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3,9 sur 5 étoiles
Train of Thought
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 février 2005
Oui, vraiment un super album... Différent de ce à quoi Dream Theater nous avait habitué, car beaucoup plus métal que prog'... Par moment ça me rappelle Metallica!
Mais il n'y pas de problèmes, DT, égal à lui même, est aussi excellent dans ce style... Comme d'habitude, les morceaux sont très recherchés et très aboutis, et sur le plan technique c'est toujours aussi impressionant!
"Stream Of Consciousness" et "In The Name Of God" sont extraordinaires!
Du metal vraiment haut de gamme...
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 novembre 2005
Immédiatement après avoir acheté cet album, il ne m'est resté en tête que la 6e plage, magistrale, qui nous tient en haleine du début à la fin. En écoutant plus attentivement, je me suis rendu compte que tout le cd était impressionnant si ce n'est quelques passages complètement superflus à zapper absolument. Il est cependant évident que cet album s'adresse évidemment à des fans de la version "metal" de Dream Theater plutot qu'au fan de la partie "progressive"
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 octobre 2004
Tiens, une intro à la Pantera...
Tiens, un riff à la Metallica...
Tiens, un refrain "Nu Metal"...
Mais ça ne me dérange pas. C'est du tout bon, sauf que parfois, on se demande si ça ne manque pas d'idées structurantes, de concision, de finesse, de... Kevin Moore (aïe !).
Le seul truc qui est dérangeant, c'est l'utilisation d'effets sur la voix de James LaBrie, qui ne semble pas du tout dans son élément ici... Il semble - comment dire ? - blasé. Imaginons tout cela avec Phil Anselmo au chant... Mais en fait, ça existe : "Vulgar Display of Power", "Far Beyond Driven", mais je m'égare.
Dream Theater, donc, un groupe de super-giga-musiciens en manque de direction artistique. Et je peux vous assurer que j'apprécie ce groupe, mais depuis quelques albums... comment dire ? Il y a une dilapidation de l'énergie, un désir de tout faire péter sans vraiment y mettre le coeur.
C'est le syndrôme Metallica : à force de se chercher, on finit par se perdre. C'est l'épée de Damoclès de tous les groupes de rock, de tous les artistes, de tous les... bref : allez, on prend une ou deux années de vacances, on joue au golf, à la pétanque, on voyage un peu, on oublie le business et les magazines spécialisés (du type "qui c'est qu'c'est que le meilleur des meilleurs guitaristes du monde mondial ?") et on y repense ! En attendant, avec "Images and Words" et "Awake", on a de quoi patienter très longtemps.
Un point très positif : on entend super-bien John Myung, qui, bien qu'il soit discret (comme Jason Newsted dans le Metallica d'alors), reste une garantie de qualité (il cite Steve Harris dans ses influences : ça ne peut qu'être un gars bien).
(Note : très bel emballage)
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dream Theater, en véritable caméléon, ne s'est pas endormi sur ses lauriers un seul instant, innovant toujours pour ne pas refaire deux fois de suite le même album, et "Train Of Thought" n'échappe pas à la régle, celui-ci étant le plus agressif et le plus métal de tous les albums de DT. Après avoir rassemblé ses fans pour "Metropolis Part II : Scenes From A Memory", la division s'était opérée dès "Six Degrees Of Inner Turbulence" où l'expérimentation était poussée assez loin. Ici, Mike Portnoy a souhaité obtenir un disque de "classic metal" comme "Master Of Puppets" ou "Number Of The Beast", du moins dans la démarche car malgré d'évidentes influences dans la forme, le fond reste bien du Dream Theater.
Si le disque ne dépasse pas les soixante-dix minutes, les morceaux sont plutôt longs : hormis "As I Am" et la ballade "Vacant", tous les titres dépassent les dix minutes. Mais ce qui était véritablement excitant du temps de "Images & Words" est devenu un minimum syndical. Un morceau comme "A Change Of Seasons" à la durée prodigieuse pour l'époque (vingt-trois minutes) est presque devenu un standard pour la forme tant Dream Theater a du mal à faire court! Les quatorze minutes de "In The Name Of God" sont donc banales pour la durée.
