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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 décembre 2013
Voilà un album du génie de Duluth qui fait mal à écouter, tant le talent y est dévoyé par la technique.
Cet "Infidels" n'est pas "Self Portrait" ou "Knocked out Loaded", loin de là, mais ici réside précisément la différence qui fait mal : alors que dans ceux-ci les chansons étaient affligeantes, dans celui-là elles sont très bonnes et parfois même hors du commun.
Infidels est en effet tout simplement un chef d'oeuvre castré par sa production, une production 100% années 80, c'est-à-dire très "pro", ce qui souvent veut dire en rock dépourvue d'âme.

Mais il contient quelques-unes des meilleures compositions de Dylan : l'apocalyptique "Jokerman" et son alter ego méditatif "I and I" (un morceau qui rendit paraît-il envieux Leonard Cohen) ou la magnifique ballade "Don't fall apart on me tonight", mélodie absolument géniale et typiquement dylanienne qui se hausse au niveau de "Just Like a Woman" et qui conclue l'album.

D'autres morceaux n'ont pas été retenus à l'époque (on connaît l'histoire) dont le fabuleux "Blind Willie McTell". Greil Marcus pense que cette chanson a été écartée car elle aurait par trop démontré que le reste de l'album était du toc en comparaison.
Marcus raconte souvent des calembredaines dans ses bouquins, mais là il y a du vrai, sauf que les chansons n'en sont pas responsables mais seulement la production.

La section rythmique Dunbar/Shakespeare en est une des principales causes, les basse et batterie Blietzkrieg des deux Jamaïcains écrasant la plupart de ces chansons (dont "I and I" malheureusement) en neutralisant une grande part de leur beauté. On souffre en imaginant ce qu'aurait pu donner un "I and I" simplement accompagné au piano ou les morceaux plus rocks joués par un groupe plus subtil.
Mark Knopfler a raconté plus tard que Dylan avait plus ou moins lui-même outrepassé son avis quant à la production et saboté l'album.
Quoi qu'il en fut, une orchestration plus acoustique ou en clair obscur électrique du style de ce que fera Lanois plus tard aurait pu faire de cet album un album majeur.

Maintenant il est vrai qu'avec Dylan nous sommes, vu son oeuvre passée, devenus très difficiles et il convient donc de rappeler que comparées avec cet "Infidels" les autres productions de l'année 83 sonnaient comme du Patrick Bruel.

Donc 5 étoiles quand même, et même s'il ne contenait que "Jokerman".
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 février 2014
Une fois sa trilogie gospel-rock clôturée (avec les très inégaux SAVED et SHOT OF LOVE), Dylan - qui n’abandonne pas sa nouvelle foi en route mais n’en fait plus le centre de tout - resserre les boulons, politise un peu plus les propos et s’apprête à sortir son album le plus rock depuis HIGHWAY 61 REVISITED !
Il récupère Mark Knopfler dans ses valises, embarque l’ex-Rolling Stones Mick Taylor à la guitare ainsi que le redoutable duo Dunbar-Shakespeare (batterie-basse) et envoie le bois de belle manière : inspiré par le climat social, géopolitique (UNION SUNDOWN) ou écologique (LICENSE TO KILL), il n’hésite pas à critiquer la guerre israélo-palestinienne (NEIGHBORHOOD BULLY), ni à fustiger les faux-prêcheurs (l’efficace MAN OF PEACE). D’entrée de jeu il s’attaque aux personnages publics marchandeurs de rêve (JOKERMAN), sans que l’on puisse clairement définir s’il parle de lui-même ou de quelqu’un d’autre et s’amuse à jouer avec ses propres masques sur le magnifique I AND I (nouveau classique s’il en est), dans lequel il dévoile comme rarement une part du mystère Dylan, sans pour autant en larguer toutes les clés ! C’est avec cet album solide (et perçu comme laïque) que Bob Dylan va reconquérir les foules et retrouver sa place au sommet dans le monde du rock.
Tops : I AND I, JOKERMAN, LICENSE TO KILL, UNION SUNDOWN, NEIGHBORHOOD BULLY, MAN OF PEACE
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le 31 août 2005
Ce disque est considéré comme un renouveau pour Bob Dylan, suite à sa période chrétienne que beaucoup considèrent comme un échec (paroles inconsistantes, musique gospel peu appropriée). En réalité, ce disque un peu fourre-tout n'est pas réellement réussi, c'est même un ratage, mais Bob ne faisant pas les choses à moitié, c'est un ratage sublime. Dylan a embauché le guitariste Mark Knopfler de Dire Straits, qui jouait déjà sur les disques précédents et s'est adjoint la mythique rythmique Sly & Robbie que l'on retrouve sur les disques de Peter Tosh ou encore sur Aux Armes, etc. de notre Gainsbourg national. Le résultat n'est en rien un disque de reggae mais plutôt un disque hybride, où Dire Straits rencontre des rythmes jamaïcans qui ne semblent pas toujours à leur place, engager Sly & Robbie pour leur faire faire du Boum Boum pendant des heures : il falait quand même oser. quant à Mick Taylor des Stones, sa présence est on ne peut plus discrète, comparée à l'omnipotence de Knopfler. La production est bien celle des années 80, la voix est trop réverbée et les caisses claires sont claquantes. Néanmoins, il y a quelque chose de sympatique dans ce disque, il y a du Rock'n'roll (Neighborhood Bully), du moins du rock comme on pouvait l'envisager à l'époque, il y a aussi l'excellent morceau d'ouverture, Jokerman. Un regret, toutefois, le meilleur morceau du disque est absent : Blind Willie McTell, l'un des meilleurs morceaux de Dylan, l'un des meilleurs morceaux jamais enregistrée, prévu sur ce disque a été retiré par l'artiste, on le retrouve sur le Bootleg vol.1 à 3. Quel dommage ! Cet album est aussi l'occasion de reconsidérer ce qui suit et précède, les sous-estimés Slow Train Coming et Empire Burlesque.
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Et si on faisait comme à l''époque du vinyle, regarder d''abord la pochette avant d''écouter le disque ? Sur le visuel d'' « Infidels » on voit en gros plan un Dylan hirsute, peigné à la dynamite, avec une paire de Ray Ban Wayfarer sur le tarin. Rock''n''roll attitude donc et bon point d''entrée.

