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le 31 janvier 2008
Bringing It All Back Home (1965) est un disque de Bob Dylan, auteur-compositeur-interprète américain de folk-rock. Il est souvent considéré comme le premier album de folk-rock. Des instruments électrifiés sont utilisés pour la première fois sur la première face de l'album ( ce que certains considèreront comme une trahison...Mais c'est çà Dylan : sans cesse se renouveler ...), alors qu'il y a quatre chansons de musique acoustique et en solo sur la deuxième face.
L'album commence par Subterranean Homesick Blues, qui a été un hit pour Dylan.
Mr. Tambourine Man sera popularisée par le groupe The Byrds, son titre est lié au fait que le guitariste Bruce Langhorne possédait un grand tambourin et que Tom Wilson lui avait demandé de l'apporter pour un enregistrement. Cela a inspiré Dylan lorsqu'il a vu le tambourin géant : Il y délaisse ses musiciens pour se retrouver seul face au micro, là encore, les paroles ne sont pas explicitement contestatrices, et pourtant, elles regorgent de trésors qui ne seront jamais totalement explorés.
It's Alright Ma (I'm Only Bleeding) est une longue diatribe de plus de sept minutes contre le système.
Bob Dylan's 115th Dream, longue fresque épique et surréaliste, dépeint une Amérique absurde au travers des aventures du Capitaine Arab et de ses marins. La compagnie met le pied sur un nouveau continent que Dylan décide de nommer « Amérique », puis se fait arrêter pour port de harpon. S'ensuivent des pérégrinations fantasmagoriques, le chanteur tentant de faire sortir ses camarades de prison, avant de repartir tout seul avec le bateau. On retrouve ici le surréalisme prépondérant dans l'écriture de Dylan à l'époque
Qu'importe les controverses de ses fans, "Bringing It All Back Home" est bien un chef d'oeuvre. Probablement le moins bon de la "trilogie magique" de Dylan (qu'Highway 61 Revisited et Blonde on Blonde complèteront par la suite) et pour cause, les deux autres sont des monuments de l'histoire, mais à ranger dans votre dicothèque, si vous aimez Dylan...
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le 2 février 2012
Cet album marque le début d'une nouvelle période dans la carrière de Bob Dylan. Après 4 albums réellement folk, Dylan passe "du côté obscur" (pour les amoureux du folk) en changeant radicalement sa patte musicale. Très sincèrement, ce n'est pas mon album préféré, par contre, je ne peux qu'applaudir des 2 mains ce tout jeune chanteur (à l'époque bien sûr!) qui voulait surtout ne pas se laisser enfermer dans un seul registre (il avait déjà effectué un sacré virage dans l'album précédent Another Side Of Bob Dylan en laissant tomber la "protest song", ici, il franchit carrément le Rubicond au risque de perdre tous ces fans de la première heure). Il n'empêche que dans la version originale (c'est-à-dire vinyle pour ceux qui n'ont toujours connu que le CD ou le MP3), l'une des faces seulement était résolument électro, l'autre étant de facture "classique", dont le fameux "Mr Tambourine Man", qui reste pour moi le meilleur titre de l'album. Pour conclure, un bon album, mais pas le pur génie auquel il nous a parfois habitué.
NB: Cet album s'appelle tantôt "Bringing it all back home" (version US), tantôt "Subterranean Homesick blues" (version Europe), mais en fait, c'est bien le même album.
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Moins révolutionnaire qu'Highway 61 Revisited, vous savez l'album du passage à l'électricité, Bringing It All Back Home, album transitoire s'il en fut, ouvre de nouvelles pistes à un Bob Dylan qui s'est, jusque là, contenté d'être sagement folk et protestataire, exactement ce que son auditoire d'alors attend de lui.
Mais Bob a d'autres idées en tête et commence sérieusement de se sentir à l'étroit dans le cadre limité d'une expression purement acoustique de son art, il a aussi d'autres ambitions textuelles que d'être un baladin pour la cause du jour. Du coup, sept petits mois après un universellement acclamé Another Side Of Bob Dylan, un album où le Zim' est encore seul à bord, l'artiste se prend-il de l'envie de s'entourer d'autres instrumentistes et, pourquoi pas puisque la technique lui permet encore d'étendre son spectre, d'y ajouter un soupçon d'électricité. Pas de quoi faire fuir le folk chaland cependant, on reste, à de rares exceptions près, dans la continuité de ce que produisait Bob seul. Mais bon, le germe est là qui ne fera que se développer majestueusement dans l'opus à venir, bientôt, dans cinq mois seulement (ha ! les sixties et leur rythme effréné !).
