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le 28 octobre 2004
La qualité du coffret est excellente et ce film grandiose et magique!
Les images sont du grand art!
En revanche , les bonus ne correspondent pas à ce qui est annoncé:
En particulier le documentaire "à la recherche de tadzio"
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le 13 août 2012
Luchino Visconti réalise "Morte a Venezia" en 1971, d'après le roman éponyme de l'écrivain allemand Thomas Mann. Il n'utilise pas les services d'un compositeur de musique de film, mais des extraits de musique classique, principalement la "5° symphonie" de Gustave Mahler et son sublime "Adagietto". Le présent coffret propose une version restaurée du film (destinée à devenir caduque par une prochaine sortie en blu-ray) et plusieurs bonus, dont quatre documentaires. Le premier, qui permet d'entendre Visconti expliquer son travail, n'est pas sous-titré en français ! Les autres, à savoir un documentaire sur le scénario (par le scénariste Nicola Badalucco), un autre sur la mise en scène et un dernier sur les costumes, tous d'une durée de 20 minutes, sont très intéressants, même si le troisième en fait des tonnes dans le registre "masturbation intellectuelle". Des galeries interactives et autres bandes-annonce complètent le programme. Il y manque le documentaire "A la recherche de Tadzio", fondamental pour épouser la conception de l'œuvre.

Si tout a été dit sur "Mort A Venise", il est peut-être encore possible de ramener ses détracteurs sur la voie de la rédemption : Comme de nombreux spectateurs, je n'ai pas du tout aimé le film la première fois que je l'ai vu. Je n'ai rien compris à sa structure évanescente, à son rythme indolent et à sa construction faussement dépouillée. Une seconde vision m'aura été nécessaire afin d'accéder à toute sa complexité, et plusieurs autres avant d'en atteindre toute (?) la profondeur. "Mort A Venise" ne raconte pas seulement le dernier voyage d'un artiste en quête perpétuelle de perfection qui finit par tomber amoureux d'un jeune adolescent à la beauté vierge et androgyne, proche d'une statue grecque. C'est avant tout l'histoire du temps qui passe... Ainsi, Gustav Von Achenbach, ce musicien au seuil de la vieillesse, se rend-il compte que l'essentiel de sa vie s'est écoulée. Après avoir recherché tout au long de son existence la beauté à travers son art, il finit par s'apercevoir qu'il a perdu la sienne à force de ne pas prendre conscience du temps qui passe, et qu'il est à présent trop tard pour vivre une jeunesse dont il n'a jamais profité. Faisons donc ensemble un petit tour d'horizon thématique de cette œuvre à la richesse incomparable :

LA VANITE : Il ne faut pas appréhender "Mort A Venise" comme un film ordinaire, car il offre une expérience totalement différente en termes de narration et de conception de l'espace-temps. Contemplatives, les images nous disent que nous ne sommes plus dans une réalité tangible. Il aura fallu que je regarde le film plusieurs fois avant que je ne comprenne le rôle du gondolier qui amène notre personnage, malgré lui, à sa destination au début de l'histoire : "Caron", le passeur, a aidé le vieil homme à traverser le "Styx" vers l'autre monde... Nous sommes à présent de l'autre côté. Dès lors, la beauté absolue, au sens platonicien du terme, peut enfin se révéler sous les traits du jeune "Tadzio", adolescent éphèbe qui erre en tout lieu et qui pend corps sur la musique hypnotique de Gustave Mahler, dont le personnage principal est directement inspiré. Et c'est ainsi qu'au seuil de la mort, Achenbach prend conscience de la valeur de la vie, de la jeunesse et du temps qui passe... Luchino Visconti aura eu l'idée brillante de transposer le personnage d'Achenbach, écrivain dans le roman originel, en musicien. De cette façon, il parvient à hisser le récit à un niveau opératique d'une richesse thématique et d'une cohérence artistique vertigineuse : Un artiste qui s'est adonné toute sa vie à l'expression artistique la plus abstraite, la musique, probablement la plus encline à viser la beauté ultime de par son essence abstraite, découvre que cette beauté fantasmée existe dans la chair. Mais elle ne lui est plus accessible, car il est trop tard... La musique vient ainsi souligner la beauté de "Tadzio", renvoyant Achenbach à sa Vanité la plus évidente. Oui, "Mort A Venise" est purement et simplement... une Vanité. Alors certes, il s'agit d'une vanité à contre-sens, puisqu'elle ne met pas en scène une personne attachée à son apparence. Mais il est tout de même question de temps qui passe et de décrépitude, de fatalisme et de mort. Dans ce sens, la sublime ville de Venise, qui devient, à la fin du film, hideusement rongée par le choléra, en est la parabole flagrante !

