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59
4,9 sur 5 étoiles
Back In Black
Format: Album vinyleModifier
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le 28 octobre 2008
Cet album est une célébration dédiée à un frère de sang "Bon Scott". Ils auraient pu arrêter la musique et vivre de leurs rentes, ils auraient pu se remettre à la musique en livrant un truc commercial, comme la plus-part des groupes.

Mais, ces hommes sont tout autres, ce sont des purs. Ils voulaient reprendre la musique car le rock est leur vie, et Bon Scott l'aurait voulu ainsi, mais sous l'avalanche de chanteurs qu'on leur proposa, ils choisirent le plus simple, un des plus inconnu, un homme qui conduisit leur bus, un homme vrai comme eux, sans artifices.

Ainsi "back in black" naquit et le tocsin retentit. "hells bells" marque les esprits et les titres magnifiques s'enchainent "shoot to thrill", "giving a dog a bone", "let me put my love into you", "back in black", "have a drink on me", "shake a leg", et le bouquet final hommage au rock "rock'n'roll ain't noise pollution".

AC/DC est revenu avec Brian Johnson, "back in black" est le plus bel hommage qu'un groupe de rock ai pu léguer à un frère disparu. Par la suite, dans les années 80, ils traversèrent une crise car il fallait reconstruire sur de nouvelles bases, et il était trop tôt. Ils se retrouvèrent vraiment avec le retour de Phil Rudd, 15 ans plus tard, avec l'album "ballbreaker". Le deuil avait été long, la disparition de Bon Scott avait vraiment mis beaucoup de temps à cicatriser, mais dés lors AC/DC est le groupe rock, un MONUMENT qui a su traverser les enfers pour embraser les cieux.
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Du début à la fin, voici un album inspiré, l'un des très grands albums du genre et sans doute le meilleur album du groupe. Tout fait mouche dans ce disque mortel, des compos au son, rien à jeter, et l'on pratique le disque depuis trente ans, sans s'en lasser. Les esprits chafouins regretteront Bon Scott mais, non seulement les autres membres du groupe lui rendent un immense hommage et c'est peut-être là la clef du truc, le fait qu'ils se surpassent, inspiration et exécution surmultipliées, et il faut avouer que si la voix de grenouille grimaçante de Brian Johnson est moins bonne que celle de Bon Scott, elle colle néanmoins parfaitement à la musique du groupe. Un grand classique du rock.
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le 3 août 2010
Mon coeur balance depuis plus de 30 ans maintenant pour savoir lequel d'HIGHWAY TO HELL ou BACK IN BLACK est le meilleur album d'AC/DC. 30 années de changement d'avis selon mes humeurs succéssives et maintenant selon mes rhumathismes. Depuis 30 ans, je m'oppose, me divise, m'argumente, m'engueule parfois même, pour savoir quel album je dois conseiller à une nouvelle oreille qui s'ouvre à la musique des frères Young. Mais HIHGWAY TO HELL est tout aussi imparable que BACK IN BLACK... Sur les 10 chansons que proposent les deux albums, 8 titres sur chacun d'eux sont des classiques en puissance de la ROCK MUSIC, au sens large du terme. Là, je vois bien au dessus de ton oeil goguenard que ton sourcil plein de doute se soulève tant tu penses que je te bobardise. Meuh non ! J'ai seulement envie que rock'n'rolle avec les boys et que tu passes bon temps.
Pour essayer de résumer mes diverses analyses au fil des ans, HIGHWAY TO HELL semble encore conserver la fraicheur des débuts du groupe bien qu'il y ait déjà, malgré leur très jeune age, une la grande maitrise des compos et du son. On devine encore que le groupe s'éclate encore et qu'il va devenir énorme. BACK IN BLACK est lui extrêmement sérieux. Le disque de la maturité, cet album semble plus sobre et sombre (Bon Scott la première voix d'AC/DC, est mort il y a moins de 3 mois). Un album où les garçons sont devenus des hommes.
