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le 25 janvier 2005
Quelques accords de guitare, repris par un violon aérien : ainsi débute « Desire » sur un gigantesque morceau, « Hurricane », et la véritable histoire de ce boxeur noir accusé à tord de meurtre ! Dylan se fait justicier et milite le temps d'une chanson, mais quelle chanson : huit minutes de bonheur, huit minutes de génie ! Le reste de l'album est plus qu'honorable, balançant entre bonnes chansons (« Isis », « Oh Sister », « Mozambique »...) et chef-d'œuvres en puissance (« Romance in Durango », « One more cup of coffe »)... Enfin, comment ne pas mentionner la présence de ce qui est peut-être la plus belle chansons d'amour de toute la carrière du Zim : « Sara », écrite pour son épouse, ballade offrant un vrai moment de poésie... au son de l'inévitable harmonica dylanesque !
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le 12 janvier 2007
Probablement, le plus bel album de Bob Dylan! Comment ne pas ensencer ce disque qui frise l'album parfait...

Du fougueux "Hurricane" au boulversant "Sara", l'album contient neuf perles qu'on ne se lasse pas d'écouter. Soulignons le violon virevoltant de Scarlet Riviera et la voix de cristal d'Emmylou Harris qui contribuent considérablement à la beauté de l'album.

D'un point de vue musical, "Desire" est en effet un veritable chef d'oeuvre, novateur et esthétique.A plusieurs reprises,le violon de Riviera fusionne avec l'harmonica de Dylan ("Hurricane", "Sara") créant une sonorité toute particulière qui accompagne à merveille des textes aussi brillants que variés.

Mais assez parlé, "Desire" est un album qui s'écoute, et se réecoute toujours avec autant de plaisir, d'admiration et de "désire" de le réecouter encore...car il n'a pas pris une ride.
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le 16 juillet 2009
Je me devais de commenter cet album, qui est sans doute l'un de ses plus vibrants, de l'unique Bob Dylan. 1976 sort "Desire" qui a été, à l'époque, numéro un au billboard (Billboard magazine est un magazine hebdomadaire américain dédié à l'industrie du disque) pendant pas moins de cinq semaines. Il enregistra l'album avec d'excellents musiciens pour l'accompagner à savoir Rob Stoner (basse), Scarlet Rivera (violon), Emmylou Harris (chant) et Howie Wyeth (batterie). On peut également noter la collaboration d'un des grands de la "british Blues" pour la guitare. L'album s'ouvre avec une "protest song" de haute qualité qui est une vraie épiphanie pour la justice. "Hurricane" sonne le glas de l'injustice, du racisme et de la haine. Bob Dylan réalise une perle de huit minutes pendant lesquelles il nous conte l'histoire de Rubin Carter qui sera, 25 ans plus tard, adapter à l'écran avec Denzel Washington. Rubin Carter fut un boxeur noir américain en catégorie des poids moyens entre 1961 et 1966. Connu pour son incarcération pendant près de 20 ans dans le système carcéral américain sans oublier le jeune John Artis également condamné.Pour la petite anecdote, c'est une chanson qui lui apportera un procès pour sa maison de disque en raison des paroles fougueuses et tranchante mettant en cause certaines personnes. "Hurricane" raconte une histoire vraie, une petite page d'histoire avec brio et maestria.

La dernière chanson de l'album est tout aussi doué de beauté artistique. Je nomme "Sara" empreinte de vérité personnelle puisqu'il y parle de sa femme. Une des plus belle chanson d'amour écrite par le Bob d'autant qu'à l'époque, il était en instance de divorce avec cette dernière. Les vers sont une succession de flash-backs de la vie des Dylans ensemble, parsemé par "Sara, Sara". On ressent l'amour d'un homme pour sa femme où le premier loue les louanges de la dernière, sa beauté, sa gentillesse, sa tendresse. Pour ces deux pistes, Bob Dylan a trouver un harmonieux mélange instrumentale où le violon de Scarlet Rivera surmonte l'harmonica de Dylan avec doigté.

