foo Fighters sont un peu depuis devenus un groupe de pop à stades, mais ont quand même toujours produit d'assez jolies choses. Evidemment, il y en aura toujours pour regretter qu'il ne joue pas plus de batterie, il le fait parfois (Queens Of The Stone Age, Tenacious D, Killing Joke...) et si cela satisfait, cela augmente la frustration !
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Certes, Dave Grohl bricolait des démos dans son coin du temps de Nirvana, sans que cela prête à conséquence, il était avant tout le batteur du groupe le plus célèbre du moment. Le suicide de Cobain redistribua ô combien les cartes. Les droits d'auteur du seul « Nevermind » le mettaient à l'abri du besoin, mais bien des choses étaient brisées et les journées devaient lui sembler bien longues et bien tristes.
Ce « Foo Fighters », plus ou moins un disque en solo, marque de son aveu lors d'interviews de l'époque, son retour dans le monde des vivants, une façon de faire son deuil de son pote Kurt. Et comme Dave Grohl n'est pas du genre dépressif, et que pour lui ce serait plutôt « let the good times roll », son disque des Foo Fighters est un Cd pêchu et entraînant. Un disque de rock, quoi ...
Et un de bon. Il faut avoir les oreilles sacrément réfractaires au son des guitares le soir au fond des bois pour ne pas être conquis d'entée par « This is a call », power pop énervée d'exception. Commencer un disque par ce titre est vraiment une bonne idée, et pour le moment, les Foo Fighters sont les seuls à l'avoir eue. Grâces leur soient rendues, même si les curieux ne manqueront de jeter une oreille sur l'atomique et incroyable version live donnée par le groupe au « Tibetan Freedom Concert » de Los Angeles.
La base musicale de Grohl et par extension de ses Foo Fighters (le groupe sera mis sur pied après la parution du disque, avec notamment Pat Smear, compagnon de route des derniers périples de Nirvana), c'est le rock mélodique musclé, énervé, mais qui ne dédaigne pas pour autant la ballade (« Big me », autre grosse réussite du disque, le début de « Exhausted »). A l'autre extrémité du spectre sonore, Grohl s'aventure parfois vers le tempo quasi hardcore (« Wattershed », « Weenie Beenie »).
Difficile de parler de ce disque sans évoquer Nirvana, dont l'ombre plane sur certains titres (« Floaty », « Alone / Easy target ») et leur construction couplets lents / refrains explosifs. Difficile aussi de ne pas évoquer la prestation de Grohl à la batterie, car c'est quand même la frappe la plus monstrueuse des vingt dernières années, ce qu'il a prouvé non seulement dans « Nevermind » où c'est lui qui tient la baraque, mais aussi sur les innombrables disques auxquels il a participé. Sur ce « Foo Fighters », Grohl est tout à fait quelconque derrière les fûts, se concentrant sur des parties de guitare qui sans être hendrixiennes, envoient le bois quand il faut et comme il faut... certainement voulu, et une autre forme de rupture avec le passé, que ces parties de batterie simplistes, comme sur une cassette de démo ...
Tout n'est pas parfait sur ce disque, il n'a pas été fait pour ça, quelques titres sont assez anodins, mais sa spontanéité emporte l'adhésion, et les Foo Fighters vont devenir une institution qui perdure du rock indie U.S., du moins quand l'emploi du temps du surbooké Dave Grohl leur en laisse le temps ...
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nirvana disparu quand les dramatiques circonstances que l'on sait, il ne fallut pas bien longtemps pour que le sieur Grohl se remette au travail avec la création de son groupe à lui, les Foo Fighters, et un premier album éponyme où il fait tout ou presque, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, n'est-ce pas Dave ?