Le casting de la chose, ensuite. Casting de choix avec les siamois Sly & Robbie à la rythmique, un ancien Stones (Mike Taylor) à la gratte, et (hélas) l''omniprésence de Knopfler, le JJ Cale des sourds.

Quand à la musique, elle donne un des Cds les plus controversés du Zim. Pourtant les compos tiennent la route, mais tout sonne propre, lisse, policé (merci Knopfler). Ah, si la voix était à la limite de la rupture, si on avait l''impression que tout pourrait basculer à tout moment, vers l''agressivité, la noirceur, la démesure...

On aurait le petit frère de « Blood on the tracks ».

Et l''on se retrouve avec un (très bon) disque de rock FM pépère. Un magnifique gâchis.
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le 22 décembre 2012
Certes, ce n'est pas un très grand Dylan avec des titres immortels. Mais, ce disque s'écoute aussi bien en boucle qu'à fond,la rythmique (Dunbar et Shakespeare)sonne d'enfer, Knoefler et Mick Taylor tissent des dentelles de guitares et la voix de Dylan est aussi véhémente que d'habitude.
Le meilleur titre, et le plus caractéristique de ce son : Man of Peace.
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le 7 mars 2014
un bon dylan de 83; aussi bon dans mes souvenirs que oh mercy de 89 et, peut être même meilleur, mais on va pas se fâcher hein ? on parle du dylan années 80 et ce fut une période dure pour toute cette génération. alors oh mercy et infidels, ça limite les les fissures dans le mur; on ajoute un petit best et l'on détient le meilleur du dylan eighties, et c'est déjà cela, n'est ce pas...
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le 18 janvier 2013
Un des derniers très bons albums de Dylan , plein de ferveur et de souffle ... et de grandes chansons . Il date quand même de 83 ! Depuis , pas grand-chose ... Dylan est mort .
La voix est fantastique et il chante diaboliquement bien , avec une rage , une force et une énergie qui font plaisir à entendre .
Le son hyper clean est le seul hic , un peu "design" ... la propreté du tout technique qui pointe son nez ( c'est Knopfler , factotum du moment , qui produit ) .
Le propos du disque est polémique , politique : Dylan pose en surplomb de la mosquée du dôme du rocher à Jérusalem , non loin du Kotel Hamaaravi ( le mur occidental , le mur "des lamentations" ) et semble interroger les pierres des terres de Palestine qui se sont tant croisées des deux côtés de la frontière .
A soupeser les drames , on peut toujours rêver de les neutraliser , de les rendre "caducs" comme disait Yasser ... et comme dit le poète : qui nomme le monde , le domine .
Et ça tombe bien : j'ai toujours préféré Dylan quand il arrête de dire qu'il n'a rien à dire , qu'il est juste un musicien comme les autres , patati patata , qu'il veut qu'on lui foute la paix avec toutes ces conneries de prophète et de voyant , que lui ce qu'il aime c'est surtout Blind Willie Mc Tell , Odetta , Woody Guthry et Elvis ... alors qu'il émine dans à peu près tout ce qui s'étudie longuement ( la poésie , la peinture , l'architecture , les religions , les Hassidiques ... ) et qu'au fond , il n'aime que lui ... et peut-être un peu les Byrds , à cause des guirlandes électriques qu'ils ont installées sur ses chansons au milieu des sixties , les préparant pour le succès en les rendant banales , trop rapides ... sans sa voix traînante .
Si on croit tout ce qu'il dit , cela supposerait que sa seule présence , son jeu de scène et sa musique ( qu'il estime très élaborée ) suffisent à attirer encore les foules .
Or nous savons tous que Dylan c'est bien plus que ça et on peut lui en vouloir de l'avoir oublié , de ne plus vouloir ( pouvoir ? ) jouer son rôle de génie effronté , de s'être rangé du côté des petits notables raisonnables de la technique musicale , les Clapton et tous ceux de son genre , lui qui était si allumé , si brillant dans le brouillon .
