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le 1 mars 2013
Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) est un film américain réalisé par Robert Aldrich d'après l'œuvre de Ernest M. Nathanson, sorti en 1967.

Synopsis :

Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelque temps avant le Débarquement de Normandie, douze criminels, tous condamnés à mort, aux travaux forcés ou à une peine de prison, se voient proposer une mission suicide en échange d'une amnistie : attaquer un château en France où se sont installés une trentaine de généraux nazis et en massacrer le plus possible.

Fiche technique :

Titre : Les Douze Salopards
Titre original : The Dirty Dozen
Réalisation : Robert Aldrich
Scénario : Nunnally Johnson et Lukas Heller, d'après l'œuvre de E.M. Nathanson
Production : Kenneth Hyman
Musique : Frank De Vol
Photographie : Edward Scaife
Montage : Michael Luciano
Société de distribution : Metro-Goldwyn-Mayer
Pays d'origine : États-Unis
Langue : anglais
Format : - 1,75:1 Couleur(Metrocolor) - Stereo - 35mm
Genre : Drame, film de guerre
Durée : 145 minutes
Date de sortie : 15 juin 1967

Distribution :

Lee Marvin (VF : René Arrieu) : Commandant John Reisman
Charles Bronson (VF : Marcel Bozzuffi) : Joseph T. Wladislaw
John Cassavetes (VF : Jacques Thébault) : Victor P. Franko
Jim Brown (VF : Sady Rebbot) : Robert T. Jefferson
Telly Savalas (VF : Jacques Marin) : Arthur J. Maggott
Donald Sutherland (VF : Jacques Balutin) : Vernon L. Pinkley
Robert Ryan (VF : Jean Martinelli) : Colonel Everett Dasher-Breed
Ernest Borgnine (VF : André Valmy) : Général Worden
George Kennedy (VF : Claude D'Yd) : Major Max Armbruster
Clint Walker : Samson Posey
Richard Jaeckel : Sergent Clyde Bowren
Ralph Meeker : Capitaine Stuart Kinder
Tom Busby : Milo Vladek
Ben Carruthers : Glenn Gilpin
Stuart Cooper : Roscoe Lever
Trini Lopez : Pedro Jimenez
Colin Maitland : Seth K. Sawyer
Al Mancini : Tassos R. Bravos
Robert Phillips : Caporal Carl Morgan
Robert Webber : Général Denton
George Roubicek : Arthur James Gardner
Thick Wilson : Aide de camp du Général Worden
Dora Reisser : Femme d'officier allemand

Commentaires :

1 )*** Les Douze Salopards (The Dirty Dozen) film américain de Robert Aldrich sorti en 1967, avec Lee Marvin, Charles Bronson, John Cassavetes, Jim Brown, Telly Savalas, Donald Sutherland, Ernest Borgnine et Richard Jaeckel ...

2 )** Les Douze Salopards (The Dirty Dozen: Next Mission), téléfilm américain de Andrew V. McLaglen diffusé en 1985), avec Lee Marvin, Ernest Borgnine et Richard Jaeckel ...

3 )* Les Douze Salopards : Mission Suicide (Dirty Dozen: The Deadly Mission), téléfilm américano-yougoslave de Lee H. Katzin diffusé en 1987), avec Telly Savalas, Ernest Borgnine et Bo Svenson ;The Dirty Dozen: The Fatal Mission, téléfilm diffusé en 1988), avec Telly Savalas et Ernest Borgnine ;
Les Douze Salopards (Dirty Dozen: The Series), série télévisée américaine diffusée en 1988, avec Ben Murphy, John D'Aquino, Frank Marth, John Slattery et Jon Tenney.

Anecdotes de tournage :

Le film est une fiction tirée d'un roman, en aucun cas la reconstitution d'un épisode de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Le romancier affirme toutefois dans un mot d'introduction qu'il a ouï dire que de tels hommes ont existé mais qu'il n'en a jamais trouvé confirmation dans les archives de l'armée ou du gouvernement américain. Par ailleurs, la fin du roman diffère sensiblement de celle du film.

Lors du tournage, le château français (construit en dur par les décorateurs du film) s'avéra trop dangereux à faire exploser. La façade fut donc détruite et remplacée par une construction plus « utilisable ». En effet, les spectateurs avisés peuvent remarquer que seule l'entrée du Manoir explose à la fin du film.