LE SOUVENIR : Comme dans toute l'œuvre de Visconti, le rapport avec A la recherche du temps perdu de Marcel Proust est évident. Ceux qui connaissent l'anthologie de l'écrivain français y remarqueront de nombreuses références, sachant qu'elles étaient très importantes pour le cinéaste italien. Ainsi, certaines visions, le son d'une mélodie au piano, le parfum d'un bouquet de fleurs, tout ramène Achenbach à certains de ses souvenirs les plus marquants. Le film est alors parsemé de flashbacks (absents dans le roman) qui aboutissent à une construction narrative anti-chronologique, apportant davantage de subtilité au récit, le tout filmé dans une succession de travelling particulièrement raffinés. Le spectateur apprend ainsi, par petites touches, qu'Achenbach n'est pas fondamentalement homosexuel. Ce dernier, marié, aime les femmes. Il a fondé une famille, a vécu l'épreuve du deuil et de la tragédie. Son "coming-out" n'est nullement gratuit, mais devient au contraire l'aboutissement de son parcours. Soit une allégorie de l'homosexualité d'une finesse inégalée, qui nous rappelle que notre orientation sexuelle dépend de notre sensibilité ET de notre parcours. Alors que Luchino Visconti était homosexuel, tout comme Thomas Mann (et Proust) qui vécut un "coming-out" similaire à son personnage, il aura trouvé ici l'alchimie parfaite entre sa nature et celle de tous les hommes...

LE TROP TARD :
Oubliez les lignes rédigées plus haut. Achenbach est fondamentalement homosexuel. Il ne l'a jamais accepté. Une seconde théorie voit le jour : Nous sommes hétérosexuels ou homosexuels dès le départ, sans forcément le savoir ou l'accepter. C'est pourtant un parfait hétéro qui vous le dit. Alors voilà, lorsque notre héros s'aperçoit de sa condition réelle, il est trop tard... La vie est ainsi faite, qui retarde nos aspirations profondes et fait que nous pensons toujours avoir le temps de nous retourner. Nous avons tous des projets dans nos tiroirs, des fantasmes majeurs, mais qui les a tous réalisés ?

LA DIMENSION ONIRIQUE : Le personnage d'Achenbach, qui pénètre dans la ville de Venise bien en vie, est paradoxalement déjà mort. Car il est venu ici en convalescence, après avoir subit une attaque cardiaque. Il fallait donc une narration propre à cet état irréaliste, qui commence évidemment par l'absence quasi-totale d'interaction entre Achenbach (inoubliable Dirk Bogarde) et les autres protagonistes. C'est ainsi qu'en plus des flashbacks cités plus haut, le réalisateur ajoute quelques flashforwards venant déstructurer davantage la progression narrative. A deux reprises, le spectateur ne sait plus s'il a été brièvement transporté dans le futur ou s'il a juste voyagé dans l'esprit délirant du personnage principal. Cette subjectivité désarmante, loin du gimmick auteurisant, atteste de ce qui nous aide tous à rejoindre la mort : La possibilité d'un ailleurs, de quelque chose qui nous échappe, qui nous accompagne dans un possible au-delà. C'est ainsi que "Tadzio", à la fin, semble se fondre dans un horizon maritime scintillant, comme s'il était la promesse d'un passage vers un ailleurs salvateur.

LA SOCIETE : Ici encore, Visconti fait preuve de finesse : Si sa condition de bourgeois fait d'Achenbach une personne relativement hautaine et précieuse, méprisant le peuple, il n'en est pas moins respectueux des valeurs essentielles. Dès lors, il n'est pas question pour lui de se laisser aller à ses instincts primaires. Son amour impie devra rester platonique, et la honte devra le frapper. Le film exprime les angoisses d'un homme aux prises avec ses propres démons, expose une réflexion sur la culture entant que remède contre le mal et sur l'amour coupable. Mine de rien, le script est d'une virtuosité sans égale lorsqu'il s'agit de caractériser les personnages, qui ne tombent jamais dans la caricature ou dans la facilité, mais demeurent, envers et contre tout, l'incarnation totalement plausible d'êtres humains de chair et de sang, tel qu'il était coutume de les dessiner dans le Réalisme italien de l'âge d'or du cinéma transalpin, faisant écho à la dimension autobiographique du roman de Thomas Mann. La lutte des classes et la dictature de l'opinion publique sont alors parmi les thèmes les plus exposés du film, tout en finesse et en discrétion.