Entre ces deux chansons aussi bien engagées que personnelles, le reste de l'album s'écoute avec plaisir grâce à des rythmes virevoltants et différents d'une à une et s'inspirant de différents styles musicaux. L'album, en globalité, s'impose comme un chef d'œuvre de lyrisme. Les chansons sur cet album sont une série de quêtes et d'aventures, tous cherchent la justice ou l'amour. La musique de "Desire" est variable tout en alternant entre de nombreuses influences chaudes « Romance in Durango », « One more cup of coffe » et mélancolique « Hurricane », « Sara ». "Desire" correspond à une belle tranche de vie artistique, authentique qui nous prend aux tripes par sa réalité et le chant de Dylan.
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le 5 avril 2013
Après la sortie du chef d’œuvre "Blood On The Tracks", Bob Dylan, en pleine séparation avec sa femme Sara, part en France au mois de mai 1975 pour noyer son chagrin dans l'alcool.
Après 6 semaines passées à trainer et à se saouler, Dylan décide de rentrer à New-York et il s'installe dans un appartement à Greenwich Village. Il est impressionné par la sortie d'un livre "The Sixteenth Round" écrit par Rubin "Hurricane" Carter, un boxeur noir qui clame son innocence depuis 1966, jurant qu'il a été piégé par la police et jugé coupable par une cour raciste. Bob Dylan lui rend visite en prison et croyant en son histoire, il lui promet d'en faire une chanson.
Dylan travaille pour la 1ère fois avec Jacques Levy, un auteur et metteur en scène de théâtre qui avait aidé Roger McGuinn à écrire pour les Byrds.
Bob Dylan et Jacques Levy vont s'enfermer dans une maison à Long Island et travailler pendant une dizaine de jours sur des nouvelles chansons. Les 2 compères sortent enfin de leur retraite avec 14 chansons dont "Hurricane", "Joey", "Black Diamond Bay" et "Sarah".
Le 28 juillet 1975, soit à peine 7 mois après la sortie de "Blood On The Tracks", Dylan et son groupe s'installent dans les studios de Columbia à New York.
L'album est bouclé en 4 jours avec le producteur Don Devito derrière la console. Pendant les séances d'enregistrement, le violon de Scarlet Rivera et les vocalises d'Emmylou Harris vont prendre rapidement les 1er rôles et vont donner une sonorité spéciale à "Desire", une œuvre qui dégage une atmosphère unique dans la discographie de Bob Dylan.
Les fans s'opposent à propos de "Desire", certains soutiennent qu'il s'agit d'un authentique chef d’œuvre, d'autres affirment au contraire que c'est un disque indigne de Dylan, enregistré à la va vite, artificiel, pas assez personnel et trop crispé.
Pour moi, c'est un très bon disque de Bob Dylan, spontané, un instantané pris sur le vif.

