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5.0 étoiles sur 5 Londres et le crime par Hitchcock
L'avocat Keane (Peck) est chargé de défendre une jeune femme belle comme la nuit accusée d'avoir tué un lord aveugle et londonnien qui se trouve être son mari. Le scénario est assez simple, Keane tombe rapidement amoureux de l'accusée qui, avec son mystère ambulant n'attrape jamais la sympathie du spectateur, et ce d'autant...
Publié le 18 décembre 2004 par neodyme

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Hitchcock et Le Procès Paradine
Le procès Paradine (1947) est le 33è film d'Hitchcock et le 10è réalisé aux Etats-Unis. Il se situe chronologiquement entre Les Enchaînés et La Corde.

Il se divise clairement en deux parties d'une heure : l'enquête puis le procès.

Cinématographiquement, il est assez monotone. Les personnages ne...
Publié le 1 septembre 2009 par Nicolas Mesnier-Nature "NM...


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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Londres et le crime par Hitchcock, 18 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
L'avocat Keane (Peck) est chargé de défendre une jeune femme belle comme la nuit accusée d'avoir tué un lord aveugle et londonnien qui se trouve être son mari. Le scénario est assez simple, Keane tombe rapidement amoureux de l'accusée qui, avec son mystère ambulant n'attrape jamais la sympathie du spectateur, et ce d'autant plus que la femme de Keane est blonde (à l'époque les blondes étaient bien vues) et bonne conseillère. L'intérêt de ce film réside surtout dans la présence de Gregory Peck et d'un jeune acteur français beau comme le jour: Louis Jourdan, au superbe accent frenchie.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Hitchcock et Le Procès Paradine, 1 septembre 2009
Par 
Nicolas Mesnier-Nature "NMN" "LE DISC... (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
Le procès Paradine (1947) est le 33è film d'Hitchcock et le 10è réalisé aux Etats-Unis. Il se situe chronologiquement entre Les Enchaînés et La Corde.

Il se divise clairement en deux parties d'une heure : l'enquête puis le procès.

Cinématographiquement, il est assez monotone. Les personnages ne focalisent pas notre attention, le scénario est sans surprise et le dénouement manque de surprise. De tout cela, Hitchcock n'est pas entièrement responsable (voir ses conflits avec Selznick). Cependant, même un « mauvais » Hitchcock a toujours quelque chose à dire au niveau artistique pur : les recherches ombres/lumières, l'utilisation des objets (lunettes, portraits et surtout lampes), les prises de vue symboliques (palais de justice à moitié en ruine - nous sommes tout de suite après la guerre -, montée et descente des escaliers), les oppositions de valeur (blanc/noir, clair/foncé).

Cette mise en scène est au service de plusieurs buts : l'ambiguïté des valeurs judiciaires représentées par des personnages moralement discutables (le président de la cour incarné par un C. Laughton savoureusement répugnant) ; que le mariage ne peut sans danger représenter une des valeurs fondamentales de la société ; que l'amour n'est qu'une dangereuse illusion impliquant potentiellement un désastre moral.

Ce soin permanent de la mise en scène, on le retrouve entre autre dans ma scène préférée : celle de la rencontre dans son auberge lors de sa visite entre l'avocat et le palefrenier. La caméra tourne comme un astre autour de l'abat-jour en forme de méduse aux pendeloques-poignards pour s'immobiliser en vue de face avec celles-ci qui tombent comme des stalactites du haut du cadre. Ces lampes et abat-jour sont omniprésents lors de toutes les situations dramatiques, en amorces, seconds et arrières plans.

Les personnages secondaires sont presque les plus intéressants : la délicate et impuissante femme de l'avocat, la soumise et moralement détruite femme du juge, le lubrique et répugnant juge lui-même. Les deux personnages principaux joués par G. Peck et A.Valli sont trop au premier degré.

Hitch fait son apparition rituelle à 36'30 aux côtés de G. Peck et porte un violoncelle !

Encore une précision : sur le piano, dans la demeure de l'accusée, on voit une partition au titre évocateur : Appassionata (à 42'45). Il ne s'agit nullement de la sonate de Beethoven mais des premières mesures du thème principal du film, dû à Franz Waxman.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 à voir pour Charles Laughton, 14 octobre 2006
Par 
SebastoPol - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
Maddalena Paradine (Alida Valli) est arrêtée et accusée d'avoir empoisonné le 6 mai 1946 son mari, le colonel Paradine, qui était aveugle. Sir Simon Flaquer (Charles Coburn), l'avocat-conseil de Mrs. Paradine, lui recommande comme défenseur Anthony Keane (Gregory Peck), l'un des ténors du barreau. Keane est persuadé de l'innocence de sa cliente et soupçonne André Latour (Louis Jourdan), le domestique de Paradine, d'avoir aidé son maître à se suicider...