Le germe est là, la qualité aussi. Sur la lancée de ses trois précédentes galettes (étant entendu que la première, éponyme, surtout constituée de reprises et de traditionnels, ne saurait totalement compter), Bob Dylan réussit l'impossible, continuer de produire des chansons d'exception telles que, présentement, Subterranean Homesick Alien, un classique instantané, Maggie's Farm, une chanson d'une brillante intelligence textuelle qui plus est, Bob Dylan's 115th Dream, délire surréaliste de première bourre, Mr. Tambourine Man bien sûr, souvent repris (même avant sa sortie par Bob, voir l'album Odetta Sings Dylan sorti deux mois plus tôt), ou encore, pour ne pas citer l'entièreté de la tracklist, le délicat It's All Over Now Baby Blue. et, évidemment, le chef d'aeuvre absolu qu'est It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding)... Une époustouflante collection bien mise en son par le producteur avec lequel Bob Dylan est suffisamment familier pour se livrer un peu plus pour le bonheur de tous, Tom Wilson avec qui il collabore depuis quelques sessions non créditées de The Freewheelin' Bob Dylan.
Tout ça fait du premier des deux opus de Dylan en 1965, quelle année, un essentiel de toute collection qui se respecte en plus d'une étape essentielle dans la création du mythe Dylan. Oui, autant qu'Highway 61 Revisited, c'est dire l'excellence de la chose !

1. Subterranean Homesick Blues 2:21
2. She Belongs to Me 2:47
3. Maggie's Farm 3:54
4. Love Minus Zero/No Limit 2:51
5. Outlaw Blues 3:05
6. On the Road Again 2:35
7. Bob Dylan's 115th Dream 6:30
8. Mr. Tambourine Man 5:30
9. Gates of Eden 5:40
10. It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding) 7:29
11. It's All Over Now, Baby Blue 4:12

Bob Dylan - guitar, harmonica, keyboards, vocals
&
John Boone, Bill Lee, John B. Sébastian, Joseph Macho Jr. - bass guitar
Al Gorgoni, John P. Hammond, Bruce Langhorne, Kenny Rankin - guitar
Paul Griffin - piano, keyboards
Frank Owens - piano
Bobby Gregg - drums
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 février 2014
Et la foudre devint lave... Porté par une génération entière, adulé, respecté, attendu comme le messie à chaque album, le petit homme n'aura de cesse que de se débarrasser des oripeaux que d'autres veulent lui faire porter pour endosser ceux que lui seul a choisi. Fan d'Elvis, sa rencontre avec les Beatles a laissé des traces : c'est décidé, Bob Dylan va devenir un groupe pop-rock ! La levée de boucliers que ce choix artistique a provoqué est inimaginable aujourd'hui. Pourtant, la mutation n'est qu'amorcée avec ce disque, sans plus.
Ouvrant l'album avec un rock surpuissant (SUBTERRANEAN HOMESICK BLUES), Dylan fausse les pistes. Une moitié du recueil est composé sur ce modèle (que l'on ne tardera pas à nommer folk-rock) et comporte encore quelques textes politisés (MAGGIE'S FARM), tandis que l'autre, forgée à l'ancien style (guitare/harmonica), prend la voie d'une introspection plus personnelle. Ce sont quatre morceaux renversants, à la beauté mélodique quasi gothique (GATES OF EDEN), aux paroles sanglantes (IT'S ALRIGHT MA), voir morbides (IT'S ALL OVER NOW BABY BLUE)... Et puis MR. TAMBOURINE MAN (qui est déjà un hit pour les Byrds), qui enfonça un peu plus les clous du cercueil de ceux qui l'ont enterré trop vite et qui sont passés à côté de la mutation d'un vrai génie.
Tops : SUBTERRANEAN HOMESICK BLUES, MR. TAMBOURINE MAN, SHE BELONGS TO ME, IT'S ALRIGHT MA
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le 12 août 2009
"Bringing It All Back Home" est le 5ème album studio de Bob Dylan. Il a été enregistré du 13 au 15 janvier 1965 et a été publié le 22 mars 1965.
La sortie de cet album provoque un énorme coup de tonnerre dans le paysage musical, car Dylan, le troubadour du Folk Song contestataire, le porte drapeau de toute une génération, électrifie sa guitare.
