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le 5 novembre 2005
Seul Wilder, avec la magistrale rigueur qui le caractérisait, pouvait aborder un tel sujet sans tomber dans la gaudriole ou le mauvais goût. Avec son intelligence et sa finesse habituelle, il nous livre une comédie particulièrement hilarante sur certains des aspects les plus sombres du plus grand détective du monde. Il en résulte un régal pour les yeux, encore accentué par les décors d'Alexandre Trauner qui restituent à la quasi perfection l'Angleterre victorienne, saupoudrée de la magie du roman populaire.
Comme un pot de Nutella, on dévore ce film jusqu'au bout, sans s'arrêter, et lorsqu'on atteint le fond, on le racle pour ne pas en laisser perdre une miette...
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23° long-métrage -britannique cette fois-ci- de l’austro-hongrois Billy Wilder, ‘La vie privée de Sherlock Holmes’ (1970, 125mn, en Panavision et couleur ’by DeLuxe’) illustre un scénario original de Billy Wilder et de son habituel complice I.A.L. Diamond (le roumain Itzek Domnici, devenu aux Etats-Unis Interscholastic Algebra League -en souvenir de ses études- Diamond, et qui est surtout connu pour sa longue collaboration -pendant quand même 25 ans- avec Billy Wilder sur une bonne douzaine de films dont les classiques ‘Certains l’aiment chaud’, ‘La garçonnière’ ou ‘Irma la douce’), très librement inspiré de l’œuvre et des personnages imaginés par Arthur Conan Doyle en son temps, décors du hongrois Alexandre Trauner (qui a travaillé plusieurs fois avec Wilder) et musique du hongrois Miklos Rosza (qui signa également la musique de ‘Fedora’ de Wilder).

La question qui se pose au tout début du film étant de savoir si le célèbre détective est homosexuel, le long-métrage y répond au travers d’une aventure apocryphe au travers de laquelle est abordée pour la première fois la vie sentimentale de Holmes (que Conan Doyle a toujours abandonnée gentiment à l’imagination de ses lecteurs) : Gabrielle Valadon (la française Geneviève Page dans l’un de ses meilleurs rôles), une Belge à la recherche de son mari -ingénieur- disparu, s’adresse à Sherlock Holmes (l’anglais Robert Stephens, l’une des gloires d’alors du théâtre britannique) et au Dr. Watson (l’irlandais du nord Colin Blakely, une autre gloire de la scène britannique de cette époque-là) pour qu’ils l’aident à retrouver celui-ci...

Avec aussi l’immense -dans tous les sens du terme- Christopher Lee, inoubliable Dracula -qu’il interpréta quand même à 11 reprises- devenu le méchant par excellence du cinéma occidental de la seconde moitié du XX° siècle et qui joue dans ce film-ci Mycroft Holmes, le frère de Sherlock ; il a lui-même incarné Sherlock Holmes dans 3 films, en l’occurrence ‘Sherlock Holmes et le collier de la mort’ de Terence Fisher en 1964 au cinéma et ‘Sherlock Holmes and the leading Lady (Irène Adler)’ de Peter Sasdy en 1992 et ‘Incident at Victoria Falls’ en 1993 avec Patrick McNee en Dr. Watson pour le petit écran.