En cours de tournage, l'agent de Trini Lopez tenta de renégocier le salaire de l'acteur/chanteur. Le réalisateur décida alors de supprimer purement et simplement le personnage qui meurt hors-écran.

La MGM voulait John Wayne pour le rôle principal. Devant la volonté d'Aldrich d'engager Lee Marvin, le « Duke » céda la place.

Charles Bronson était très mécontent de tourner ce film. Il ne parla presque pas à ses collègues durant le tournage.

George Kennedy devait, lors de la préparation du film, jouer le rôle d'Arthur Maggott, le mémorable psychopathe interprété par Telly Savalas.

Le film, bien qu'antimilitariste, a été à l'époque taxé de film fasciste. On retrouve pourtant des thèmes virulents dénonçant l'armée américaine : le personnage de Bronson est très proche de celui de Jack Palance dans Attack du même Aldrich en 1956.

On entend le major Reisman lancer l'ordre d'exécuter des prisonniers allemands désarmés. Puis, au moment de s'échapper, il ordonne de brûler vifs les ennemis militaires et civils réfugiés dans les caves : "Vous voulez de l'essence... vous êtes sûr ?" lance un de ses co-équipiers. "Pensez à vos camarades morts," répond-t-il en substance.

Pendant l'entraînement du commando, on assiste à un échange entre le psychiatre et Reisman portant sur la cohésion croissante du groupe des recrues devenant petit à petit des machines à tuer. "Vous êtes solidaires!" : Reisman fabrique un esprit de corps selon la vieille technique du bouc émissaire : Franko, l'incurable individualiste, fait un temps les frais de sa manipulation, bientôt ce seront les Allemands...

De même, la sélection de criminels a pu choquer. De tous temps, les délinquants militaires sont versés aux bataillons disciplinaires promis aux missions suicidaires. Le chemin de la rédemption est miné. On remarque d'ailleurs la même idée - moins politique, plus intériorisée - dans La Horde sauvage de Sam Peckinpah :dans ce western d'anthologie, les héros n'ont aucune raison de vivre, il fallait leur donner une raison de mourir. Le mythe de la rédemption revisité par le septième art américain très imprégné de religiosité.

Ernest Borgnine (acteur fétiche d'Aldrich) incarne un général américain cynique et finalement ignoble. Il apparaît aussi dans la première scène d'exécution du film. Non crédité, il joue le rôle du bourreau.

Après un premier montage, on dit à Aldrich qu'il aurait certainement l'oscar du meilleur réalisateur, si seulement il retirait la scène où Jim Brown massacre les soldats allemands prisonniers dans les caves. Aldrich, bien sûr, refusa. Selon lui la guerre ne devait jamais être édulcorée : il dira "WAR IS HELL" (la guerre, c'est l'enfer). Aldrich n'aura jamais un seul oscar.

Le film est considéré comme un véritable monument du film de guerre américain, mais est également un remake du film L'Invasion secrète de Roger Corman sorti en 1964. Il donnera aussi lieu à de piètres remakes.
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Voici l'un des plus grands films de guerre du cinéma. On assiste à une opération de grande envergure menée par des mauvais garçons que rien ne semblait pouvoir rapprocher. La mise en scène est remarquable, la distribution démentielle, les scènes d'action sont parfaitement menées, tout est parfait. Ce film est indispensable mais aurait mérité une édition plus étoffée.
11 commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2004
A mettre tout en haut de votre dvdthèque.Un grand film de guerre.Le scénario est original et puise sûrement quelques idées dans la réalite puisque la veille du débarquement les officiers supérieurs Allemands du front de l'ouest étaient réunis dans un château pour un kriegspiel...Et si la mission des 12 salopards avait vraiment eu lieu...
Lee Marvin excellent comme d'habitude,très crédible en commandant de ce commando dont le casting est lui aussi très intéressant.Le déroulement de la mission par elle même est la cerise sur le gateau,mais toute la préparation de celle-ci est tout aussi passionnant.D Sutherland en général passant une revue vaut le coup d'être vu!... superbe!
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Culte, il n'y a pas d'autre mot. Le réalisateur de "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?" (mon préféré) et de "Vera Cruz" s'offrait là un film polémique, potache et déglingué, l'un des trucs les plus barrés jamais tournés sur la Seconde Guerre Mondiale. Emmené par douze cradingues - lie pour la société mais pain béni pour l'armée qui saura qu'en faire - dans un casting d'enfer plutôt bien burné (Lee Marvin, Charles Bronson, John Cassavetes... et, puis, bon, Donald Sutherland), ça commence comme une version trash de M.A.S.H et se termine en feu d'artifice cinématographiquement jouissif.