Retrouvez la chronique complète de cet album sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 février 2014
Désespéré et égaré, Dylan a compris que Sara ne lui reviendrait plus. Il créé alors un nouveau personnage (se réinventant en gitan céleste) et constitue une nouvelle troupe autour de lui. Il va lancer sur les routes américaines la Rolling Thunder Revue - destinée avant tout à noyer son chagrin en compagnie de potes - qui devait égrener les petites salles et les universités et qui finira dans les stades de football !
Réalisé lors de cette période et avec cette équipe, DESIRE est un album particulier. Marqué au fer rouge par la présence du violon magique de Scarlet Rivera, il voit Dylan se faire seconder pour la première fois par le français Jacques Levy pour les textes et par Emmylou Harris (chanteuse country) pour les voix. S’ouvrant sur l’épique HURRICANE (une furie de 8 minutes 30, dédiée au boxeur Rubin Carter accusé à tort de meurtre), il poursuit dans une veine plus calme voire lancinante (SARA ou l’interminable JOEY), volontiers hispanisante (ROMANCE IN DURANGO, ONE MORE CUP OF COFFEE à la mélodie superbe), oscillant entre le léger (MOZAMBIQUE) et l’inspiré (ISIS). Résultat : un album inégal mais envoûtant (et parfois magique), qui deviendra le favori de beaucoup de monde en même temps que l’un des plus emblématiques de son auteur. Sacré et unique.
Tops : HURRICANE, ONE MORE CUP OF COFFEE, ROMANCE IN DURANGO, ISIS, OH SISTER
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Sur le plan musical, Desire (sorti en 1976) du Zim (son vrai nom est Robert Zimmermann) est une aeuvre d'art. C'est vibrant, novateur et terriblement esthétique. Rythmes envolés et virevoltants puisant leur source dans des styles musicaux divers, neuf mélodies ou neuf perles (c'est selon), des chansons dont l'écriture révèle la recherche de justice et d'amour de Dylan à cette époque, des pointures pour accompagner Dylan (Rob Stoner à la basse, Scarlet Rivera au violon, Howie Wyeth à la batterie, Emmylou Harris au chant) sont autant d'arguments convaincants pour reconnaître que Desire est l'un des albums les plus vibrants qu'il m'ait été donné d'entendre. Excellent de bout en bout, Desire s'ouvre avec le gigantesque Hurricane (et ses huit minutes où Dylan se pose en justicier) qui sonne le glas de l'injustice, du racisme et de la haine (l'histoire de Robin Carter, boxeur noir américain incarcéré pour un meurtre qu'il n'avait pas commis). Isis, Oh Sister, Joey, Mozanbique... tout cela nous prend aux tripes mais pas autant que Romance In Durango aux accents mexicains, One More Cup Of Coffee (ambiance arabisante) ou la dernière chanson de l'album Sara (écrite pour sa femme alors qu'ils étaient sur le point de rompre), une ballade offrant un vrai moment de vécu et de poésie, d'une grande beauté artistique. Varié, jouissif, tout vaut le détour dans cet album. Et ce violon ? Et l'harmonica du Bob ? Et ses sonorités si particulières ? Et cette voix cristalline d' Emmylou Harris ? Tu voudrais passer à côté de tout ça ? Que nenni ! Tu ne vas pas snober ce que l'on peut considérer comme certainement le plus beau chef d'aeuvre du Zim ! Ce n'est pas sérieux...
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On est sur la fin de la résurgence créatrice des années 70 de Bob Dylan mais, ça, on ne le sait pas encore... Concrètement, on est sur la fin du plus bel épisode créatif d'un Dylan qu'on ne retrouvera plus à aussi belle fête qu'avec Infidels, un septennat plus tard. Ici, avec les musiciens qui l'ont accompagné lors de sa tournée de l'année précédente (la Rolling Thunder Revue), c'est un Dylan à la fois typique et libre (ou peut-être typique parce que libre, depuis qu'il s'est affranchi du carcan acoustique de la folk, 10 ans plus tôt) mais surtout très inspiré. Inspiré par un boxer sur l'excellent Hurricane (pour Hurricane Carter accusé injustement de meurtre) bien complémenté par un violon celtisant et des percussions bondissantes ou un gangster sur le verbeux et passionnant Joey (pour Joey Gallo, titre critiqué pour sa présentation trop positive faite du malfrat), en plein trip sur le loufoque country rock Isis ou le joueur Mozambique (et ses rimes en "ique"), possédé par son histoire d'amour avec Sara (la déchirante ballade de clôture mais aussi One More Cup of Coffee), inspiré par le Wild West sur le tex-mex et très réussi Romance in Durango... Oui, c'est bien un Dylan en verve lyrique que propose Desire mais aussi mélodique parce que, quel album quoi ! Il faut dire qu'il a un bon groupe aussi (le violon de Scarlet Rivera est particulièrement utile) et s'est déniché un idéal alter-égo vocal en la personne d'Emmylou Harris. Et un alter-égo créatif avec le psychologue Jacques Levy que lui a présenté Roger McGuinn des Byrds qui participât à la création de quasi toutes les chansons (sauf Sara et One More Cup of Coffee, les plus personnelles de l'opus). Dylan avait-il vraiment besoin d'aide, quoiqu'il en soit, le résultat est là, un vrai Dylan classique, immanquable, indispensable pour tout ceux qui aiment le Zim', pas le plus cité de son répertoire d'ailleurs et, conséquemment, un opus sur lequel il n'est pas inutile de se pencher de nouveau, 40 ans après.

1. Hurricane 8:33
2. Isis 6:58
3. Mozambique 3:00
4. One More Cup of Coffee (Valley Below) 3:43
5. Oh, Sister 4:05
6. Joey 11:05
7. Romance in Durango 5:50
8. Black Diamond Bay 7:30
9. Sara 5:29

Bob Dylan – vocals, rhythm guitar, harmonica; piano on "Isis"
&
Vincent Bell – bouzouki
Ronee Blakley – background vocals on "Hurricane"
Dominic Cortese – accordion, mandolin
Emmylou Harris – background vocals
Scarlet Rivera – violin
Luther Rix – congas on "Hurricane"
Steven Soles – background vocals on "Hurricane"
Rob Stoner – bass guitar, background vocals
Howard Wyeth – drums, piano
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le 8 mai 2010
Certainement un des meilleurs albums de Bob Dylan - avec notamment Nashville Skyline et Planet Waves. Si vous n'en etes pas encore convaincu - lisez donc les commentaires des autres internautes. Mais si je ne devais en garder qu'un, je pense que je garderais celui-la.
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le 29 janvier 2003
Un disque unique dans le repertoire de Dylan, tant par ses influences mexicaines sur certaines chansons (Romance in Durango), que par la presence d'un violon tout au long de l'album, tantot entrainant (Hurricane), tantot d'une melancolie qui vous tirera les larmes des yeux (One more cup of coffee, ou Sara)
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le 20 septembre 2015
j'aime sa voix, j'aime son style et hurricane est un pur délice
l'enregistrement n'est pas de toute première qualité mais ça passe bien dans mon char alors je valide!
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