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12
4,5 sur 5 étoiles
La maison du docteur Edwardes
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'aime bien les films d'Hithcock et en particulier ceux de cette époque ...où tous les ingrédients d'un grand film étaient réunis: Un très bon scénario, une excellente mise en scène (sobre où le moindre détail a son importance), des prises de vues N&B qui intensifient le suspense ...et des acteurs sensationnels (la très belle Ingrid Bergman qui s'humanise en tombant amoureuse et un Grégory Peck amnésique, rongé par les doutes et la culpabilité...). Par certains côté, il y a des ressemblances avec "Pas de printemps pour Marnie". En effet, tout comme Marnie, le héros est pertubé devant une couleur et cache en lui un secret oublié qui l'obsède ...

Quelques montages peuvent paraître grossiers aujourd'hui (en particulier celui de la descente à skis ...), mais il faut noter l'importance des symboles plus que le côté technique. A noter la participation de Salvator Dali à la réalisation des scènes de rêves de G PecK ...

Du grand cinéma, un film à voir et à revoir.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 4 février 2006
Constance Peterson (Ingrid Bergman) est médecin dans un asile d'aliénés. Le directeur de l'asile, le docteur Murchison (Leo G. Caroll) étant mis à la retraite, on attend l'arrivée de son successeur, le docteur Edwardes (Gregory Peck). Constance tombe amoureuse de celui que tous prennent pour le docteur Edwardes avant de comprendre qu'il s'agit d'un usurpateur souffrant d'amnésie. Quand il prend conscience de cette amnésie, le faux docteur croit avoir tué le docteur Edwardes et s'enfuit de la clinique...

Sir Alfred Hitchcock sacrifia à la psychanalyse qui était alors à la mode comme son coreligionnaire Fritz Lang à travers "le Secret derrière la Porte". De nombreux puristes mépriseront le traitement de la psychanalyse par Hollywood en général et par Hitchcock en particulier.
Les scènes de rêve/hallucination ont été dessinées par Salvador Dali, lequel avait imaginé beaucoup d'autres choses qui ne purent être tournées.
Le suspense reste présent de la première à la dernière minute. Le scénario de Ben Hecht fait preuve à la fois simplicité et d'originalité.
Au final, sir Alfred brosse un film romanesque aux relents psychanalytiques offrant un message optimiste où l'amour dompte la mort et la folie.
Miklos Rozsa remporta pour le film l'Oscar de la meilleure musique.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La Maison du Dr Edwardes (1945) est le 31è film d'Hitchcock, le 8è tourné aux Etats-Unis, entre Lifeboat et les Enchaînés.

Les thèmes principaux de la culpabilité et de la confiance y sont traités de façon convaincante et la psychologie des personnages est à la hauteur (c'est le moins qu'on pouvait demander à un film ayant pour toile de fond la psychologie!).

A la symbolique hitchcockienne récurrente des portes, des escaliers qu'on monte et qu'on descend selon selon état psychologique, des lunettes qu'on tripote sans arrêt (liées aux yeux)s'ajoute celle de la valeur Blanc et de la Rayure. On s'amusera à dénombrer toutes les fois que l'on rencontrera des rayures pour se rendre compte de l'imagination débridée d'Hitchcock : barreaux de chaises, colonnes cannelées, tapisseries des fauteuils et des murs, rainures sur la nappe à l'aide de la fourchette, griffures des ongles sur le dos de la main (les premières dans le film), les ombres portées des stores (qui passent volontiers sur les personnages), les lattes de ces stores (à travers lesquelles on voit pour la première fois et en plongée le "Dr Edwardes"), les plis des rideaux, les balustrades d'escaliers, les motifs de la robe de chambre et de la couverture, les barreaux du guichet de la gare, les rails de train, les traces de luge sur la neige, les grilles aux barreaux pointus... Le film entier est pris dans une géométrie de rayures. Quant au Blanc, c'est bien sûr toutes les taches de la même valeur du film tourné en noir... et blanc, le lait du verre, la salle de bain, la neige, les blouses des chirurgiens...

