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5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre ébouriffante, une interprétation au poil !
Il est inconcevable qu'un vrai mélomane ne possède pas l'oeuvre intégrale d'Edgard Varèse. Contemporain de Stravinsky, de Debussy ou d'Erik Satie dans sa jeunesse, sa musique est souvent d'une puissance sonore époustoufflante, c'est un peu le Metallica du classique.

S'il a influencé Frank Zappa (Ionisation), on peut...
Publié il y a 3 mois par Hervé J.

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 GRAVURE TERNE
Je ne commenterai pas les qualités artistiques de ce cd, d'autres le font beaucoup mieux que moi. Au plan technique, j'ai le sentiment qu'une musique comme celle de Varèse exige un son multicanal. La stéréo ne rend pas compte de son univers sonore. De plus, les preneurs de son n'ont pas suffisamment étagé les plans de sorte que la...
Publié il y a 12 mois par roche-maury


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre ébouriffante, une interprétation au poil !, 21 septembre 2014
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
Il est inconcevable qu'un vrai mélomane ne possède pas l'oeuvre intégrale d'Edgard Varèse. Contemporain de Stravinsky, de Debussy ou d'Erik Satie dans sa jeunesse, sa musique est souvent d'une puissance sonore époustoufflante, c'est un peu le Metallica du classique.

S'il a influencé Frank Zappa (Ionisation), on peut supposer que Christian Vander de Magma a dû beaucoup écouter Nocturnal et ses choeurs médiévalo- sépulcraux. Dans Ecuadorial, on pourra remarquer l'emploi du Theremin, un genre d'onde Martenot (Synthétiseurs MOOG ETHERWAVE THEREMIN ASH BOIS VERNIS Numériques) que l'on retrouve aussi dans le "Good Vibrations" des Beach Boys.

J'ai préféré l'interprétation du chef italien Ricardo Chailly, car Pierre Boulez est beaucoup trop dégarni capillairement parlant comme chef d'orchestre, une cantatrice chauve à la rigueur, mais là, non ! (de plus le coffret Chailly propose les bandes de Poème électronique et de Déserts, contrairement à Boulez qui s'y refuse).
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Après un enregistrement de "Arcana" en avril 1995..., 5 juillet 2010
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
...le producteur Andrew Cornall et Ricardo Chailly se rendirent en décembre à Philadelphie en quête des partitions originales de "Amériques" qui y fut créée en 1926 sous la direction de Leopold Stokowski.
Leur rencontre avec Chou Wen-chung (élève, ami et collaborateur de Varèse dès 1949) stimula un projet discographique beaucoup plus ambitieux, qui se concrétisa par l'enregistrement de l'oeuvre complet (ou quasi) présenté dans ce double album.

Le professeur Chou est remonté aux manuscrits de "Amériques" pour préparer une édition conforme aux gigantesques effectifs imaginés par le compositeur (vingt sept bois, vingt neuf cuivres...) et il a assuré la révision de la plupart des oeuvres ici exécutées. Chacune d'elle est présentée en détail dans le livret de cet album : les pièces orchestrales, instrumentales (servi par les virtuoses de l'ensemble ASKO), chorales, vocales, et même électroacoustiques (tel le "Poème électronique" minutieusement transféré par Konrad Boehmer d'après le magnétophone sur lequel travaillait Varèse).
Le livret (page 7) précise que pour Chailly, « ce sont des oeuvres passionnées avec des émotions élémentaires inscrites dans leur structure même ».
En effet, à l'écoute, son interprétation de fresques comme "Arcana" dépasse le phénomène sonore pour faire sourdre un substrat poétique qui profite de la richesse de timbres de l'orchestre amstellodamois et qui se voit spatialisé avec une magistrale ampleur dans l'acoustique du Concertgebouw.

Outre les témoignages gravés par Maurice Abravanel, Jean Martinon, Zubin Mehta, ou plus récemment par Kent Nagano ou Christoph von Dohnanyi, les versions par Pierre Boulez (CBS) ont longtemps permis aux discophiles de découvrir ces pages. Ses excellents remakes avec l'orchestre de Chicago (Deutsche Grammophon) doivent être entendus pour leur esthétique sculpturale qui pétrit la matière en plein relief.