Ce métrage mettra fin à la collaboration contractuelle d'Alfred Hitchcock et du très directif David O. Selznick, producteur, ici, à l'origine du projet. Ce dernier avait pour habitude d'intervenir voire d'interférer dans ses productions. Pour ce film, Selznic ira jusqu'à réécrire le scénario et se permettra de remonter à sa guise cet opus en gommant nombre des intentions du cinéaste d'origine anglaise comme certains travellings.
Sir Alfred Hitchcock désavoua derechef le choix unilatéral des acteurs par Selznick. Il est de notoriété publique qu'Hitch aurait préféré avoir au casting Laurence Olivier ou encore Greta Garbo...
Néanmoins, malgré quelques longueurs inhabituelles et un suspense parfois défaillant, on doit souligner la virtuosité technique du réalisateur où chaque plan est travaillé au scalpel.
Pour moi, l'un des attraits majeurs de cet opus reste la composition magistrale du débonnaire et fantasque Charles Laughton.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un Hitchcock mineur, 20 mai 2014
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
Le sujet de ce film peu connu de Hitchcock n’est pas sans analogies avec celui de "Rebecca" : un avocat brillant, séduit par une cliente maléfique, sera-t-il sauvé par l’amour profond et sincère de sa femme ? Avec quelques différences cependant : ici la « mauvaise femme » est bien vivante, et c’est la modeste épouse qui est d’emblée la plus solide et la plus lucide du couple, alors que le mari est brillant, mais faible. La première moitié du film est assez bien menée, semant les indices qui feront peu à peu soupçonner au spectateur la vraie nature de Mrs Paradine, à mesure qu’elle envoûte son avocat, et que l’épouse de celui-ci prend conscience du danger. Les rôles secondaires servent efficacement à commenter et faire avancer l’action. Mais la scène culminante d’explication entre l’avocat et sa femme est malheureusement trop longue. Ce défaut est aussi celui de la seconde moitié, un procès comme on les aimait à Hollywood, à la théâtralisation un peu forcée, par exemple dans le discours autocritique final de l’avocat.

La principale faiblesse du film n’est pourtant pas son scénario, sur lequel Hitchcock dut largement abandonner la dernière main au producteur Selznick (une première version, disparue, durait plus de trois heures), mais bien davantage la prestation très moyenne des interprètes principaux : En « femme fatale » Alida Valli est belle, mais ni assez fascinante ni assez ambiguë pour qu’on entre dans son jeu ; en avocat manipulé Gregory Peck n’est pas mauvais, mais on ne sent pas assez les contradictions entre son intelligence et son aveuglement, entre son orgueil et sa fragilité ; en épouse amoureuse et tenace Ann Todd est touchante, mais elle manque de présence physique dans un rôle trop bavard ; quant à Louis Jourdan, son personnage de beau ténébreux est plutôt décalé. Comme souvent en pareil cas, ce sont les personnages secondaires qui réveillent l’intérêt : le couple du vieux juriste et de sa fille (Charles Coburn et Joan Tetzel), et surtout celui du juge et de sa femme (Charles Laughton et Ethel Barrymore) : le premier cynique, cruel, lubrique et tyrannique, terrorisant la seconde, pleine d’humanité. Techniquement, il y a quelques beaux mouvements d’appareil pendant le procès (l’entrée et la sortie de Louis Jourdan), mais la musique de Franz Waxman est assez médiocre. A noter enfin que la copie n’est pas de première fraîcheur.
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5.0 étoiles sur 5 Kafka aux assises!, 20 juin 2014
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Parfait film avec de parfaits acteurs! Je recommande ce film à tous les amoureux de Hitchcok première période:
the British one of course!
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3.0 étoiles sur 5 Un Hitchcock mineur, 16 avril 2013
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
Le sujet de ce film peu connu de Hitchcock n’est pas sans analogies avec celui de "Rebecca" : un avocat brillant, séduit par une cliente maléfique, sera-t-il sauvé par l’amour profond et sincère de sa femme ? Avec quelques différences cependant : ici la « mauvaise femme » est bien vivante, et c’est la modeste épouse qui est d’emblée la plus solide et la plus lucide du couple, alors que le mari est brillant, mais faible. La première moitié du film est assez bien menée, semant les indices qui feront peu à peu soupçonner au spectateur la vraie nature de Mrs Paradine, à mesure qu’elle envoûte son avocat, et que l’épouse de celui-ci prend conscience du danger. Les rôles secondaires servent efficacement à commenter et faire avancer l’action. Mais la scène culminante d’explication entre l’avocat et sa femme est malheureusement trop longue. Ce défaut est aussi celui de la seconde moitié, un procès comme on les aimait à Hollywood, à la théâtralisation un peu forcée, par exemple dans le discours autocritique final de l’avocat.