La raison de cet étonnant isolement créatif, pour un gars qui n'aime rien tant que de jouer en groupe, est simple, ces enregistrements, Dave les a réalisés très majoritairement chez lui, cathartique exercice de remise en question pour un instrumentiste autosuffisant (parce qu'en plus d'être un excellent batteur, la guitare, la basse et le chant font également partie de son arsenal). Stylistiquement, ceux qui s'attendent à quelque chose de larmoyant vu les circonstances particulières en seront pour leurs frais, la galette, enregistrée en une petite semaine en octobre 1994 avec le seul concours de Barrett Jones à la console et aux chœurs et l'Afghan Whigs en chef Greg Dulli à la guitare sur X-Static, est une belle démonstration d'énergie et d'électricité dans un registre qu'on pourra définir comme punk pop. La formule, pas trop éloignée de la légendaire formation à laquelle il a participé, en moins dépressif cependant, aura le mérite de ne pas perdre les nombreux fans se ruant sur l'exercice comme sur le potentiel ersatz qu'elle n'est heureusement pas. Parce que l'écriture de Grohl, sa voix aussi, se démarque suffisamment de celle du regretté Cobain, plus directe, plus les pieds sur terre que la tête dans les nuages, moins colérique aussi, elle est audiblement le travail d'un "bon gars" qui se remet aussi bien qu'il peut en faisant ce qu'il a toujours fait, et qu'il a fugitivement pensé à abandonner, de la musique ! De la bonne musique en plus, de bonnes chansons aux mélodies souvent accrocheuses (This Is a Call, Big Me, For All the Cows et Oh Georges en étant les plus évidents exemples), à l'énergie et la bonne humeur absolument communicative, aux bienvenues montées de sève comme aux salvatrices pauses électro-acoustique, tout ça faisant un album réussi de bout en bout.
Vous connaissez tous la suite, l'insolente réussite d'un Grohl qui sait s'entourer, choisir ses amis (Josh Homme et ses Reines du stoner par exemple) et mener sa petite barque à lui, ces Foo Fighters dont il demeure plus que jamais le leader maximus, grâce à un talent de plume et un capital sympathie jamais démentis. Normal pour une histoire qui a si bien commencé avec le présent éponyme toujours aussi recommandé.

1. This Is a Call 3:53
2. I'll Stick Around 3:52
3. Big Me 2:12
4. Alone + Easy Target 4:05
5. Good Grief 4:01
6. Floaty 4:30
7. Weenie Beenie 2:46
8. Oh, George 3:00
9. For All the Cows 3:30
10. X-Static 4:13
11. Wattershed 2:16
12. Exhausted 5:45

Dave Grohl – vocals, guitars, bass guitar, drums, production
&
Barrett Jones - backup vocals, production
Greg Dulli – guitar on "X-Static"
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2008
1994 reste une années sombre pour le rock américain, une des dernières icône du rock dit adieu à la vie et raccroche définitivement, le chanteur du groupe Nirvana n'est plus, kurt Cobain se suicide .
Ce geste de dépit met au chomage illico c'est deux complices de scene Kris Novoselic et Dave Grohl, ce dernier commence comme batteur pour divers groupuscules bruitistes et extrèmes de Washington Dc ( Scream) avant de partir s'installer pour Seattle où il intègre Nirvana, un des plus gros vendeurs de disques de la decennis, trois disques et des lives les instalant au sommet....
Les Foo Fighters se forment à la demande de plusieurs dissidents de cette scene alternative, Pat Smear le guitariste des Germs de Los angèles, Nate Mendell et William Goldsmith des Sunny day real estate et dave Grolh , une équipe qui sur le papier est donné gagnante.
Les « combatants du foo » reste dans la trame d'un punk energique et sans concessions, conservant une démarche plutot mélodique avec des variations de tons et de rythmes, un ouvrage qui se rapproche des Stone temple pilot, Mudhoneys, Buzzcoks et Husker dû.
Ce disque propose à l'auditeur un travail effectué sur une durée de quatre ans, douzes titres, où les guitares flirtent avec l'urgence et l'agressivité d'un rock lourd et mélodique, en fait comme avec Nirvana, la parenté même distante avec les Beatles reste evidente.
Historiquement il faut remonter en 1992, le batteur de nirvana s'échappe du trio, pour la conception de maquette en vue de composer cet album, dave y joue les multi instrumentistes, il griffone et ébauche ce qui reste selon moi le seul travail du groupe qui échappe à l'ecueil fm qui frappera un peu plus tard sa trajectoire.
Sur ce premier album éponyme, Grohl et ses salariés reviennent à la source d'un punk rock très pop sans fioritures puis se révèle un excellent antidote à toute la scene punk revivaliste californienne qui des Offspring en passant par les Nofx n'en finnissant pas de venir poluer nos pauvres oreilles.