En tant qu'intégrale, le présent coffret a désormais placé la barre si haut qu'on doute qu'un tel niveau de réalisation (accompagné par une remarquable perspective éditoriale) pourra être égalé.
Unanimement saluée et récompensée par la critique : une somme appelée à faire date.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 GRAVURE TERNE, 7 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
Je ne commenterai pas les qualités artistiques de ce cd, d'autres le font beaucoup mieux que moi. Au plan technique, j'ai le sentiment qu'une musique comme celle de Varèse exige un son multicanal. La stéréo ne rend pas compte de son univers sonore. De plus, les preneurs de son n'ont pas suffisamment étagé les plans de sorte que la gravure est sans relief. On ne capte la musique de Varèse comme on enregistre un quatuor de Haydn.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'oeuvre complète, avec un son unique, 29 juin 2010
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Elève de Roussel, Varèse n'a pas été un compositeur prolifique en terme de quantité. En revanche la qualité et la nouveauté des oeuvres est indéniable, et ce coffret est à posséder pour tous les amateurs de musiques contemporaines et pour ceux qui ont envie d'aller plus loin que les ballets de Stravinsky par exemple.
L'oeuvre du coffret la plus connu est Amérique, qui a créé l'un des scandale les plus connus de l'histoire de la musique classique au Théatre des Champs Elysées en 1954, 41 ans après le scandale du Sacre de Stravinsky dans la même salle. Cette oeuvre très rythmique -qui ne cache pas ses empreins à la musique française du début du siècle mais aussi à la musique nouvelle russe- avait été créé alors que le public venait surtout voir la 6ème de Tchaikovsky...surement n'ont-il pas apprécié les sirènes dans la partitions, si chères à Varèse...

Les autres oeuvres sont souvent d'une grande qualité, comme Density 21.5 pour flute solo, ou Arcana pour percussions principalement.

Cette version est certainement la référence, et le Chailly de cette époque, qui a également enregistré de superbe Berio avec le Concertgebouw, fait totalement le lien entre lyrisme, maîtrise du tempo et grande rythmique. Avant l'achat de ce superbe coffret, je vous recommande d'écouter quelques passages sur Amazon puis d'écouter les versions Boulez de Sony, vous saurez alors si vous préférez la vision plus "classique" de Chailly ou un traitement plus "contemporain" alla Boulez de l'oeuvre. Pierre Boulez Edition: Webern, Varese & Berio
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 AMERIQUES, 13 janvier 2012
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
Une sorte de Bartok ou de Stravinky transmué par la dureté nord-américaine. Alors je vais vous le dire à ma façon, moi qui aime la musique de Bartok et celle de Stravinsky : ce compositeur est de leur trempe. aucun doute là-dessus
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Boulez = réac !!! (un peu de provoc favorise la digestion), 13 septembre 2012
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
Voulez-vous que je vous dise ce qui me fait préférer ce coffret aux gravures de Boulez, moi l'inconditionnel boulézien sur lequel d'aucuns parmi vous prennent un plaisir ostensible à taper gentiment?

C'est assez simple. Et finalement en dernière analyse plutôt en l'honneur de notre Pierrot pas lunaire.

Boulez, compositeur exigeant et (je persisite et signe) remarquable a toujours eu au moins une exigence fondamentale, à travers ses mutations stylistiques, ses inachèvements, ses réécritures, ses prolongements comme jamais coupe du monde de rugby n'a osé en rêver. Au risque d'étonner, de choquer, de scandaliser, de ma faire ridiculiser, cette exigence polymorphe, diffuse, parfois contradictoire, et une exigence de liberté.

Je relisais pas plus tard qu'hier au soir une partition de Boulez - celle de Eclats, qui deviendra Eclats-Multiples, multiples étant à ce jour inachevé. Ce qui frappe dans cette partition, c'est le degré étonnant de liberté qu'il laisse tant aux chefs qu'aux instrumentistes et la manière dont il parvient à organiser cette liberté. Il faut vraiment lire la partition pour saisir cette dimension fondamentale quoique bien souvent secréte de l'univers boulézien.

Cette liberté l'a conduit à rejeter violemment la musique électronique, dictature du son satatique et préenregistré sur l'ensemble vivant, tant qu'il n'a pas trouvé le moyen lui permettant d'introduire la liberté dans ce nouveau monde à travers l'informatique temps réel. Celle-ci sera à l'origine d'une nouvelle phase de la création boulézienne, peut-être la plus étonnante : celle de "sur Incises", de "Dialogues de l'ombre double".