La principale faiblesse du film n’est pourtant pas son scénario, sur lequel Hitchcock dut largement abandonner la dernière main au producteur Selznick (une première version, disparue, durait plus de trois heures), mais bien davantage la prestation très moyenne des interprètes principaux : En « femme fatale » Alida Valli est belle, mais ni assez fascinante ni assez ambiguë pour qu’on entre dans son jeu ; en avocat manipulé Gregory Peck n’est pas mauvais, mais on ne sent pas assez les contradictions entre son intelligence et son aveuglement, entre son orgueil et sa fragilité ; en épouse amoureuse et tenace Ann Todd est touchante, mais elle manque de présence physique dans un rôle trop bavard ; quant à Louis Jourdan, son personnage de beau ténébreux est plutôt décalé. Comme souvent en pareil cas, ce sont les personnages secondaires qui réveillent l’intérêt : le couple du vieux juriste et de sa fille (Charles Coburn et Joan Tetzel), et surtout celui du juge et de sa femme (Charles Laughton et Ethel Barrymore) : le premier cynique, cruel, lubrique et tyrannique, terrorisant la seconde, pleine d’humanité. Techniquement, il y a quelques beaux mouvements d’appareil pendant le procès (l’entrée et la sortie de Louis Jourdan), mais la musique de Franz Waxman est assez médiocre. A noter enfin que la copie n’est pas de première fraîcheur.
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5.0 étoiles sur 5 Un film inoubliable, 16 janvier 2013
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Un film inoubliable à ne pas rater. Alida Valli, une très belle actrice, qui a toujours bien joué dans tous les films auquels elle a participé!
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4.0 étoiles sur 5 GREGORY PECK, 8 janvier 2013
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En voilà un autre de bon film, comme à son habitude Grégory Peck est parfait dans ce rôle d'avocat troublé par la cliente qu'il doit défendre et la fin est un peu inattendue, j'ai beaucoup aimé sauf que le son de mon dvd n'était pas de qualité, ça a gâché un peu le plaisir de regarder ce beau film que je vous recommande fortement .
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1.0 étoiles sur 5 Image plus que médiocre, 9 août 2012
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J'avais déjà le film en VHS. J'espérais une version restaurée avec cette sortie en DVD. Mauvaise surprise : l'image est plus que médiocre. Je vais revoir ma VHS ...
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5.0 étoiles sur 5 You can see that Hitchcock formula and well done too., 28 juillet 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Procès Paradine (DVD)
The movie is very proud to be a David O. Selznick film and displays it proudly at the beginning.

This is one of those movies where you go "yeah yeah" I saw before. You are probably thinking of Richard Attenborough's " Trial and Error" (1962) or Billy Wilder's "Witness for the Prosecution" (1957). Much of this film is predictable and then again maybe not. Remember this is a 1947 film.

Rich old blind Mr. Paradine, of whom we never met, is found dead; is it suicide or is it murder? Soon Mrs. Maddalena Anna Paradine (Alida Valli) is accused of having motive and opportunity.

Assigned to defend Maddalena is Anthony Keane, Counsel for the Defense (Gregory Peck). Even with Mrs. Paradine's wild past and alluring continence, Anthony, a happily married man, is sure threat the butler (o.k. the valet) did it. We the viewers also want to help him, as it is obvious if it was not the Andre Latour, Paradine's Valet (a very young Louis Jourdan) than you know who will hang. Not only that but we find the valet to be quite devious.

A plus that gives this film added character is Charles Laughton as Judge Lord Thomas Horfield.

Trial and Error (aka The Dock Brief)
Witness For the Prosecution
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Le Procès Paradine de Alfred Hitchcock (DVD - 2005)
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