Conclusion : Achète LET THERE BE ROCK et jette toi sur HIGHWAY TO HELL et BACK IN BLACK... ils sont truffés de hits et si tu n'es pas satisfait fais moi le savoir à mon adresse : 79 autoroute pour l'enfer, 1980 Sin City, Rock Land.
BonneS écouteS.
Lorsque tu écoutes AC/DC et si tu souhaites savoir si la chanson est bonne, regarde ton pied ou celui de ton voisin... tu verras, sans nul doute, il battra la mesure sans que le cerveau ait son mot à dire. C'est ça le rock d'AC/DC.
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Vous en connaissez beaucoup des groupes qui obtiennent leur plus gros succès juste après la disparition de leur vocaliste emblématique, vous ? C'est exactement ce qui arrive aux australo-britanniques d'AC/DC avec un Back in Black qui, suivant la mort ô combien prématurée de l'excellemment bluesy Bon Scott, récoltera les louanges de leurs fans, les honneurs de la profession ET la tête des charts de la plupart des pays occidentaux. Fort, très fort.
En tout premier lieu, il fallut choisir le remplaçant de l'irremplaçable, une gageure en soit qui fut résolue quand, ayant évoqué les vocalistes du Back Street Crawler de Paul Kossof ou Noddy Holder de Slade (drôle d'idée !), le nom d'un gars dont leur avait parlé Bon revint en tête des frangins Young, un mec qui, justement, venait de quitter son groupe de toujours, Geordie, une audition rondement menée plus tard, Brian Johnson était le nouveau chanteur d'AC/DC*, et pas un clone de Bon ce qui aurait été une mauvaise idée. Parce qu'en plus d'assumer un nouveau costume, loin des pitreries glamesques d'un passé pas si lointain, Brian durcit largement son organe pour offrir à ses nouveaux partenaires la voix qu'il fallait, presque contre toute attente.
Et hop !, de courtes répétitions (une petite semaine !) en la ville de Londres et voilà AC/DC expédié aux Bahamas, pour de basses raisons fiscales, avec le producteur qui avait si bien réussi Highway to Hell, Robert John "Mutt" Lange, pour réussir l'impossible, donner un digne successeur à leur plus gros succès, sans leur chanteur emblématique. Dur, dur. Mais, d'une, les frères sont inspirés et plus reboostés qu'abattus par l'adversité, et de deux, ils trouvent un partenaire sur la même longueur d'onde grivoisement rock'n'roll qu'eux-mêmes, et un vocaliste qui impose sa propre vision de ce que la voix doit apporter à l'énergie instrumental du groupe. Mis bout à bout, avec, en sus, la mise en son diaboliquement précise et puissante de Mutt, et de foutus coup de génie tels que Hells Bells, Shoot to Thrill, Given the Dog a Bone, Let Me Put My Love Into You, Back in Black, You Shook Me All Night Long, et Rock and Roll Ain't Noise Pollution, que des classiques ou des morceaux qui mériteraient d'être considérés comme tels, l'air de rien 7/10 de l'opus, ça nous fait un retour de l'enfer aussi triomphal qu'inattendu parce que, les plus vieux s'en souviennent, on ne donnait pas cher de la peau des australo-rockers.
Et voilà, 35 ans et une cinquantaine de millions d'exemplaires vendus plus tard, le plus vendu de toute l'histoire derrière l'également historique Thriller, Back in Black est évidemment un incontournable, indubitablement un classique, définitivement une pièce essentielle à toute collection rock qui se respecte.
* version des frères Young, d'autres citent le parrainage de Mutt Lange.

