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le 26 octobre 2012
Malheureusement, il manque à cet excellent film les sous-titres qui permettraient de l'apprécier pleinement. Quand "Amazone" se décidera-t-elle à fournir cette information à ses clients ?
0Commentaire10 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2013
Dans ce film tout est beau, les paysages, la musique, les acteurs. C'est la meilleure version de Rebecca que je connaisse. La seconde Mrs de Winter, Emilia Fox est d'une sensibilité remarquable. Charles Dance est à la fois, sombre, mystérieux et tellement séduisant. On notera aussi la performance de La gouvernante,Mrs Danvers qui au lieu de camper un personnage purement diabolique, offre une composition beaucoup plus intéressante que celle des autres films. Et puis les fans de Diana Rigg seront tellement heureux de la retrouver!!!
Bref, j'ai regardé ce film je ne sais combien de fois, et je ne suis jamais déçue!!!
Je la recommande chaudement!!!!
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le 5 juin 2007
Une jeune femme épouse un riche veuf. Mais lorsqu'elle arrive au domaine conjugal elle est effrayée par la présence lancinante de Rebecca, l'épouse défunte de son mari...

Tout l'art d'Hitchcock est de nous faire inventer le suspens et le drame. Pendant plus de la moitié du film il ne se passe rien, absolument rien, et pourtant on attend, justement, avec crainte, qu'il se passe quelque chose. C'est seulement le début de la période américaine d'Hitchcock mais le génie est déjà là. Les acteurs sont excellents, la photographie magnifique. On suit la splendide Joan Fontaine - dont c'est certainement l'une des plus belles compositions - à travers le domaine quasi mystique et diabolisé de son époux avec une inquiétude qui ne nous lâche pas. Laurence Olivier, acteur shakespearien, est splendide dans toute son ambiguité. Tout semble de plus en plus noir jusqu'au dénouement final. Et comme toujours, après avoir terminé le film, le mystère reste épais, comme l''impression que tout nous a échappé. On ne peut pas en dire plus au risque de tout dévoiler. Le film noir ne tient qu'à un fil...celui du mystère.

L'édition est assez pauvre mais il n'en existe pas de meilleure. La restauration de l'image, elle, est très réussie.
0Commentaire17 sur 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 septembre 2014
Un vrai Hitchcock ! avec ses méandres compliqués qui portent le spectateur à faire fausse route. Une route que suit également l'héroïne, interprétée par une Joan Fontaine tendre, timide, et courageuse. Le héros un richissime anglais, possédant un manoir...non le manoir n'est pas hanté mais il est imprégné de la présente d'une première femme défunte, morte dans un accident dans des circonstances mystérieuses.

Le mystère s'épaissit tout au long d'une première période de ce film où le héros parait vouloir cacher un drame...

Le mystère est aussi lié à la gouvernante de la résidence, qui se montre dès le départ hostile à la venue d'une seconde Madame de Winters... une gouvernante qui conserve jalousement les moindre objets de la chambre...

Le spectateur surpris découvre avec la belle héroïne le drame, celui du héros, celui de la première femme fantôme...Accident ? Meurtre ?

On choisira ce qui nous parait juste ...juste un peu en marge d'une enquête judiciaire classique, on se fait avocat de la défense et l'on ne plaidera pas plus que le responsable de l'Accident ? du Meurtre ? On laissera planer le doute et conclura "non coupable" d'un drame où les circonstances atténuantes seraient évidentes et le fait accidentel est difficile à démontrer....cette seconde partie est pleine de suspens...

La fin avec le château détruit par la gouvernante n'ajoute que peu de mystère à cette dramatique histoire

Il existe une VO sous titrée en français et en anglais
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 15 octobre 2006
Demoiselle de compagnie de la riche Mrs. van Hopper, une jeune anglaise (Joan Fontaine) rencontre à Monte-carlo Max de Winter (Laurence Olivier) qui semblait sur le point de se suicider et dont elle s'éprend. Max de Winter est veuf, sa jeune femme ayant péri au cours d'un naufrage. La jeune anglaise et Max se revoient et finissent par se marier...