Comme le susdit individu est tout sauf mollasson, ce qu'il ne sent pas bien se transforme en allergie, puis en rejet plus ou moins éruptif.

Le rapport avec Varèse, me direz-vous ? Viens-en au sujet, camarade !!!! J'y viens.

A tort ou à raison, Varèse a composé ce qui est à ma connaissance la première aeuvre connue de musique électronique, à savoir Déserts, en mêlant - de manière statique, voire antiphonale, un enregistrement électronique à un orchestre typiquement varésien. Qu'a fait notre Pierrot ? Prenant la partition de Varèse pour un vulgaire chat de gouttière, il a tout simplement châtré la partie électronique nous a servi la bête ainsi émasculée dans sa seule composante orchestrale.

Varese a écrit un poème électronique, à jouer dans le pavillon Philips de l'exposition universelle de Bruxelles, pour sonoriser, a priori intelligemment, un édifice conçu par deux architectes on ne peut plus mineurs, à savoir le Corbusier et Xenakis (chef d'aeuvre architectural d'ailleurs détruit sur l'ordre de Dieu sait quel bureaucrate belge - et je n'ai rien contre les belges, les nôtres en auraient fait autant. Bureaucrates de tous les pays, unissez-vous !!! ). Vous avez dit électronique ? Exit du répertoire boulézien, ce bout de bande analogique.

Quant aux aeuvres de la fin, plus ou moins inachevées et terminées par un compositeur et élève chinois, comme le Nocturnal sur un poème d'Anaïs Nin d'une étonnante modernité notamment dans l'approche de la sensualité, point de traces non plus. Ce respect de l'inachèvement de l'aeuvre est certes tout à fait respectable, mais le meilleur enregistrement selon moi de Lulu de Berg est bien celui de Boulez ... avec le troisième acte (remarquablement) terminé par Cerha.

Dans le fond, Boulez est honnête et cohérent avec lui-même. On ne saurait lui en faire grief.

Mais enfin, si nous tenons à posséder, écouter et réécouter une intégrale Varèse, c'est pour écouter l'ensemble de ce qu'a écrit, conçu, enregistré Varèse, même si les moyens utilisés et les limitations technologiques de l'époque - dont il a été le pionnier - gênent la conscience créatrice du chef. Il est donc dommage à mon très humble avis que les a priori tout à fait légitimes du compositeur l'aient conduit à écarter certaines oeuvres. Pour une fois, la légitime réputation de sa cuirasse de rigueur se fendille quelque peu.

Pierrot, je t'aime bien, mais là, je te le dis gentiment ; tu déc*******

Donc, mon choix est clair. C'est aussi probablement le vôtre, cher ami lecteur (trop patient). C'est Chailly.
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8 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Divine surprise, 5 septembre 2010
Par 
Nardis - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Varèse : Oeuvre intégrale (CD)
Il faut lire les dates de composition indiquées par l'excellent livret pour apprécier ce monument à sa juste valeur. Dans l'ensemble, nous sommes dans les années 1920-1930 ! Dans toute l'histoire de la musique, peu de compositeurs auront fait œuvre aussi révolutionnaire, Schœnberg compris. C'est dire si notre oreille se trouve souvent heurtée, blessée, chahutée par des inventions sonores et rythmiques proprement inouïes. Bien des compositeurs d'aujourd'hui font soudain figure de pâles tâcherons, d'imitateurs serviles et écervelés. C'est tout le mérite de Chailly de nous servir Varèse avec une telle intensité, une vérité musicale qui laisse pantois. De la part d'un chef qui n'a jamais convaincu personne, et surtout pas à la tête du Concertgebouw, ni au concert, ni en studio, une divine surprise.
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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un musicien à (re)découvrir, 5 novembre 2010
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Dans ce coffret, on trouvera une très belle version d'"Amériques". Edgar Varèse n'est pas un compositeur très populaire, et c'est bien dommage; poésie, couleurs, orchestration riche. Ecouter ses œuvres dans ce bel enregistrement, c'est l'adopter.
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Bon enregistrement ..., 17 avril 2014
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... et surtout bonne exécution !l'évolution de l'écriture, les variations sonores, au fil du temps sont saisissantes. Très intéressant.
Bon achat.
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Varèse : Oeuvre intégrale de Edgard Varèse (CD - 2004)
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