1. Hells Bells 5:10
2. Shoot to Thrill 5:17
3. What Do You Do for Money Honey 3:33
4. Given the Dog a Bone 3:30
5. Let Me Put My Love Into You 4:16
6. Back in Black 4:14
7. You Shook Me All Night Long 3:30
8. Have a Drink on Me 3:57
9. Shake a Leg 4:06
10. Rock and Roll Ain't Noise Pollution 4:15

Brian Johnson – lead vocals
Angus Young – lead guitar
Malcolm Young – rhythm guitar, backing vocals
Cliff Williams – bass guitar, backing vocals
Phil Rudd – drums
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A l'époque de la sortie de cet album, pour moi AC/DC c'était: naze, vulgaire et bruyant. Puis début 1981, je suis allé les voir en concert et là j'ai changé d'avis, c'était: très naze, très vulgaire et très bruyant! (je plaisante, j'avais bien aimé).

Aux copains fans du groupe que j'avais accompagné, j'avais demandé leur avis sur le nouveau chanteur. Préfigurant les meilleurs bretteurs d'Amazon trente ans plus tard, les fines lames du jeu de mots qui tue, portant encore le deuil de feu Bon Scott ils m'avaient répondu: "elle bêêêle!".

Avec Brian Johnson et sa voix haut perchée, AC/DC devenait un peu le "Yes du hard-rock". Depuis, après de longues décennies d'abstinence, comme une bonne fée je me suis un peu penché sur la discographie du groupe. Même si je préfère de loin la période Bon Scott, je trouve que "Back In Black" est loin de démériter. La production est bien meilleure, basse et batterie plus efficaces avec un son beaucoup plus charnu. Les solos d'Angus Young n'ont jamais été aussi en place et travaillés, peut-être un peu moins jeune chien fou. Les compos sont dans l'ensemble très bonnes, mais un poil plus mainstream, cherchant plus le hit qu'autrefois.

Je connais mal leur discographie ultérieure, mais Brian Johnson me dérange toujours un peu: sa voix trop haut placée, trop acidulée style Rod Stewart sous hélium, ne convient à mon avis pas trop au son d'AC/DC. L'idéal aurait été un chanteur de la trempe de Paul Rodgers, mais cela ne se trouve pas tous les jours sous le sabot d'un cheval. Finalement, on s'habituera au côté un peu bourrin de Brian Johnson qui remettra en selle le combo australien pour de longues chevauchées électriques, pas mal pour une chèvre!
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le 15 novembre 2014
Back In Black, sorti en 1980, est le premier album avec le « nouveau » chanteur, Brian Johnson. Celui-ci a déjà eu l’occasion de se faire connaître au travers de son précédent groupe Geordie (que je recommande si vous aimez son style). Back In Black est le premier album sorti au lendemain de la mort de Bon Scott… Et quel meilleur remède pour ACDC que de se remettre au boulot ? Surtout quand on est accompagné de « Mutt » Lange, encore une fois !

Et ça commence fort avec « Hells Bells ». Avec sa monstrueuse cloche en introduction, ce titre n’est ni plus ni moins qu’un bulldozer. Efficace, mélodique, rock’n’rollesque à mort, « Hells Bells » reste un monument qui s’apprécie tout aussi bien en live.
« Shoot To Thrill » enchaîne, tambour battant. Ce titre, sans grande prétention, arrive quand même à nous faire aisément taper du pied tout au long de ses 5 minutes. Et on a même un petit break basse-batterie sur lequel les guitares rentrent chacune leur tour pour boucler le morceau en beauté.
Le troisième titre « What Do You Do For Money Honey » perd en originalité. Le riff semble directement inspiré d’« High Voltage » et avec son refrain un peu trop appuyé, l’ensemble n’est pas vraiment terrible.
« Give The Dog A Bone » est le quatrième titre. Tout comme le précédent, il ne présente que peu d’intérêt.
« Let Me Put My Love In You » et son riff mid-tempo est l’une des surprises du titre. Avec ses paroles (on ne va pas vous faire un dessin ) et sa guitare intelligemment placée, un refrain avenant, on lorgne plutôt du côté de Whitesnake. C’est en tout cas l’impression que j’ai à chaque fois : David Coverdale et son groupe aurait-il été une source d’influence à cette époque ?
Puis vinrent l’éclair et le tonnerre : « Back In Black », ce monument de musique, ne se discute pas. Aussi efficace sur ce disque qu’en live, il est de loin le titre le plus réussi et le plus performant de l’album. Point.
Le titre suivant « You Shook Me All Night Long » n’est pas vraiment le titre auquel on pense le plus lorsqu’on évoque AC/DC. Mais dans le rôle des seconds couteaux, il est dans le haut du panier. Une efficacité incontestable, une production et un mixage à l’avenant, un bon titre pour chauffer le banc. Et puis on retrouve toujours ce second degré dans des paroles très… sous la ceinture !
« Have A Drink On Me » est le titre un peu bluesy du lot. Le reste du titre n’en fait malheureusement pas un standard… Passable.
« Shake A Leg » souffre des mêmes maux que les troisième et quatrième titre. Manque d’originalité, manque d’efficacité. Le titre le plus mauvais de l’album pour moi.
Le dernier titre « Rock’n’Roll Ain’t Noise Pollution » début bluesy, lui aussi. Sans arriver à la cheville de « The Jack » ou « Ride On » (on n’a pas du tout le même son ni la même structure), il laisse augurer de bonnes choses. Puis le soufflet retombe et on a le droit à un titre efficace AC/DCesque, pur jus. Un titre auquel on pourra reprocher un manque d’originalité.

