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Bruno Walter fut très tôt attiré par Beethoven, et le joua tout au long de sa vie.

Il dirigea pour la première fois les neuf symphonies à Munich lors de la saison 1914-15 de l'Opéra Royal de Bavière, enregistra le cycle complet avec la Philharmonie de New York en 1948, et de nouveau à Hollywood en 1958-59. Le présent disque est extrait de cette ultime intégrale gravée avec le Columbia Symphony Orchestra.

L'orgueil, l'ambition démesurée et le destin tourmenté du compositeur allemand trouvèrent une résonance particulière pour le jeune Walter, qui écrivit plus tard « la jeunesse tend vers le sublime, et le Beau, catégorie dont relève la légèreté de l'art, ne se révèle qu'à un sens plus mûr. Ainsi donc, Beethoven était mon dieu, et je trouvais Mozart simplement joli ».

Le présent disque synthétise ces deux tendances : l'interprétation manifeste une respiration souveraine à l'intérieur de proportions très classiques, mais aussi un sens dramatique qui élève la vision artistique au-delà d'un esthétisme factice.
Le larghetto de l'opus 36 sonde un océan de tristesse, et même les finales conservent un sérieux empreint de sagesse résignée.

Hélas, les contrebasses gonflées par une acoustique réverbérée alourdissent la trame instrumentale, et les scherzos sont maintenus au sol par ces semelles de plomb, malgré les violons et violoncelles qui arrachent leurs coups d'archets.

La discographie nous a habitués à des lectures plus alacres et spontanées, mais cette approche quasi philosophique doit néanmoins être entendue par qui veut porter un autre regard sur ces deux symphonies que l'on croyait superficiellement moulées dans le gabarit haydnien, et qui endossent ici une opulence brahmsienne.

Brassée large, l'Ouverture de Coriolan se satisfait sans réserve d'un tel traitement post-romantique qui amplifie les relents tragiques de cette évocation du héros brisé du drame de Collin.
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