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3,9 sur 5 étoiles
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3,9 sur 5 étoiles
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 novembre 2014
Aux amoureux du cinéma d'époque, il n'y a rien à redire, on voyage dans un autre état d'esprit. Evidemment, si vous êtes un aficionado du cinéma actuel, cela pourra vous sembler un peu niais et loin de nos scénarios. J'avoue avoir découvert ce film on découvrant Gregory Peck dans un des ses rôles les plus importants.
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le 18 décembre 2004
L'avocat Keane (Peck) est chargé de défendre une jeune femme belle comme la nuit accusée d'avoir tué un lord aveugle et londonnien qui se trouve être son mari. Le scénario est assez simple, Keane tombe rapidement amoureux de l'accusée qui, avec son mystère ambulant n'attrape jamais la sympathie du spectateur, et ce d'autant plus que la femme de Keane est blonde (à l'époque les blondes étaient bien vues) et bonne conseillère. L'intérêt de ce film réside surtout dans la présence de Gregory Peck et d'un jeune acteur français beau comme le jour: Louis Jourdan, au superbe accent frenchie.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 14 octobre 2006
Maddalena Paradine (Alida Valli) est arrêtée et accusée d'avoir empoisonné le 6 mai 1946 son mari, le colonel Paradine, qui était aveugle. Sir Simon Flaquer (Charles Coburn), l'avocat-conseil de Mrs. Paradine, lui recommande comme défenseur Anthony Keane (Gregory Peck), l'un des ténors du barreau. Keane est persuadé de l'innocence de sa cliente et soupçonne André Latour (Louis Jourdan), le domestique de Paradine, d'avoir aidé son maître à se suicider...

Ce métrage mettra fin à la collaboration contractuelle d'Alfred Hitchcock et du très directif David O. Selznick, producteur, ici, à l'origine du projet. Ce dernier avait pour habitude d'intervenir voire d'interférer dans ses productions. Pour ce film, Selznic ira jusqu'à réécrire le scénario et se permettra de remonter à sa guise cet opus en gommant nombre des intentions du cinéaste d'origine anglaise comme certains travellings.
Sir Alfred Hitchcock désavoua derechef le choix unilatéral des acteurs par Selznick. Il est de notoriété publique qu'Hitch aurait préféré avoir au casting Laurence Olivier ou encore Greta Garbo...
Néanmoins, malgré quelques longueurs inhabituelles et un suspense parfois défaillant, on doit souligner la virtuosité technique du réalisateur où chaque plan est travaillé au scalpel.
Pour moi, l'un des attraits majeurs de cet opus reste la composition magistrale du débonnaire et fantasque Charles Laughton.
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le 13 juin 2016
Un film d'Alfred Hitchcock classique,un peu morne.les rebondissements sont attendus,l'interprétation de Grégory peck assez terne.
C'est l'histoire d'un avocat qui tombe amoureux de la criminelle qu'il a choisi de défendre.
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le 8 janvier 2013
En voilà un autre de bon film, comme à son habitude Grégory Peck est parfait dans ce rôle d'avocat troublé par la cliente qu'il doit défendre et la fin est un peu inattendue, j'ai beaucoup aimé sauf que le son de mon dvd n'était pas de qualité, ça a gâché un peu le plaisir de regarder ce beau film que je vous recommande fortement .
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Le procès Paradine (1947) est le 33è film d'Hitchcock et le 10è réalisé aux Etats-Unis. Il se situe chronologiquement entre Les Enchaînés et La Corde.

Il se divise clairement en deux parties d'une heure : l'enquête puis le procès.

Cinématographiquement, il est assez monotone. Les personnages ne focalisent pas notre attention, le scénario est sans surprise et le dénouement manque de surprise. De tout cela, Hitchcock n'est pas entièrement responsable (voir ses conflits avec Selznick). Cependant, même un « mauvais » Hitchcock a toujours quelque chose à dire au niveau artistique pur : les recherches ombres/lumières, l'utilisation des objets (lunettes, portraits et surtout lampes), les prises de vue symboliques (palais de justice à moitié en ruine - nous sommes tout de suite après la guerre -, montée et descente des escaliers), les oppositions de valeur (blanc/noir, clair/foncé).