« Back In Black » n’est pas vraiment une seconde naissance pour AC/DC. On est plutôt dans une certaine cohérence, une certaine continuité musicale. Les années 80 arrivant, on comprend aujourd’hui mieux la direction prise à l’époque (grosse production, chœurs mis en avant, surmixage de la batterie qui sonne encore bien live tout de même…) et le poids dont a pesé le génial « Mutt » Lange sur la musique des Australiens. On trouve dans cet album de très très bonnes choses. Mais pas que.
Avec son lot de mauvais titre, dont certains pour moi vraiment faiblard, on comprend mieux comment les Australiens ont pu connaître une traversée du désert dont ils ne sortiront (pour moi) qu’en 1990 avec « Razor’s Edge »…
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 22 avril 2002
AC/DC avait connu un énorme succès avec "Highway to hell" sorti en 1979, ce qui permit au groupe d'accéder au rang de "rockstars". La tournée qui suivit fut énorme, mais ce n'était sans doute rien à côté des immenses beuveries qui suivaient les concerts,ces excès multiples coûtant la vie au chanteur Bon Scott. Les cloches qui ouvrent l'album "Back in Black" semblent rappeler la mort de Bon, mais la musique reprend vite le dessus, comme pour montrer que le groupe a décidé de continuer malgré tout, car d'après Angus Young (le guitariste) : "c'est ce qu'aurait voulu Bon Scott". C'est donc avec un nouveau chanteur, Brian Johnson, évoluant dans le même registre que Bon, mais à la voix plus aigüe, qu'AC/DC va poursuivre sa route. "Back in Black" conserve les racines blues, boogie et rock n'roll du groupe, mais l'athmosphère qui s'en dégage, ne-serait-ce que pour la pochette toute noire, semble beaucoup plus pesante. AC/DC a mûri, il n'est plus l'adolescent insousciant des années 70, il est devenu adulte à l'aube des années 80, en ayant pris conscience du danger guettant les rockstars au travers des diverses tentations souvent tragiques pour de nombreux groupes (Jimi Hendrix, Led Zeppelin, The Who ou dans une moindre mesure, Black Sabbath). Il en ressort une musique plus posée, mais aussi plus aboutie ("Hells bells"," Back in black", "Let me put my love into you"), que le groupe n'aurait peut-être pas pu écrire auparavant, en tout cas un excellent album de hard-rock, un des trois meilleurs d'AC/DC.
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le 20 décembre 2009
Là AC/DC frappe fort cet album est le deuxiéme album tout style confondu le plus vendu au monde,tout y es son puissance musicale tout est parfait; on va decouvrir un nouveau chanteur qui a su sortir le groupe d'une rude epreuve suite a la perte du chanteur bon scott, doucement mais surement il est devenu avec angus la piece essentielle du groupe surtout en concert.Album indispensable se faisant la part belle en live, pas moins de cinq morceaux sont joués lors des tournées du groupe.ACHETEZ le un must!!!!!!
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1980. Pour AC/DC, l’acharnement du sort va succéder à la providence du succès enfin atteint. Bon Scott va être retrouvé mort le 19 février 1980 sur la banquette arrière d’une voiture, étouffé suite à une cuite. Comme Jimi Hendrix. La quittance la plus rock d’AC/DC (mais aussi, finalement, de tout le hard rock) venait de disparaître. Ayant enfin acquis le statut qu’il visait dès le départ, le groupe décidera de ne pas abandonner et mettra moins d’un mois avant de trouver la perle rare. Ce sera l’anglais Brian Johnson (ex-Geordie), un hurleur de la plus belle race qui, sans faire oublier Bon, parviendra à s’imposer par sa bonhomie et une légèreté bienvenue. Et le 25 juillet de cette même année, sortait déjà le nouvel AC/DC ! Entièrement dédié à son défunt chanteur…
Incroyable ! S’il avait été chanté par Bon Scott, ce disque serait considéré comme le plus grand d’AC/DC… Finalisant des compos entamées avant son décès, le groupe est ici plus brillant que jamais. Outre le démoniaque HELLS BELLS (le seul morceau triste du disque, avec sa cloche et son mythique riff gothique), AC/DC se fait plus jouissif que jamais (immense YOU SHOOK ME ALL NIGHT LONG, son plus gros hit), enquillant ici les riffs acrobatiques (BACK IN BLACK, une leçon de complexité qui a l’air simple), touchant là à la concision suprême (SHAKE A LEG), et, poussé au cul par l’entrain d’un Brian Johnson parfaitement à sa place (SHOOT TO THRILLS), atteint l’essence la plus pure du rock n’roll, à qui il offre avec BACK IN BLACK un superbe album en forme de manifeste ultime.