Composé en trois semaines environ, l'album va à l'essentiel : les claviers de Jordan Rudess s'entendent à peine et la guitare de John Petrucci est le maître de "Train Of Thought", normal pour un album orienté métal. Il y a de gros riffs ("This Dying Soul", "Honor Thy Father"), des parties instrumentales ahurissantes (le final de "This Dying Soul" reste toujours aussi impressionnant), des thèmes abordés intéressants (Mike Portnoy évoque ses souçis avec son alcoolisme ou avec son beau-père, John Petrucci parle du manque de sa famille en tournée, des problèmes avec Queensrÿche et du fanatisme religieux tandis que James LaBrie parle de sa fille ayant vécu un coma de trois jours). Mais c'est un album très dur à digérer, bien plus qu'un autre du groupe car parti dans un trip totalement agressif, ce qui pouvait faire la réussite musicale de DT est à peine perçu ici, le style virant à l'Unique. Puis si l'auditoire du groupe adore "Lie", "Beyond This Life", "The Test That Stumped Them All" ou bien "A Fortune In Lies", il apprécie également une certaine diversité absente de "Train Of Thought". Il n'y a guère que sur le long instrumental "Stream Of Consciousness" et dans l'incroyable beauté morose de "Vacant" que l'on parvient à souffler un peu.
Il y a quelques petites choses que le groupe a joué mais qui sont difficiles à dénicher, comme ce code en morse et l'hymne de la Guerre Civile Américaine dans "In The Name Of God". Il y a toujours des petits détails amusants, des farces pour se détendre en studio (la dernière note du disque est jouée avec le nez de Jordan Rudess) mais des passages qui feront toujours polémique (une redite du "Blackened" de Metallica dans "This Dying Soul" ou bien l'intro de "Endless sacrifice" ressemblant à "Give In To Me" de Michael Jackson) .
Si les performances individuelles sont toujours excellentes, on peut noter que James Labrie monte moins dans les aigus que par le passé, la volonté de faire évoluer la formule musicale de Dream Theater mais quand on sait que le chanteur connaissait d'énormes problèmes de voix sur la tournée précédente et que son renvoi est passé à un cheveu, on peut se dire qu'il s'agissait aussi d'un choix politique : garder le même chanteur qui est La voix de DT en le faisant moins hurler.
L'artwork composé de clichés de Jerry Uelsmann est tout simplement énorme (fouinez pour trouver d'autres oeuvres de ce grand photographe) et colle très bien à l'univers et à l'esthétisme sonore de "Train Of Thought".
Ce disque sera vraiment l'un des plus difficiles e Dream Theater à assimiler, tant il est unilatéral dans son orientation, ce qui risque de déconcerter nombre de fans qui souhaite de la diversité. Plus d'une écoute sera nécessaire pour déterminer si vous aimez ou non "Train Of Thought", qui restera certainement une tentative unique dans la discographie de Dream Theater!
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BEAUCOUP DE FANS N'AIMENT PAS CET ALBUM MOIS JE L'ADORE PLUS HEAVY QUE PROGRESSIF ET DES MORCEAUX
GEANTS LA FIN DE L'ALBUM EXEMPLAIRE THE NAME OF THE GOD UN PETIT BIJOU
MAIS TOUT L'ALBUM EST BON ET MONTER LE SON VOUS VERREZ VOUS POURREZ PLUS VOUS EN PASSER
LES MUSICIENS JOUENT COMME JAMAIS ET MIKE PORTNOY ET LE ROI AVAC SA BATTERIE
UN FAN DU DREAM THEATER
BONNE ECOUTE
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 décembre 2003
Dans la lignée de "Scenes from a Memory", qu'il parvient à surpasser (eh oui!), voici un album plus sombre (à la "Awake") que "Six Degrees", qui était presque pop par moment (ce qui n'est pas un défaut). La voix de James LaBrie est un peu en retrait, mais la musique est d'une densité incroyable ! Guitare, clavier, basse et batterie se mêlent en un maëlstrom puissant, étourdissant, sur des mélodies accrocheuses, qui font de chaque titre un sommet de l'oeuvre du groupe !!!
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 octobre 2008
Aussi magique et troublant qu'un éclair de lucidité, Train of Thought permet un accès direct et authentique à la réalité interne de Dream Theater. Il renvoie de façon éphémère et brutale à la vérité, en brisant une façade grossièrement construite au fil des années. Ce fameux rempart, alliance de virtuosité, de grandiloquence, de pseudo-sophistication, de diversion musicale et conceptuelle, celui derrière lequel le groupe se cache, laisse ici passer la lumière. Dream Theater semble assumer ses qualités mais surtout ses limites, qui se situent à peine au-delà de celles d'un groupe de reprises en termes de génie et d'inspiration. Si Train of Thought n'est certes pas un album de reprises, il est un hommage flagrant, et plus ou moins volontaire, au grand Metallica des années quatre-vingt, un Metallica assaisonné d'une pincée de néo-metal et d'une louche de virtuosité exubérante empruntée aux guitar hero des années quatre-vingt. Le résultat final exceptionnel tient au fait que Dream Theater assume ce statut qu'il refusait auparavant avec vigueur. Enfin décomplexé, libre d'exprimer ses aspirations profondes, le collectif livre le talent qu'il s'efforçait de cacher jusque-là, malgré lui, et fournit au globe terrestre un grand, un gigantesque classique de musique metal.