C’est, avec le formidable ‘Young Sherlock Holmes’ de Barry Levinson, le plus subtil, intelligent et drôle de tous les Sherlock Holmes tournés à ce jour. De Londres à Inverness en Ecosse, de Baker Street au Loch Ness, notre fin limier et son zélé biographe évoluent au milieu de singuliers nains et d’inquiétants moines, parmi des canaris blanchis et une Nessie un peu raide, dans le cadre d’une passionnante histoire à tiroirs, qui finit par nous révéler clairement l’orientation sexuelle du roi de la déduction, tout en nous apprenant, enfin, toute la vérité sur le mythique monstre du Loch Ness. Ce long-métrage est tout simplement un véritable bijou, une petite merveille que les fans de Sherlock Holmes comme de Billy Wilder ne manqueront pas de découvrir ou redécouvrir de toute urgence !
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le 19 mai 2004
Un trés beau film, drôle et fin.
Et pourtant, le film tel qu'il est présenté dans le DVD est le résultat d'importantes coupes. Au départ le film présentait plusieurs aventures de Sherlock Holmes et durait, dit-on, plus de 3 heures. A la suite de preview négative Billy Wilder a du couper...
Le film proprement dit reste cependant une trés belle oeuvre à la fois drole et parfois mélancolique. La musique est trés belle et les dialogues trés amusants .Une demi douzaine de "one liners" méritent à eux seuls l'achat du DVD!
L'aspect visuel du film est trés soigné (décors d'Alexandre Trauner).
Tavernier et Coursodon ont écrit que ce film était "beau, vraiment, comme la rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection."
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le 9 février 2006
L'histoire passionnante et très fidèle aux écrits de Conan Doyle est une petite merveille de scénario grâce à l'humour élégant de Billy Wilder qui renonce en cette fin de carrière à un certain cynisme.
La musique de Miklos Rosza est toute en délicatesse ainsi qu'elle le sera pour un autre Wilder nostalgique, Fédora, sept ans plus tard.
De l'aventure, de l'humour, de la sensibilité, un brin de poésie. Ce film est tout à fait agréable à revoir et donc à posséder grâce à un charme assez unique : difficile de ne pas être séduit par le personnage de Sherlock Holmes même si le titre du film me semble un peu équivoque.
Mais rassurez-vous, il n'en est absolument rien bien au contraire.
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Billy Wilder s'attaquant au mythe Holmes, ça donne ça: une bombe. Un classique indémodable et irrévérencieux.
Le point de vue adopté ici et la description de ce pauvre Sherlock laissent pantois, vu la hauteur de la chute et de la claque magistrale que représente cette oeuvre.
Je vous recommande vivement ce DVD, d'autant plus si vous êtes fans du couple Watson/ Holmes, car votre opinion à leur égard risque de prendre du plomb dans l'aile.
Qui aime bien châtie bien, n'est-ce pas?! Et bien, châtions, châtions...
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le 19 février 2013
"Des libertés!… Dans MA maison!…"
Madame Hudson ne peut contenir son indignation quand son plus fidèle locataire reconnaît sans ambages qu'il a, la nuit précédente, pris une initiative qu'elle n'aurait pas attendue de la part d'un gentleman (je ne vous dis pas laquelle, vous le verrez bien).
A sa décharge, soulignons que Sherlock Holmes n'est pas seul en cause: hé bien oui, des libertés, Billy Wilder aussi en prend quelques-unes, et avec le canon holmesien, rien de moins! Il dote en particulier "son" Sherlock d'un sens de l'humour bon enfant, plus primesautier en tous cas, et plus indulgent, que celui, la plupart du temps très acide, dont fait preuve son modèle canonique.
Mais l'humour de Wilder, on le sait, n'est pas tributaire de 'mots d'auteur': un simple panoramique qui dévoile un aspect inattendu d'une scène, une stridence intempestive dans la bande-son, et nous voilà passés en un clin d'œil du drame à la comédie; ou réciproquement, sans que, jamais, ces pirouettes ne viennent décrédibiliser, ni l'intrigue, ni les personnages. Quant à l'énigme policière au cœur de cette intrigue, ses prémisses sont fantaisistes certes, mais, pour autant, le scénario ne se permet pas de la prendre à la légère: le spectateur n'est jamais pris en traître, les décisions des personnages jamais injustifiées. Et l'attention portée aux détails (ah! la balayeuse-arroseuse hippomobile…) par le génial décorateur, Alexandre Trauner… et les glissando de la partition de Miklos Rosza… et le vibrato de la voix de Geneviève Page… la liste des bonnes surprises que réserve ce film - à découvrir ou à redécouvrir - serait trop longue.
Au total, une petite gemme, aussi bien dans la brillante filmographie de Wilder que dans le très divers (pour ne pas dire inégal) catalogue des apparitions de Sherlock Holmes à l'écran.
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le 16 avril 2015
"La Vie Privée de Sherlock Holmes" est un film américain réalisé en 1970 par le grand Billy Wilder. Le réalisateur de Certains l'Aiment Chaud était un fan du personnage créé par Arthur Conan Doyle et rêvait d'en porter une adaptation sur grand écran.
Il se lança alors dans un projet particulièrement ambitieux : Un film fleuve, brodé autour de plusieurs enquêtes, dont le fil conducteur consisterait à éclairer la relation entre Sherlock Holmes et le Dr Watson d'une manière originale, orientant le film vers la comédie de mœurs.
La production fut hélas chaotique et Wilder fut obligé d'abandonner son film en cours de route, film qui sera remonté pour une durée finale de 120 minutes (contre les cent soixante-cinq minutes prévues au départ et les deux-cents minutes du premier montage !).