Cette mise en scène est au service de plusieurs buts : l'ambiguïté des valeurs judiciaires représentées par des personnages moralement discutables (le président de la cour incarné par un C. Laughton savoureusement répugnant) ; que le mariage ne peut sans danger représenter une des valeurs fondamentales de la société ; que l'amour n'est qu'une dangereuse illusion impliquant potentiellement un désastre moral.

Ce soin permanent de la mise en scène, on le retrouve entre autre dans ma scène préférée : celle de la rencontre dans son auberge lors de sa visite entre l'avocat et le palefrenier. La caméra tourne comme un astre autour de l'abat-jour en forme de méduse aux pendeloques-poignards pour s'immobiliser en vue de face avec celles-ci qui tombent comme des stalactites du haut du cadre. Ces lampes et abat-jour sont omniprésents lors de toutes les situations dramatiques, en amorces, seconds et arrières plans.

Les personnages secondaires sont presque les plus intéressants : la délicate et impuissante femme de l'avocat, la soumise et moralement détruite femme du juge, le lubrique et répugnant juge lui-même. Les deux personnages principaux joués par G. Peck et A.Valli sont trop au premier degré.

Hitch fait son apparition rituelle à 36'30 aux côtés de G. Peck et porte un violoncelle !

Encore une précision : sur le piano, dans la demeure de l'accusée, on voit une partition au titre évocateur : Appassionata (à 42'45). Il ne s'agit nullement de la sonate de Beethoven mais des premières mesures du thème principal du film, dû à Franz Waxman.
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le 9 août 2012
J'avais déjà le film en VHS. J'espérais une version restaurée avec cette sortie en DVD. Mauvaise surprise : l'image est plus que médiocre. Je vais revoir ma VHS ...
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le 16 mai 2015
Le côté glacé de la bourgeoisie anglaise de cette époque,semble désuet,mais c'est un charme supplémentaire. Les acteurs sont tous parfaits, et les trois protagonistes sont d'une beauté fascinante.C'est un film à voir et à revoir.
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le 28 juillet 2011
The movie is very proud to be a David O. Selznick film and displays it proudly at the beginning.

This is one of those movies where you go "yeah yeah" I saw before. You are probably thinking of Richard Attenborough's ” Trial and Error” (1962) or Billy Wilder's “Witness for the Prosecution” (1957). Much of this film is predictable and then again maybe not. Remember this is a 1947 film.

Rich old blind Mr. Paradine, of whom we never met, is found dead; is it suicide or is it murder? Soon Mrs. Maddalena Anna Paradine (Alida Valli) is accused of having motive and opportunity.

Assigned to defend Maddalena is Anthony Keane, Counsel for the Defense (Gregory Peck). Even with Mrs. Paradine’s wild past and alluring continence, Anthony, a happily married man, is sure threat the butler (o.k. the valet) did it. We the viewers also want to help him, as it is obvious if it was not the Andre Latour, Paradine's Valet (a very young Louis Jourdan) than you know who will hang. Not only that but we find the valet to be quite devious.

A plus that gives this film added character is Charles Laughton as Judge Lord Thomas Horfield.

Trial and Error (aka The Dock Brief)
Witness For the Prosecution
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Je n'ai pas aimé du tout ce film à l'intrigue étirée en longueur, aux accents mélodramatiques trop nombreux et aux personnages peu attachants. La musique est insupportable, mais c'est le cas de beaucoup de films américains d'avant 1950. Dire qu'il y a des gens pour qualifier ces orgies sirupeuses d'"envoûtantes" ça me dépasse. Mais il en faut pour tous les goûts.

Ce qu'il y a de bien ici, contrairement à un film de Josée Dayan par exemple, c'est qu'on peut tuer le temps en observant la technique et les choix du metteur en scène. Sinon je retiendrai aussi la ressemblance étonnante de Grégory Peck avec Georges Clooney. Au bout du compte ce n'est pas lourd, et vu la facilité avec laquelle les salles de tribunal peuvent générer des ambiances chargées, on s'étonne de se désintéresser à ce point de ce qui se déroule dans celle-ci.
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