Voilà donc pour ce petit tour d'horizon, bien trop court évidemment, en ce qui concerne la profondeur d'un des films majeurs de l'histoire du cinéma. Vous qui ne l'avez pas aimé, donnez lui une seconde chance. Il demeure, avec La Dolce vita, un de ces films incompris par les spectateurs tardifs qui les auront fantasmés comme des films funs, sans en saisir -ce qui est normal de toute manière- la grande complexité, la grande richesse, et qui auront été profondément déçus par leur première vision. Au cas où vous changeriez d'avis, sachez que "Mort A Venise" est le second volet de la "Tétralogie allemande" de Visconti, après Les damnés et avant Ludwig ou le Crépuscule des dieux, qui s'inspirait des thématiques mythologiques et décadentes de Wagner et Thomas Mann. Malheureusement, sur les quatre titres prévus, le réalisateur n'en finalisa que trois...
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le 3 janvier 2009
Une méditation qui touche l'absolu, parce qu'elle prouve la Beauté, l'Art, l'Amour, la Passion, la Nature, l'Immortalité du souvenir.
Mais ce film ne serait peut être rien sans l'Adagietto de Mahler, compositeur de génie qui est aussi grand que Beethoven, à mon avis.
Dirk Bogarde est époustouflant : il parle dans ses silences, dans ses ruminations proustiennes. C'est aussi l'un des films les plus malsains qu'il m'ait été donné de voir - tout est épuré dans le profane, Visconti réussit à tirer une beauté du Mal, une ambiguïté dans cette relation à distance entre une figure androgyne et cet artiste possédé. Par son passé. Par son aspiration au beau absolu. Alors, quand il rencontre la Beauté dans toute sa perfection, il tremble, frissonne, et rentre "en" lui. Il ne parle presque jamais de tout le métrage. Dehors, un "soupçon" de choléra l'entoure, mais il est ailleurs. Il est en-dedans, il sait qu'il est déjà mort dès le premier regard. Il suit cette beauté qui le corrompt. Elle va partir, il ne la reverra jamais. Pour résister, il essaie de se parer du masque de la beauté, comme pour s'imprégner de ce spectre ; l'artifice n'est pas assez incarné. Sous le soleil vénitien, le masque fond. Alors, quand la beauté lui indique l'horizon, il touche l'éternité.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 4 octobre 2007
Visconti, avec Mort à Venise, nous offrait un pur moment de cinéma total. Sous sa houlette, Thomas Mann, Goethe (son dernier amour, qui avait inspiré Mann), Gustav Mahler et Proust se sont donnés rendez-vous dans cette inimitable symphonie européenne et crépusculaire.

Un compositeur, aussi académique que fatigué, arrive à Venise pour espérer renouer avec une inspiration morte. C'est un homme distant, salement embourgeoisé, rongé par le temps, empêtré dans ses blocages esthétiques et moraux, las de tout, las surtout d'une recherche du Beau qui n'aboutit pas, la faute à une conception morte-née. Persuadé que le réel est impuissant à nous offrir cet idéal qu'est la fusion des sens et de l'esprit, il a sa solution : oublier les sens et se concentrer sur l'esprit, quitte, pour cela, à escamoter toute réalité humaine de l'existence en invoquant formalismes et concepts. Sa rencontre avec l'éphèbe Tadzio, incarnation terrestre, charnelle, de ses idéaux supérieurs, va le renvoyer tel un terrible miroir à ce qu'il a toujours cherché à nier : sa sourde et inexorable décrépitude, à l'image de la grande cité vénitienne promise aux catastrophes et à l'engloutissement. Une fièvre dionysiaque, amoureuse, physiologique, finira d'agiter cet être trop tardivement incarné.