Ce film ouvre la période hollywoodienne de la carrière d'Alfred Hitchcock, mais ce dernier reste néanmoins fidèle à son pays d'origine. En effet, ce métrage est directement adapté d'un roman éponyme de sa compatriote Daphné du Maurier, en sus l'intrigue se déroule dans sa patrie de naissance hormis l'introduction monégasque.
Ce long-métrage frôle la perfection et assoira la légende du maître du suspense avec une histoire riche en rebondissements, une ambiance oppressante où une absente hante l'esprit de tous les protagonistes.
Ici, la mise en scène reste d'une virtuosité exceptionnelle renforcée par un noir et blanc somptueux.
Au final, Sir Alfred brosse un véritable chef-d'oeuvre à mi-chemin entre le polar et le drame aux relents psychologiques.
A noter que cet opus remporta deux oscars à savoir celui du meilleur film et celui de la meilleure photographie décerné à George Barnes.
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Oui attention : parmi les très nombreux commentaires, ici, on trouvera des critiques de plusieurs éditions différentes du DVD, et aussi du Blu ray. Et surtout d'un AUTRE film, de 1997, un remake du flm d'Hitchcock, que je ne connais pas et que je ne peux donc pas juger. Voici bien là le gloubi-boulga habituel d'Amazon qui mélange tout. Donc, Mesdames, Messieurs, attention à ce que vous lisez. Moi je parle du vrai Hitchcock, de 1940 avec J. Fontaine et L. Oliver en jaquette.
Ce n'est pas un Hichcock "habituel". Mis à part la dernière demi heure, excellente, digne de ce que l'on aime chez le cinéaste, le reste est assez ennuyeux, trop long. Il surnage l'interprétation de G. Sanders, admirable, comme d'habitude, et et la gouvernante, Judith Anderson, formidable. Le reste...
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En achetant Rebecca, je n'avais même pas réalisé que j'achetais l'adaptation cinématographique du très célèbre roman de Daphné du Maurier, celui qu'encensent tous les fans de cet auteur, honte à moi !

Rebecca est le premier film américain d'Hitchcock, après un succès déjà bien établi en Angleterre. Alors qu'elle accompagne l'arrogante Mrs Edythe Van Hopper (jouée par Florence Bates), Joan Fontaine (elle n'a pas de prénom dans l'oeuvre), jeune dame de compagnie timide et un peu gauche, fait la connaissance de Maxim de Winter (interprété par Laurence Olivier), riche veuf en proie à la mélancolie sur les rochers de Monte Carle. Amoureux, il va la demander en mariage et la ramener à Manderley, sa propriété anglaise, encore bien trop hantée par Rebecca, sa première épouse morte noyée. L'installation de la nouvelle Lady de Winter ne va pas être simple, d'autant que la gouvernante, Mrs Danvers, lui est franchement hostile, chérissant le souvenir de la complicité passée avec son ancienne patronne : Rebecca. Jamais une morte ne sera autant présente dans un lieu, au point de faire vite monter une tension palpable auprès de notre jeune et frêle nouvelle épouse. Et si la noyade de Rebecca n'était pas un accident ? Et si Max de Winter n'était pas aussi éploré qu'il le dit ? L'angoisse monte au fil que Joan Fontaine se débat dans son couple malheureux et face à la tyrannie de Mrs Danvers, qui faut-il croire ? Que faut-il supposer ? Jusqu'à la toute fin l'angoisse est maintenue, le mystère vous oppresse et... l'on se dit que vraiment, il faut avoir vu, il faut avoir lu Rebecca !
0Commentaire14 sur 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'avais une petite inquiétude en commandant ce dvd .Vieux film désuet?I l n'en est rien .L'esprit du livre est parfaitement respecté ,l'ambiance ambigue à souhait ,la mise en scène d'Hitchcock n'a pas pris une ride .Il sait faire monter en puissance la tension de l'héroine magnifiquement interprétée par Joane Fontaine Qui est Rebecca ? La première et ravissante épouse de Maxime de Winter domine de son ombre tout le film avec un suspens parfaitement entretenu comme dans le livre de Daphné du Maurier qui est à lire ou à relire.
55 commentaires19 sur 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 18 septembre 2007
Demoiselle de compagnie de la riche Mrs. van Hopper, une jeune anglaise (Joan Fontaine) rencontre à Monte-carlo Max de Winter (Laurence Olivier) qui semblait sur le point de se suicider et dont elle s'éprend. Max de Winter est veuf, sa jeune femme ayant péri au cours d'un naufrage. La jeune anglaise et Max se revoient et finissent par se marier...