Ses fans sont horrifiés et le considère comme un vulgaire traître. Pour la 1ère fois, Dylan a enregistré le disque accompagné d'un vrai groupe de Rock et cela s'entend. Dés le 1er morceau ça démarre pied au plancher avec "Subterranean Homesick Blues" et son clip devenu mythique, c'est un rhythm'n'blues aride bourré d'amphétamines qui poignarde en plein cœur le rêve américain, Bob Dylan y rappe plus qu'il ne chante et la dureté de ses paroles font autant de dégâts que ses anciennes chansons contestataires. On peut considérer aujourd'hui que "Subterranean Homesick Blues" n'était rien de moins que le premier rap de l'histoire de la musique.
"On The Road Again", "Maggie's Farm" et "Outlaw Blues" sont dans la même veine, c'est à dire très Rock. Mais le "Zim" n'oublie pas de signer de sublimes ballades comme "Love Minus Zero/No Limit" et "She Belongs to Me" qui sont de toute beauté.
Bobby ralentit la cadence avec des titres plus minimalistes et imparables dont le bijou "Mr Tambourine man" avec laquelle les Byrds connaitront un sucés interplanétaire .
L'album se termine avec 2 chansons qui restent parmi les plus belles de Dylan, "It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding)" et surtout "It's All Over Now, Baby Blue" où Bob utilise ses premières armes (guitare acoustique et harmonica).
Les 11 morceaux de "Bringing It All Back Home" proposent un aperçu de l'héritage musical et culturel que Bob Dylan assume et va transcender : du Blues, du Folk et du Rock, enregistrés dans une perspective nouvelle et qui influencera la quasi-totalité de ses contemporains.
Et ce n'est que le premier chef-d'œuvre de la "Trilogie Magique" de Dylan.......

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Enregistre en janvier 1965 dylan se decide de passer a l'electricite combinant la musique folk avec un rythmique rock apres avoir produit 4 albums folks du a l'emergence des groupes de rock britaniques (avec 'les beatles "en tete bien sur )et meme allant plus loin jusqu'a donner une certaine direction blues a sa musique "subterranean homsick blues" "outlaw blues" mais il y a aussi de magnifique ballades "she belongs to me " "love minus zero" et des chansons toujours dans l'univers folk "mr tambourine man" (compose en 64) "it's all over now baby blue" 'gates of eden",bref un disque pivot qui va permettre a dylan d'enregistrer par la suite la meme annee un pave superbe presque electrique a 100% "highway 61 revisited" qui restera un de ses meilleurs albums et qui va influencer un tas de musiciens par la suite,mais ceci est une autre histoire.pascal49
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1965, et Bob Dylan passe électrifie sa guitare dans son 5ème album Bringing It All Back Home ce qui va provoquer une révolution auprès de ses fans, certains puristes du folk l'accusant même de haute trahison. Le disque respire le rock pur mais le ton change (il n'est qu'à voir le regard menaçant du Bob sur la pochette). Et on peut dire que ça démarre fort avec le bruyant et fascinant Subterranean Homesick Blues (Dylan ne chante pas, il rappe en mitraillant ses mots sur des textes caustiques inspirés de Verlaine, Rimbaud et de la « Beat Generation » qui font autant de dégâts que ses chansons contestataires d'hier). Ce morceau sera un hit, tout comme Mr Tambourine Man popularisé par les Byrds. Le caricatural et ironique Maggie's Farm est interprété sur un rythme soutenu. She Belongs To Me et Love Minus Zero, ballades d'amour, tempèrent ce rythme effréné. Plus délirant, On The Road Again. Bob Dylan's 115 th Dream y révèle une Amérique parano tandis que Gates Of Eden se sonne comme une complainte très macabre A retenir également le scabreux It's Alright Ma, long morceau de plus de 7 minutes et le très tendre et gracieux It's All Over Now, Baby Blue qui clôt la face B du vinyle sur lequel l'artiste ressort sa gratte sèche et son harmonica (une des plus belles chansons de Dylan). Blues, folk, rock, Bringing It All Back Home est un chef d'aeuvre qui se positionne encore à la 31ème position du classement Rolling Stone des meilleurs albums de l'histoire du rock ;
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le 22 mars 2013
un bon disque que je ne connaissai pas c'est une réedition mais je ne connaissais pas toutes les chansons sisent sur la galette noire, a decouvrir pour les novices qui ne connaissent pas Bob Dylan
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le 29 septembre 2015
Quel formidable album, le début de sa période électrique, et franchement dans la pauvreté musicale actuelle, ça fait plaisir d'écouter de la bonne musique !
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