A présent , je crois , plus personne n'attend de Dylan une sorte de poésie douloureuse à l'arrogance oraculaire , cette façon à la fois ironique et sans appel qu'il avait de la scander au mépris de tout calcul ... comme si l'on voulait se punir de la pertinente audace de nos émotions d'autrefois , les garder rangées , à l'abri du feu , sans cri , sans vie ... Jadis , le poète accompagnait le guerrier dans les armées , et on le visait autant ... c'était Dylan !
Cette impudeur , cette prise de risque , quand il réglait ses comptes avec ses chéries ( magnifique "idiot wind" , plein d'orgueil et de méchanceté , sur Blood on the tracks ) lorsqu'il jouait les redresseurs de torts ( the lonesome death of Hattie Carroll , avant , Hurricane , après ... ) ou qu'il endossait le rôle de la peau de vache pleine de fiel ( "one of us must know" sur Blonde on blonde ) il a fini par les perdre à vouloir faire du blues et du calypso avec des Mexicains , lui qui excellait dans le grand n'importe quoi verbal , son génie , sa simplicité ...
Quel bonheur c'était de l'entendre chanter , le voir articuler , la rage au coeur , des chansons pleines de mots , la mine hargneuse , le verbe rougi comme il faut , et appliqué sur la plaie comme il se doit .
Et c'est ainsi qu'il réapparaît ici , avec encore une fois ( la dernière ? ) des numéros plein sa besace , comme au bon vieux temps de sa jeunesse de saltimbanque quand il s'occupait à peindre ses chefs d'oeuvre .
Sur un fond reggae de limousine , "jokerman" , ou plus rude avec "man of peace" ( toutes deux très percutantes grâce à Sly Dunbar et Robbie Shakespeare ) il s'attaque aux hypocrites , aux simagrées des conformistes chargés de nous amadouer ...
Plus loin , sur un rock carré à la Bob Seger , mais de bien plus haute volée ( union sundown ) il déplore avant que ce ne soit à la mode , notre complicité d'acheteurs face à la mondialisation qui s'installe , faisant de nous de parfaits collaborateurs de l'ultra capitalisme .
Jouant encore et toujours sur les émotions , n'ayant jamais fait que cela à ses meilleurs moments ( Dylan est un chanteur émotionnel , on entend les larmes ... la colère ... ) il nous balance du doux ( I and I , sweetheart like you , license to kill ) et son contraire ( the neighborhood bully , sa vision géopolitique pro-Israël ) de façon tout autant radicale , et sincère ... ça s'entend dans la voix .
Huit titres , c'est pas beaucoup ( on trouve la suite , les "invendables invendus" , dans les Bootleg series ... ) les troupes peuvent sembler maigres , mais elles sont blindées comme la caisse du pape , et c'est assez pour un retour d'exil triomphant .
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le 16 mars 2003
Un de mes albums préférés. Dylan ne fait pas de manières et va droit au but. Du moins en apparence puisque les paroles sont quand même assez fortes dans l'ensemble (sur "Jokerman" en particulier) mais il y a une sorte de simplicité dans les ballades comme dans les morceaux rythmés qui en fait un album très attachant. Contrairement à des albums de référence comme "Blonde on blonde" ou "Blood on the tracks" qui peuvent être un peu assomants après plusieurs écoutes, celui-ci peut s'écouter en boucle.
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le 2 octobre 2003
j'étais un peu décu de constater que ce CD de Dylan (produit par Mark Kopfner de DIRE STRAITS) n'est pas été remastérisé en SACD 5.1 multicanaux. Mais je dois avouer que le SACD Stéréo est sublime et que ça vaut le coup car un CD normal ne tient pas la comparaison. C'est une redécouverte, guitares, batterie, piano sonnent avec plus de volume et de clarté, on est dans le studio d'enregistrement. Je suis définitivement conquis par le SACD qu'il soit stéréo ou multicanaux.
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