De nombreux fanatiques sont légitimement déçus du résultat car dans l'impossibilité de le concevoir autrement que comme une revue à la baisse des ambitions du groupe. Ils masquent leur déception à travers des arguments erronés, considérant Train of Thought comme le disque le moins progressiste du groupe, alors qu'il n'est en réalité que le moins démonstratif, ou déplorant les compositions soient parfois calquées sur celle Metallica, un phénomène pourtant permanent chez Dream Theater mais juste plus apparent ici car mieux assumé. L'aimable Petrucci n'affiche toujours pas de style propre, oscillant entre les masturbations frénétiques de Kirk Hammet et celles d'Yngwie Malmsteen. Ses multiples overdubs écrasent toujours le reste des musiciens, excepté bien sur Portnoy, dont le statut autoproclamé de producteur lui permet de garder un droit de regard sur le mixage final. Ce dernier, à l'instar de son compère guitariste, ne semble être qu'une version clonée et modernisée d'illustres ancêtres comme Neil Peart. James Labrie braille toujours faux dans les aigus, mais reste par ailleurs le meilleur sosie vocal de James Hetfield. Pourtant, bien que les musiciens n'aient pas évolué, Dream Theater semble avoir gagné un indéniable esprit collectif digne de celui du meilleur des équipages de sous marin nucléaire. Les charges sont inspirées, magnifiquement calculées et atteignent systématiquement leur cible. Les riffs, soli, cassures et autres constructions sonores semblent tous justifiés et fournissent au disque une sorte de perfection parfois irritante, jusque dans l'échantillon le plus mielleux.

Ce genre de phénomène ne dure que rarement sans réelle prise de conscience. Ce qui pour Dream Theater et ses admirateurs ne restera qu'une parenthèse fermée recèle pourtant un véritable trésor d'authenticité. A lui seul, ce disque pourrait presque faire pardonner la gigantesque éjaculation rétrograde que constitue la discographie de Dream Theater.
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le 19 janvier 2004
de retour sur la lancée de six degrees ...pour les instrumentistes il y a des plans quand même géniaux ...batteur chopé les plans de portnoi c'est un régal ...petrucci l'est tout autant ainsi que myung ...MAIS pour ce qui est de la construction mélodique ou de l'innovation ...on est loin de metropolis II...l'album est métal,sonorisé à la "metallica".On savait déjà que le groupe surpasse techniquement la scéne du métal et certes, ils enfoncent le clou...musicalité par contre en dessous de ce qu'il save faire avec des lonqueurs sur certains chorus,une construction plus mature par contre que dans six dgrees.
le mixage est top.
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le 28 janvier 2004
Rien à jeter. Ou plutôt si, jetez vous dans l'écoute de ce MONUMENT. Ca démarre très fort avec le 1er titre-single "As I Am" ( très Metallica période black album ) et la suite est encore meilleure. Le 2ème morceau "This Dying Soul" est violent et mélodieux passant d'une atmosphère à l'autre tour à tour. Musicalement très fort. Le chant est excellent. "Endless Sacrifice" est du même acabit. Le 4ème "Honor thy Father" est plus violent encore, plus speed, plus trash. Une petite ballade de 2 minutes ( "Vacant" - superbe ) avant l'instrumental "Stream of Conciousness" qui vous décoiffera la moumoute : guitares de folie, claviers endiablés à souhait, batterie et basse omniprésentes. On termine sur "In the Name of God", heavy lourd et réfléchi qui vous fait regretter que l'album ne comporte pas quelques morceaux de plus. Seulement 7 titres ? Oui mais 10 minutes de moyenne. Allez! Régalez vous de cette galette.
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À mon sens le meilleur album de Dream Theater.
Lyrique, mélodique, son énorme et rythmiques surpuissantes.

Ze big big claque dans la gueule.
Sérieux, je n'arrive quasi pas à écouter les autres albums du DT tellement celui-là est violent, et beau.
Acheté par hasard, j'en pleure de joie. Sono puissante requise.
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