Voir le film aujourd'hui procure une sensation étrange car le remontage effectué en fin de compte nous offre un récit extrêmement original, dont les séquences s'enchainent au départ sans aucun lien, avant que tous les segments ne finissent par former un tout étonnamment cohérent.
Afin de porter un regard personnel sur le mythe, Billy Wilder avait choisi non pas d'adapter une nouvelle officielle de Conan Doyle, mais d'imaginer une série d'enquêtes qui auraient été cachées par Watson, ce dernier préférant ne pas les publier dans le Strand Magazine à cause de leur caractère trop scandaleux !
Bien évidemment, le réalisateur/scénariste va injecter dans son récit tout son art de la comédie et du dialogue, pour un résultat savoureux et plein d'esprit, teinté d'impertinence. La marque de fabrique de l'auteur, qui consiste à porter un coup à l'encontre du puritanisme anglo-saxon, est ainsi l'occasion d'égratigner les coutumes britanniques depuis leurs sources, à travers quelques trouvailles aussi évidentes que corrosives. C'est ainsi que Sherlock Holmes, si méfiant envers les femmes, décide d'échapper à la convoitise d'une danseuse de ballets russes en prétextant son homosexualité avec son colocataire de Dr Watson ! Une manière de dénoncer, tout en finesse, la pudibonderie et l'homophobie sous-jacente des vieilles sociétés occidentales...

A côté de cette brillante et irrésistible étude de mœurs, il est étonnant de constater qu'au fil des deux heures que dure le métrage, l'ambiance passe peu à peu de la comédie endiablée à la mélancolie croissante, le dernier tiers du film ne prêtant plus tellement à rire. Billy Wilder était attiré par les personnages complexes et ses comédies cachaient en réalité des études de caractères plus sombres, cyniques et tourmentés que la légèreté de ton ne le laissait deviner en surface. Il semblerait que l'auteur se soit alors laissé envahir par la mélancolie inhérente à la personnalité du détective, pour en dessiner en fin de compte une sorte de déconstruction, mais surtout un portrait extrêmement profond et pénétrant, sans doute l'un des meilleurs parmi toutes les adaptations qui furent réalisées en hommage à ce personnage emblématique de la littérature moderne.
A ce titre, Wilder brosse un portrait particulièrement piquant du "couple" Holmes/Watson, qui parait à la fois conforme à son image initiale, et à la fois très différent. Les personnages y apparaissent plus farfelus que d'habitude, mais en même temps moins lisses, plus contrastés, habités et faillibles, et finalement plus humains.
Prévus au départ pour des acteurs de renom (Peter O'Toole et Peter Sellers), les deux rôles principaux furent finalement confiés à deux acteurs peu connus, issus du théâtre avant tout : Robert Stephens (Holmes) et Colin Blakely (Watson), dont ce furent les rôles les plus importants au cinéma. A noter la très belle prestation de l'actrice Geneviève Page, qui incarne pour l'occasion l'une des seules femmes ayant réussi à troubler le détective au delà de sa froide raison...