L'interprétation est exemplaire. Une mention particulière au rôle du vieux professeur étourdi : ses petites phrases ("si la guerre n'existait pas, les vieux l'inventeraient car il n'y a que ça qui les excite!") et son comportement (lorsqu'il se sert une tasse de café en devisant, l'air de rien) amène beaucoup d'humour dans cette histoire sombre. La scène avec l'importun et le détective de l'hôtel est aussi savoureuse.

Ma scène préférée est celle d'un suspens maximum au moment où G. Peck, hagard, sort de la salle de bain son rasoir à la main, passe devant I. Bergman endormie et descend l'escalier (symbolique...) pour arriver devant le professeur ; celui-ci passe devant lui et l'on voit la main énorme de Peck tenant le rasoir à la lame brillante. Après lui avoir offert un verre de lait, G. Peck le boit lentement : à ce moment, la caméra subjective fait que c'est nous qui buvons le lait et qui voyons à travers le verre le professeur : magistral !

Autre scène surprenante : l'énorme main du Directeur tenant le pistolet, toujours en caméra subjective (c'est nous sommes le directeur) et qui pivote lentement jusqu'à ce qu'il se trouve pointé sur nous pour finalement nous tirer dessus ! A ce moment, on voit en moins d'une seconde une couleur rouge subliminale (certainement la plus brève apparition d'une couleur de toute l'histoire du cinéma noir et blanc...)

Hitchcock fait son appartition rituelle à 37'15 : il sort d'un ascenseur, un cigare dans la main gauche et un violon dans la main droite !

Le titre original du film est Spellbound ce qui veut dire : ensorcelé, envoûté.

Deux regrets : que la séance onirique travaillée par Dali ait été tronquée et les explications psychologiques un peu faciles !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Excellent thriller qui vous tient sous son charme de la première à la dernière minute. Ingrid Bergman y resplendit d'une beauté intemporelle. Seule réserve, au demeurant mineure: les notions psychanalytiques qu'y développe Hitchcock peuvent paraître aujourd'hui un rien simplistes. Pour le reste, rien à dire, sinon bravo!
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 27 février 2012
rien que la séquence de rêve allégorique mérite la vue du film, où la psychologie est le moteur de toutes les actions entre les personnages.Psychologie ludique à la façon de Hitchcock, mais rehaussée par l'intervention de Dali, et le comportement de Gregory Peck, qui trouve là un grand rôle dramatique...
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 juin 2004
Gregory Peck ('The Paradine Case') and Ingrid Bergman ('Notorious') are here very magnificent.
He plays a madman who took the place of his psychiatrist and becomes the director of an asylum where Ingrid Bergman plays a psychiatrist too.
She wonders wether he is the real director.
She achieves in understanding his fears for striped material (which reminded him of something very atrocious).
Beautiful scenes of dreams designed by Salvator Dali himself.
The French translation of the title comes from the novel the film is bases on (La maison du Dr Edwards = Dr Edwardes Mansion)
Brilliant!
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le 24 août 2015
A bien sûr un peu vieilli depuis 70 ans tout juste. Mais encore excellent si on s'intéresse à la psychanalyse, même si ce sujet est traité de façon très simpliste. Et mené à la Hitchcock. Devrait être aussi connu que ses plus célèbres.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2011
Anyone who has even a passing interest in psychology, and enjoys Alfred Hitchcock, should see this movie. Ingrid Bergman is sensational as the serious minded and unintentionally sexy psychiatrist, Contance Peterson, practicing at a mental institution. Gregory Peck is very convincing as the mysterious and peculiar Dr. Ballantine, who comes to work at the mental health facility. It becomes obvious that Ballantine, who turns out to be as troubled as many of his patients, was involved in a crime. Amnesia prevents him from remembering the details. Dr. Peterson, who falls deeply in love with him, is convinced that he is guiltless. She struggles to put together the puzzle that she believes will prove his innocence.

Jennifer K. Lafferty
Author Offbeat Love Stories and More
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le 19 janvier 2014
J'aime tous les films d'Alfred Hitchcock. Très bon suspens mais je dois avouer que celui-ci a un peu vieilli mais reste quand même excellent.
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le 16 mai 2014
C'est tout à fait ce que j'avais demandé et le film est fantastique et c'est un plaisir de le revoir
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