Ce film ouvre la période hollywoodienne de la carrière d'Alfred Hitchcock, mais ce dernier reste néanmoins fidèle à son pays d'origine. En effet, ce métrage est directement adapté d'un roman éponyme de sa compatriote Daphné du Maurier, en sus l'intrigue se déroule dans sa patrie de naissance hormis l'introduction monégasque.
Ce long-métrage frôle la perfection et assoira la légende du maître du suspense avec une histoire riche en rebondissements, une ambiance oppressante où une absente hante l'esprit de tous les protagonistes.
Ici, la mise en scène reste d'une virtuosité exceptionnelle renforcée par un noir et blanc somptueux.
Au final, Sir Alfred brosse un véritable chef-d'oeuvre à mi-chemin entre le polar et le drame aux relents psychologiques.
A noter que cet opus remporta deux oscars à savoir celui du meilleur film et celui de la meilleure photographie décerné à George Barnes.
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Rebecca (1940) est le 24è film d'Hitchcock et le premier tourné aux Etats-Unis, entre La taverne de la Jamaïque et Correspondant 17.

Il y a une bonne assise littéraire à ce film, le roman de D. du Maurier. L'atmosphère de ses aeuvres, qui inspira plusieurs fois le cinéaste, est bien rendue dans son adaptation au cinéma. Mais bien entendu, Hitch ne fait pas de copier-coller. Les thèmes principaux traités ici sont : le secret - symbolisé par les clés, les portes fermées - le pouvoir des morts sur les vivants, avec la présence permanente d'une morte qu'on ne voit jamais mais dont on connaitra progressivement tout, des habitudes aux sous-vêtements, la maison-personnage/maison-piège (comme dans Psychose), les éléments naturels tels la mer - associée au chaos et à la mort - la nature (arbres, fleurs), les éléments (l'eau, le feu). Si le thème de l'eau est important et associé aux comportements négatifs des personnages (J. Fontaine arrive toute mouillée et peu présentable pour sa première confrontation avec le personnel de Manderley, l'ex-Mme de Winter sera retrouvée dans les ruines de son yacht coulé, Max est tenté de se suicider en se jetant d'une falaise), elle peut-être aussi positive (reflet inversé du couple dansant). Le Feu quant à lui est omniprésent : nombreux allumages de cigarettes, foyers dans les cheminées, bougies, orage, pistolets de sauvetage et incendie final). Tous ces éléments apparaissent soit pour signifier la vie (arbres, fleurs), la menace et/ou la mort (l'eau, le feu purificateur).

L'humour par petites touches tempère une atmosphère de plus en plus sombre, où les valeurs de blanc dominantes succèdent à celles de gris puis à celles de noir. J. Fontaine en est le principal acteur : ses maladresses nous la font aimer : elle renverse un vase sur la table du restaurant, manque de tomber en glissant sur le parquet, sursaute au téléphone et casse une statuette de valeur en porcelaine représentant « l'amour ». Elle veut bien faire mais échoue.