Tops : HELLS BELLS, YOU SHOOK ME ALL NIGHT LONG, BACK IN BLACK, SHOOT TO THRILLS, R’N’R AIN'T NOISE POLLUTION
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Ce disque commence exactement de la même façon que le « Plastic Ono Band » de John Lennon. Par une volée de cloches. Et pour qui sonne le glas ? Pour Lennon, c’était un hommage à sa mère Julia. Pour AC/DC, c’est adressé à Bon Scott …
Bon Scott … ça avait été une secousse … le Hendrix, Joplin et Morrison de ma génération. Comment ça, les héros meurent aussi ? Et pas d’une façon flamboyante, étouffé un soir de cuite par son vomi (just like Hendrix). Et les autres, les AC/DC, ils allaient faire quoi, là ? Question cruciale, c’était quand même là, en 80, le plus grand groupe de rock du monde (qui a dit les Clash ? dans mes bras !).
Parce que Bon Scott, c’était beaucoup plus qu’un chanteur, c’était l’aîné de la troupe, un peu beaucoup son âme aussi, l’ange gardien d’Angus en concert … Bon, ils ont hésité les quatre autres, savoir si ça valait le coup de continuer après ça, et puis finalement ils ont décidé : the show must go on … et ils se sont lancés dans la quête de leur Graal à eux, remplacer l’irremplaçable… Le type retenu, personne le connaissait, un certain Brian Johnson, chanteur d’un groupe de hard écossais de quinzième zone …
Et parce qu’il valait mieux faire tourner les riffs que les idées noires, moins de six mois après la mort de Bon Scott, arrivait dans les bacs ce 33T tout noir, « Back in black » … et en plus du disque, celui qu’on attendait tous, c’était le nouveau chanteur, là, ce Brian Johnson. Qui se laisse désirer. Après les choches, et une longue intro musicale, on entend enfin sa voix sur « Hells Bells ». Ouais, ça va, ça gueule bien fort dans les aigus, terrain connu … et puis, même si on s’aperçoit qu’il n’y a pas l’étendue vocale de Bon Scott, et comme le reste a pas changé, on se dit que c’est bien …
Parce que musicalement, « Back in black », il est sur la lancée de « Let there be rock » et « Highway to hell », c’est-à-dire ce que les faux Australiens ont sorti de mieux. Un peu inférieur, peut-être, moins fou que « Let there … », plutôt un copier-coller de « Highway … », avec l’impression de déjà entendu. Mais bon, les gars compensent par une sorte de rage, de rancœur contre la camarde qui vient de leur piquer Bon. Le disque est contruit « à l’ancienne », comme un 33T qui se respecte et veut cartonner. Les trois meilleurs titres (même si c’est pas ceux-là qui sortiront initialement en single, ils arriveront après pour enfoncer le clou et faire s’affoler les compteurs de ventes) sont au début de chaque face (« Hells bells » sur la 1, « Back in black » et « You shook me all night long » sur la 2). Et même si les tempos d’AC/DC sont immuables (comme sur « Highway to hell », c’est « Mutt » Lange qui produit, on est de suite en terrain connu), chaque face a droit à son titre un peu plus frénétique que les autres (« Shoot to thrill » et « Shake a leg »), si le rythme décélère c’est pour un titre bluesy (« Have a drink on me »), et chaque face se termine par un morceau ralenti en forme d’hymne (« Let me put my love into you », et surtout « Rock’n’roll ain’t noise pollution »). Les textes, hormis une paire qui font allusion à Bon Scott, traduisent bien les préoccupations essentielles de Johnson (les meufs, les meufs, voire les meufs), guère éloignées de celles de son prédécesseur.
Un Johnson qui essaye de s’appliquer, quand bien même son manque de nuances vocales se fait de plus en sentir à mesure que défilent les titres. Comme s’il était en train de réaliser qu’il est le chanteur d’AC/DC, avec derrière lui quatre types qui dressent un mur de l’Atlantique de riffs. Avec un Angus Young aussi qui préfère maîtriser des solos rageurs plutôt que de se lancer dans des cavalcades de notes folles …
Avec ce disque très noir, assez inattendu (surtout si vite) et improbable, AC/DC va décupler son audience, essentiellement aux Etats-Unis où « Back in black » se vendra par millions, et où le groupe deviendra une institution. Dès lors, une fois qu’on a touché le jackpot des arenas américaines, on peut tout se permettre. Le disque suivant sera immonde (« For those about to rock »), et Brian Johnson, se sentant installé à vie derrière le micro, n’aura de cesse de brailler de plus en plus bêtement dans les aigus d’une façon insupportable…
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