Cette relecture personnelle de cette musique lourde, bruitiste et mélodique reste à mes yeux comme la plus grosse réussite artistique de l'aprés Nirvana.
Sur douzes titres, on tend les oreilles pour les voir rougir de plaisir, les guitares forment un mur dense, la batterie soutient le tout efficacement, la basse reste elle noyé dans ce raffut digne du Blitz.
Hésitant dans le rythme, foo fighter déboule tanto à fond la caisse, pour nous voller dans les plumes, pour ensuite prodiguer quelques caresses apaisantes.
Utilisant une formule efficace en s'écartant le moins possible du chemin emprunté, les quatres nous propose un ensemble homogène, rarement ennuyeux dammant au passage le pion à des Silverchair ou à des Fu Manchu qui fournissent au rock actuel quelques uns de ses meilleurs riffs assassins!
De This is a call à Exhausted, c'est les montagnes russes qui vous attendent, une baffe pour un callin
For all the cows est un interlude pour les vaches, qui avec beaucoup de nonchalence et de lenteur evolue vers un son apaisé et décontracté pour ensuite s'intensifier et se transformer en chanson pour enervés...... Big me tente une embardé au pays de la country, alternative lorgnant sur la copie des Lemonheads. Ralentissant au passage ce rendement élevé!
Et puis hop retour à la chevauché fantastique, le retour du bruit, les amplis dans le dos et l'accélération des mouvements du batteurs, les cheveux long qui s'agitent, bref les affaires reprennent!
Plus de Quarantes minutes de musique incandescente et cotoneuse pour mettre fin au deuil réclamé par la disparition prematuré de son ancien complice, un premier essais transformer, une première galette quasi parfaite et super efficace.
Reste que le groupe aveuglé par les lumières de la renommé et éblouit par la vie de chateau sera incapable de répèter cet exploit.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 juillet 2015
Oui, celui-là c'est mon préféré. Il est pur, dans son jus... Et même 20 ans plus tard.
Car oui, je n'ai pas honte de dire que je ne l'avais pas encore écouté avant aujourd'hui, c'est-à-dire en 2015.

Bref, il est parfaitement abordable. Vous ne trouverez pas de solos interminables et lourds. La voix est exquise. Dave Grohl est réellement surprenant dans ce rôle de chanteur/guitariste. En plus d'avoir une voix typée et raccord avec son style, ce "grand" Dave maîtrise la gratte.
Bon et bien s'il n'y en a qu'un à avoir... C'est celui-ci !
Dixit un fan des Nirvana, Guns N' Roses, et autres groupes au top dans les années 1990/1995.
A bientôt
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 septembre 2010
Un disque à l'apparence sonore assez brute à la première écoute. Les arrangements sont primaires. Rien à voir avec la sophistication d'un certain album de Nirvana. Pas de "violons" donc, mais à voir avec l'esprit premier du grunge.
Et puis l'on découvre un certain talent mélodique, des phases très accrocheuses, une guitare pleine et ronde, puissante et vivace qui sert le texte efficace et un peu dingue prononcé par un bon et étonnant Dave Grohl. A chaque écoute, on garde quelque chose, un refrain, un air. On se souvient, on est marqué. Et le lendemain (moi c'est au réveil!) on recommence. Enthousiaste, dynamique, assez barré.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2005
voici selon moi le meilleur album des foo fighters. contrairement aux albums suivant, celui ci sent encore le grunge avec son son torturé ce qui n est plus le cas sur les suivants avec leurs son polissé et formaté.This is a call,i'll stick around et j'en passe, autant de titres imparables, bref pour Dave Grohl qui le qualifiait d'album de démo, je dirait "entrer en matière réussi".
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 juin 2014
POUR LES GRAND FAN COMME MOI DE FOO FIGHTERS et NIRVANA et etc, leurs première album est DÉCHIRANT GRAVE. je l'avais en cassette à l'époque et j'y joué dessus tout le temps. BREF,que des souvenirs souvenirs. VIVA DAVE GROHL avec sa GUITARE. COOL à RECOMMANDER.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 août 2010
On a du mal à reconnaitre la voix de Dave car c'est un album plus ancien mais toute l'energie des foo fighters est là, l'émotion aussi. L'album est homogène et offre de beaux morceaux; bref un disque à posséder
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

12,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)