La maison-personnage déploie une atmosphère « gothique » très anglaise, avec ses immenses pièces, ses plafonds à caissons, ses cheminées en arcs tudors ou obtus, ses lourds rideaux, ses escaliers monumentaux. Son parallèle - la cabane au bord de la mère avec ses mobiliers couverts de poussière et de toiles d'araignées - en est une version miniature plus mystérieuse encore car dernier témoin du drame que l'on revivra partiellement en caméra subjective (même procédé que dans le Corde).

En ce qui concerne les personnages, Hitchcock égratigne longuement ces américains riches et vulgaires qui passaient leurs vacances sur la Riviera ou à Monte Carlo (voir La Main au Collet) : le personnage de Mme van Hopper est remarquable de grossièreté, de vulgarité et de prétention (c'est assez amusant de voir que pour son premier film américain, Hitch se paie la tête de ces femmes typiques de son pays d'adoption !). La timide J. Fontaine n'est jamais nommée par son prénom, que l'on ne connait pas. Son jeu est parfait, sans mièvrerie. Par contre, je trouve L. Olivier très poseur et théâtral (ce qu'il était en tant qu'acteur shakespearien). Le cinéaste a en outre réussi la prouesse de caractériser un personnage essentiel mais absent physiquement, l'ex Mme de Winter : c'est son chien noir, sorte de cocker, qui semble être l'incarnation de son esprit : il couche devant la porte de sa chambre comme pour en garder les lieux, emmène J. Fontaine vers la cabane au bord de la mer, là où s'est déroulé le drame et où celle-ci lui passera symboliquement la corde au cou !.
Mais la palme de l'interprétation revient à l'actrice figurant la gouvernante, certainement la figure qui restera dans les mémoires. Il s'agit d'un mélange de veuve noire, de mante religieuse et de cobra hypnotiseur, sorte de fantôme fétichiste apparaissant et disparaissant sans qu'on s'y attende, gardienne des lieux et de la mémoire de l'ex-Mme de Winter avec qui elle avait une relation des plus ambiguës : à ce titre, ma scène préférée est celle où elle présente à J. Fontaine la chambre de son ex-maîtresse, ses habitudes, ses vêtements et sous-vêtements en s'en caressant le visage, ses gestes en les recréant (la brosse à cheveux), le lit avec les coussins brodés à son initiale « R »; tout est remarquable de sous-entendus.

Ajoutons que la « morale » de ce film est parfaitement immorale : Maxim de Winter, venu pour tuer les deux amants, transforme la chute accidentelle, mortelle et providentielle de sa femme en suicide en l'emmenant sur son yacht qu'il sabordera et coulera. Pour autant, malgré les attaques du maître-chanteur-amant et la complicité bienveillante du représentant de la loi visiblement de son côté, il s'en sortira complètement blanchi;

Au niveau écriture filmique, rien de marquant n'est à relever ici : on sent Hitch un peu en retrait technique. Mis à part la caméra subjective lors du récit du drame et l' « oeil de Dieu » lors du récit du docteur (mais tous les deux ne sont qu'ébauchés), rien de virtuose. Souvent, l'attention est portée sur un personnage en plan moyen suivi d'un travelling arrière, comme pour suggérer un isolement. Les jeux sur la lumière sont aussi les bienvenus : ombres portées, visages entouré de ténèbres en partie violemment éclairés (scène de la projection du film - astucieux moment de cinéma dans le cinéma -, scène de la gouvernante traversant les pièces avec une bougie). Toutefois, par deux fois, des transitions en fondu enchaîné sur le visage de la gouvernante sont très réussies : la première à 1.20'32'' avec une horloge dont les points brillants s'impriment sur son visage avec deux points centrés sur les yeux et la seconde à 2.02'22'' avec des branches d'arbres : à chaque fois, la gouvernante se métamorphose l'espace d'une seconde en un animal fantasmagorique ! Remarquable de précision.

A 2.01', Hitch apparaît très furtivement au second plan : vu de dos, il passe au moment où le maître-chanteur se fait appréhender par le policeman au sujet du stationnement de sa voiture !
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