D'aussi loin que je me souvienne, "La Vie privée de Sherlock Holmes" a toujours été l'un de mes films de chevet. Je le découvrais enfant, en famille, et je fus immédiatement conquis par ce mélange d'aventures et d'intrigues policières illustrées sous le vernis envoûtant de l'ère victorienne. Cette histoire transposée dans le cadre magnifique de l'époque consacrée (inoubliables décors et direction artistique d'Alexandre Trauner, l'un des plus grand chefs opérateurs de l'histoire du cinéma), qui commence dans un ballet londonien pour finir sous les brumes du Loch-Ness où notre héros affronte le monstre en personne, allait à jamais marquer mon imaginaire.
Il est amusant de constater que le héros créé par Arthur Conan Doyle est devenu un mythe, à présent illustré librement dans tous les mediums au point de devenir une franchise à par entière (nommée officiellement "fiction holmésienne" !), et de remarquer que cette figure victorienne s'est peu à peu mêlée de manière fusionnelle avec le courant rétro-futuriste, voire steampunk, comme le démontre sa plus récente itération avec les deux films de Guy Ritchie : Sherlock Holmes + Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres. Cet imaginaire pittoresque, inspiré des romans de Jules Verne où les visions futuristes d'antan rejoignent les récits d'époque de manière rétro-continue (ou uchronique), est à présent lié aux aventures du héros de Baker Street. Et, en regardant "La Vie Privée de Sherlock Holmes" de plus près, avec son détective mêlé à une affaire de contre-espionnage culminant (avec un twist mémorable !) sur une histoire de sous-marin futuriste (qui ferait écho au "Nautilus" de Jules Verne !), on pourrait conclure en disant que le film de Billy Wilder en représenterait bien les prémices !

Cette version DVD sans aucun bonus parait aujourd'hui bien vieillotte. Il serait temps que les éditeurs nous offrent une version remastérisée en haute définition, avec les bonus de l'édition américaine où l'on peut voir certaines scènes coupées au montage, dans des versions plus ou moins achevées...
On peut aussi rêver que, dans l'avenir, la copie intégrale du premier montage soit retrouvée puisqu'il semble, à ce jour, qu'elle n'ait pas survécu.
A noter, enfin, la bande originale exceptionnelle du compositeur Miklos Rosza qui, à la demande de Billy Wilder, adaptait pour le film un concerto pour violon (joué par le héros !) qu'il avait créé indépendamment de tout projet pour le cinéma.
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le 19 août 2014
Film très détendant par l'intrigue original, la qualité des décors et la maestria des acteurs.
On retrouve naturellement Sherlock Holmes confronté à une Irène Adler qui sort du rôle conçu pour elle par Conan Doyle.
Ce film se regarde aisément et laisse les spectateurs se captiver par l'intrigue. Beau jeu d'acteurs de la part de Robert Stephens, Christopher Lee, Colin Blakely et Geneviève Page.
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le 17 mai 2014
Pour le prix, ne boudons pas notre plaisir. Si le dvd ne propose pas une image du feu de dieu, le film est très original et fonctionne admirablement bien malgré des moments un peu plus faibles. La Vie privée de Sherlock Holmes a le mérite d'être drôle, captivant et de disposer d'une mise en scène inspirée.

Pour les fans de l'enquêteur comme pour les amateurs des comédies de Billy Wilder (même si l'humour y est bien différent de celui sévissant dans Certains l'aiment chaud).
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 novembre 2011
La première heure est un pur régal , avec l'exceptionnelle reconstitution de l'appartement londonien, la vie du couple Holmes/watson , des dialogues étincelants : " il y a quelque chose que les Anglais font plus mal que la cuisine , c'est l'amour" , un alliage unique de drôlerie et de finesse ...

Le périple en Ecosse reste de de qualité mais perd cette dimension " english" à la fois ironique et nostalgique ...

L'éditeur a vraiment fait peu d'efforts : la copie est juste correcte et absolument pas retravaillée , avec quelques passages franchement médiocres ; pas le moindre bonus sous forme de retour sur la carrière de Wilder , le film ...
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