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Mighty Mo Rodgers, qui s'appelle en réalité Maurice Rodgers, est un chanteur et pianiste de blues, très impliqué dans la musique qu'il produit. A l'instar d'un Archie Shepp en jazz, il poursuit en parallèle un parcours musical, et un parcours pédagogique, témoignant lors de conférences, ou dans les quartiers difficiles, auprès des jeunes, de ce qu'est le blues, l'histoire du peuple Noir. Le monsieur est diplômé de philosophie. C'est un puriste, oserai-je dire un intégriste du blues, ne cachant guère son mépris face aux déviances commerciales de la musique.

Très attaché à la France, c'est à Paris, au club Lionel Hampton, qu'il a gravé ces 12 titres live, en août 2003. Un long texte de Rodgers est reproduit sur le livret, dans lequel il explique sa vision de cette musique centenaire, y ajoutant une bonne dose de métaphysique, voire de mysticisme. Le titre de cette chronique est tiré de ce texte.

Le set commence par un "Black Paris blues" tout en finesse, la troisième piste propose "Sweet soul man" qui comme son titre l'indique, sonne très soul music, suivi de la seule reprise du disque, le classique "Goin' down slow". Les tempos reggae sont aussi de la fête sur "Prisonners of war", alors que le sublime « Picasso blue » frise le jazz, avec le magnifique chorus cristallin du guitariste Chizzy Chislom, d'une élégance très Montgomery. Le long morceau « The boy who stole the blues » (10 mn) fait appel à un rythme plus funky, alors que « The art of smoking » donne dans le boogie sautillant et swinguant.

Vous l'aurez compris, Mighty Mo Rodgers fait référence à toutes les composantes de la musique Noire, distillées avec sa voix légèrement éraillée, qui peut rappeler (en moins puissante) Luther Allison. La filiation est très nette sur « I believe in Evolution ». Rodgers est au piano et synthé, Chizzy Chislom et Steve Guillory aux guitares, Pablo Stennett à la basse et Clarence Harris à la batterie. Le band est irréprochable.

Très bon set blues, varié, inspiré, sorti chez Night&Day, dans une collection sur laquelle je reviendrai, car elle recèle d'autres petit trésors...

durée : 64 minutes

Autres albums de Rodgers disponibles sur ce site, et chroniqués (entre autre) par notre ami Mannish :Blues In My Wailin' Wall Redneck Blues Red, White And Blues
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