Visconti filme de manière bouleversante la corrosion de l'édifice moral et spirituel de son personnage, dont le dernier acte restera gravé comme l'un des plus grands moments du cinéma européen et même mondial. Les longs plans-séquences, les jeux de regards, les zooms et travellings purement viscontiens sont devenus inoubliables. Chef-d'œuvre de mise en scène, d'émotion, de profondeur ; drame intime, mélancolique et musical sur fond d'apocalypse... chef d'œuvre d'un maître inégalé.

Un chapitre essentiel dans la carrière de tout cinéphile qui se respecte !
22 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 octobre 2010
Un artiste en longue maladie va faire un séjour dans un hotel de luxe. Un garçon de quinze ans dans une famille polonaise va alors mettre tous ses sens en effervescence en le subjugant de part sa grâce et sa magnificence. Un écrivain désespéré par de tragiques épreuves passées, un adolescent d'une beauté à en être foudroyé et la quête de l'amour inaccessible, voir même interdit. Ici, tout n'est que contemplation et fascination. Quelques troublants échanges de regards entre l'homme et l'enfant, celui ci semblant jouer de son charme dominant. Et le petit polonais qui le renvoi à travers son envoutante apparence aux échecs de son existence. Comme un rêve éveillé, comme un homme submergé par des sentiments d'attirance l'étouffant, l'obsédant. Une longue errance en transe et une obsession qui aura la mort pour conclusion. Un ange qui laissera ses ailes refermés comme pour mieux emprisonner dans son propre corps et dans sa quête de l'impossibilité celui qui ne cesse de le contempler. Cette mort qui ouvrira son horizon pour un homme pour il n'y aura finalement pas d'autres solutions. Un film d'une beauté à ne pas pouvoir s'en expliquer. L'adagio de la cinquième symphonie de Mahler et la réalisation irréprochable achève d'en faire une oeuvre inestimable.
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le 23 mai 2015
Film fabuleux où la bande-son est formidable et bien calquée avec le style de l'histoire,
la partie musicale de la 5è symphonie de Mahler fait merveille dans ce décor un peu
décalé,insolite et laisse rêveur.
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le 11 novembre 2014
Envoi très rapide, objet conforme à la description.
Très beau film avec des acteurs remarquables, une mise en scène élégante et une histoire subtile
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le 9 mai 2009
En 1971, ce film de Visconti apporte à sa filmographie quelque chose de complètement nouveau. Cet aspect contemplatif dont il avait déjà usé pour dépeindre un aspect de telle époque ou de telle société que ce soit dans le guépard ou même Roco et ses frères est ici transcendé par un élément beaucoup plus abstrait mais aussi totalement poétique.
Beaucoup n'y voit qu'une simple fable aux accents homosexuels (un compositeur de musique qui viendrait chercher l'inspiration dans une des plus belle ville du monde tombe en pâmoison en rencontrant de manière à chaque fois succincte, une adolescent aussi beau qu' Apollon)
Même si Visconti avait peut être un faible pour la beauté masculine, il faut y voir ici autre chose que ce postulat simpliste.
Le film à l'époque avait exaspéré la critique et les fervents admirateur de son réalisateur.
Pourtant, c'est une expérience incroyablement sensorielle. Il y a cet aspect hiératique qui rappelle les films de Sergio Leone où l'on ne sait plus si la musique illustre le métrage ou bien le contraire.
le 4 ème mouvements de la symphonie #5 de Gustave Malher porte l'ensemble du film. Toute la musique de ce compositeur est avant tout Un Film. Chaque symphonie est une histoire incroyable, puissante et terrassante.
Mort à Venise conte l'attraction de la beauté ultime, pas seulement celle masculine mais la beauté, abstraite, désincarnée, supérieure, absolue.
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le 10 novembre 2004
Quelle déception, après avoir attendu pendant des mois la sortie de cette édition "Collector", de constater que le DVD ne contient pas le documentaire "A la recherche de Tadzio", pourtant annoncé. La rencontre avec Piero Tosi est certes intéressante, mais ne représente de loin pas une valeur ajoutée suffisante par rapport au DVD original, qui contient déjà des bonus. Au delà de la déception et de l'énervement légitimes subsiste donc la même question: A QUAND une version DVD de "A la recherche de Tadzio"???
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le 22 avril 2016
Un véritable chef d'oeuvre intemporel sublimé par la musique de Gustav Malher. et le génie de Visconti pour créer des personnages aussi sensibles et mystérieux , l'atmosphère de ces années 1900 avec ces palaces et la plage du Lido si nostalgique.
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