Aldrich n'y est pas allé de main morte avec ce film qui créa une belle polémique (taxé de martial, totalitaire, etc). Mais en fait, on peut en dire tout et n'importe quoi : pro-militariste comme anti-militariste, vindicatif comme humaniste, sérieux comme ironique... les étiquettes se décollent toutes seules, comme chez Peckinpah. Aldrich devait se foutre pas mal de tous ces débats.

Au-delà des aspects disons "choquants" pour la bonne société, c'est avant tout un plaisir simple et brut, qu'il ne faut peut-être pas trop prendre au premier degré, ce qu'a bien compris Tarantino en s'en inspirant (avec "Une poignée de salopards", autre chasse aux nazis beaucoup moins célèbre) pour ses Inglourious Basterds.
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le 27 janvier 2013
Le coffret contient les deux versions des 12 salopards.
Autant la première version est admirable par la palette d'acteurs d'une part, par la virilité du scénario et de la mise en scène. Ça sent la sueur ! Mais ç'est un bon film du genre, un classique.
Le coffret est intéressant car il montre aussi la seconde version comme curiosité. Un bonus quoi ! Le flegme froid de Marvin dans le premier se transforme en fatigue dans le second, on voit bien qu'il n'y croit pas... Le fils du retour des 12 salopards ne vaut pas l'original...
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le 31 mars 2013
pendant la seconde guerre mondiale un groupe de prisonniers américains ,pour certains condamnés à mort, sont plus ou moins obligés d'accepter une mission périlleuse ou de subir leur peine;jusqu'au bout ; jusqu'au bout on espère que tout ira bien mais.... à voir ou à revoir sans modération pour ceux qui aiment le genre de film
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le 24 mars 2016
Anche questo film,a distanza di anni conserva tutta la sua verve.Un ottimo spettacolo di intrattenimento adatto a tutti.Buona la interpretazione e la regia .Se proprio vogliamo fare una critica ,si puo dire che il film è superficialeCordiali saluti
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 16 décembre 2008
Robert Aldrich est un des metteurs en scène américains qui a le mieux su injecter du rythme dans la violence de ses polars ("En quatrième vitesse") ou de ses films de guerre.
Lee Marvin est celui qui convenait le mieux dans cette histoire devenu une des références du genre.
L'action omniprésente est nerveuse à souhait. Il suffit dès les premières minutes de se laisser emmener. Une très grande réussite.
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le 2 avril 2016
Ce film je l'ai chez moi je l'ai déjà vu il est super génial car il y a que des personnes indisciplinés du système de la société qui sont condamnées à de lourdes peines de prison. Grâce à Lee marvin qui saura remettre tout ce beau petit monde dans le droit chemin, la mis son sera accomplie avec grand succès dans des décors naturel tournés en France et en Angleterre.
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Voilà bien un mauvais coup que nous a concocté Robert Aldrich. L' intrigue n' a aucune importance. Elle pourrait être sortie de n' importe quel roman de Alistair McLean. "Quand les aigles attaquent" (1968) de Brian G.Hutton par exemple. On ne dira pas le mot de cinq lettres que disait Samuel Fuller à propos de ce genre d' ânerie.

Le réalisateur de "En quatrième vitesse" et de "Vera Cruz" n' est pas un truqueur comme Léone. Ni un antimilitariste basique. Il laisse cela à Kubrick. Aldrich s' intéresse au retournement de perception du public face à ses personnages, ses réactions. Au début douze sous-m..... comme dirait le mauvais cinéaste Olivier Marchal. Assassins, violeurs, voleurs...attendent leur exécution. Pour racheter leurs méfaits, on va les embaucher pour une mission-suicide (quelle originalité ?!).

Le public va les prendre en sympathie au fur et à mesure des péripéties. Là est la raison du film.

Il fallait entendre les réactions des spectateurs lors des ressorties en salle dans les années 70 pendant la mort violente, finale et successive de cette racaille... NON ! ! NON ! ! PAS LUI ! ! Ces mêmes spectateurs auraient certainement prononcé la peine de mort au début du film à cette lie de la terre.

Robert Aldrich devait bien se marrer derrière ses grosses lunettes.
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