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le 19 juillet 2004
Voici enfin le triple album que l'on attendait, mûri pendant 30 ans par le maître flamand. La première impression que l'on a à l'écoute de cette interprétation, c'est qu'elle n'est en rien "baroqueuse" au sens préjoratif. Wieland Kuijken renoue avec un style intemporel, magistral, dans des tempi assez retenus. Mais la vague baroque n'est pas oubliée pour autant: écoutez les mouvements dansants des gigues et autres mouvements vifs et vous serez emportées. Il y a enfin la sonorité sompteuse du magnifique instrument de Kuijken, un viloncelle attribué à Amati mais dont le proprétaire reconnaît qu'il date plutôt de la fin du 18°, voire du début du 19° siècle. Un enregistrement superbe, qui fera date, complété par de fabuleuses sonates pour viole de gambe.
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Cet enregistrement était très prometteur et il a de réelles qualités, mais il ne m'a pas totalement convaincu.
Wieland Kuijken opte pour une lecture totalement introspective et méditative des Suites et son jeu offre de très beaux moments, d'autant plus que son violoncelle (une interprétation fin XVIIIe - début XIXe siècle de ce qu'Andrea Amati aurait pu faire), très bien enregistré, a une très profonde et très belle sonorité. Malheureusement les tempi, très retenus (un exemple : 7'33 pour le Prélude de la 5e Suite, contre 5'31 pour Cocset, 5'39 pour Wispelwey et 5'06 pour Bylsma chez Sony !) et surtout trop uniformes, finissent vraiment par priver ces Suites de leurs allures de danse et de leur vie interne. L'introspection et la méditation, parfois superbes certes et nécessaires dans ces œuvres, se font trop, à mon goût, aux dépens de la dynamique et du mouvement.
Les Sonates avec clavecin, en revanche, sont vraiment belles et allantes et, même si le jeu de Piet Kuijken est parfois un tout petit peu scolaire (cf. l'adagio de la première sonate), elles soutiennent bien la comparaison avec le premier enregistrement de ces sonates par Kuijken et Leonhardt : la prise de son est incomparablement plus riche et belle et l'humeur est nettement plus lumineuse et vivante.
Cet enregistrement a donc un intérêt réel (aucune interprétation baroque n'est aussi introspective ; les sonates sont très belles), mais il ne détrône pas celui de Cocset dans ma hiérarchie personnelle.
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