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This is the Sea
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le 31 mai 2010
Dernier volet de la trilogie , après une longue route on arrive au but : enfin voici la mer !
Avant , Mike Scott et ses amis ( toujours de plus en plus nombreux d'un disque à l'autre ) montrent de quoi ils sont capables , tranquillement , pleins de cette autorité sereine des groupes à l'apogée de leur doctrine .
Ils sont allés partout , bouleversant le plus souvent les publics qui les acclamaient ( groupe de scène au charisme voluptueux ) récoltant même des éloges inattendus ( Dylan , U2 , Chryssie Hynde , Springsteen ... ) ils ont entendu la "grande musique" , ils nous l'ont offerte , ils n'ont plus rien à prouver .
Quel parcours depuis les débuts modestes !
La musique est toujours énorme , mais par rapport à Pagan Place , semble - t - il plus interrogative : le royaume est certes beau à contempler , clair et puissant comme un empire ... décembre est loin ! Cependant le soleil ne brille pas pour tout le monde .
Certaines promesses se sont réalisées : le grand chant est accessible ! D'autres encore en attente , empêchent que l'épiphanie soit totale . Le cri toujours aussi incandescent du poète est toutefois plus maîtrisé . L'on remarque sans doute plus qu'avant encore à quel point la voix percluse de souffrance est sublime , pleine autant de maturité que de rage sourde toujours prête à jaillir .
Si certains titres sont plus lents , appliqués de manière répétitive sur des claviers atones comme au début du groupe , ils n'en perdent pas pour autant leur urgence poétique ( "Trumpets" ) presque oraculaire avec "Spirit" , véritable prière à notre pureté envolée , conservée cependant dans le coeur du poète , dépositaire de toutes les magies .
Démarré en trombe de manière radicale et sombre ( "Don't Bang The Drum" ) , l'album nous propose ensuite le contre - pied parfait : "The Whole Of The Moon" ... Rythme pétulant , trompettes euphoriques mais propos autocritique sur l'insuffisance , qui devrait toutefois concerner tout le monde pour peu que l'on sache se comparer avec clairvoyance .
Dur avec lui - même , pas complaisant pour un sou , toujours conscient qu'un autre voyage est à entreprendre , Scott n'oublie pas pour autant de se colleter avec la réalité : "Be My Enemy" , un blues incandescent et bravache à la Dylan ( on pense à "Subterranean Homesick blues" ) dans lequel il s'en prend à ses contempteurs et les prévient : "If You'll be my enemy , I'll be your enemy too" ...
Contrairement au Zim qui jouait de l'allégorie , Mike Scott a les coudées franches . Pas le genre à dire : "Je ne te hais point" ... on sent qu'il a les épaules , l'envie d'en découdre est évidente . Comme les poètes d'antan qui accompagnaient les armées , le chanteur peut être aussi un combattant , si nécessaire .
Le chef d'oeuvre qui suit , "Old England" , anti-hymne fiévreux , confirme cette posture batailleuse . Véritable pamphlet non seulement contre Thatcher , mais aussi et surtout contre le pays qui l'a élue afin de nous insulter . L'Ecossais prend la perfide Albion par le colbac et lui met le nez dans sa décadence qui a abouti à cette hérésie ... empire boursouflé de vacuité , sans plus de valeurs dignes de ce nom que celles copiées de l'Amérique . Incapable de regarder sa réalité en face , la vieille Angleterre est en train de mourir ... c'est toujours décembre pour eux .
Comme le dit la dernière chanson en une stridente exclamation marquant l'accomplissement du voyage vers la Big Music : "That was the river , this is the sea !" ... une autre traversée se présente !
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le 6 mai 2013
Le 18 février 1984, le premier concert des WATERBOYS a lieu au Club Batschkapp, à Francfort en Allemagne. Le groupe comprend Mike Scott, Anthony Thistlethwaite, Karl Wallinger, Kevin Wilkinson ainsi que le trompettiste Roddy Lorimer, la choriste Eddi Reader, le bassiste Martyn Swain sans oublier le retour à la guitare de John Caldwel.
En juin 1984, ils font une 1ère apparition au festival de Glastonbury.
A l'automne 1985, le groupe va publier "This Is The Sea", un disque qui reste à mon humble avis, l'ultime chef d’œuvre de la bande à Mike Scott.
Un album gorgé de lyrisme avec lequel le groupe va atteindre son apogée et donner une touche finale, mais non moins majestueuse, à sa "Big Music".
Le 1er morceau "Don't Bang the Drum" est l'exemple même du morceau parfait, composé avec Karl Wallinger, il donne le ton à l'album : un rock héroïque puissant et profond, rempli d'émotions et de poésie. Le 2ème titre "The Whole Of The Moon" est encore plus percutant, mais de toute façon chaque chanson est exceptionnelle, portée au firmament par des arrangements denses, des cuivre éblouissants, des guitares 12 cordes acoustiques somptueuses, des touches de piano magiques et des (rares) distorsions de guitares électriques. L'écriture de Mike Scott est à son meilleur niveau, les chevauchées épiques s'enchainent, entrecoupées de ballades romantiques, pas étonnant, c'est leur meilleur album je vous dis !!!! et en plus la pochette est sublime ....
Les WATERBOYS sont alors au sommet de leur popularité et après avoir assuré les 1ères parties (U2, THE PRETENDERS) ils tournent comme têtes d'affiche pendant leur 2ème tournée nord-américaine.
La force de certaines chansons composées de façon plus intimiste par Mike Scott, comme par exemple la somptueuse "Old England", laisse entrevoir une évolution vers un nouveau style musical.
Le violoniste irlandais, Steve Wickham, qui avait été invité à jouer sur le titre "The Pan Within" de l'album, rejoint les WATERBOYS, mais en novembre 1985, Karl Wallinger quitte le groupe pour fonder son propre projet WORLD PARTY.
Le violoniste Steve Wickman, qui devient de plus influent auprès de Mike Scott, l'invite à le rejoindre pour 2 ou 3 semaines à Dublin, en Irlande. Il y restera 5 ans et demi ....
Petit à petit, Mike Scott s'imprègne de la musique gaélique en jouant dans les clubs du comté de Galway avec des musiciens locaux.
Ce séjour en Irlande annonce un changement de direction pour le son du groupe qui va abandonner la "Big Music" des albums précédents pour passer à un style qui mélange le folk/rock et la musique celtique....

Rerouvez Mike Scott & les Waterboys sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr/
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