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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Something Else by the Kinks ou la confirmation d'un auteur-compositeur-interprète d'exception
A l'écoute de la discographie des Kinks des 60's, je ne peux m'empêcher de tirer un parallèle avec celle des Beatles. A l'évolution de "Rubber Soul", "Revolver", "St.Pepper's" des Beatles correspond le "Face to Face", "Something Else", "Village Green" des Kinks. J'ai eu le sentiment à la première écoute de Something Else d'avoir...
Publié le 4 novembre 2006 par E. Zwygart

versus
2.0 étoiles sur 5 Préférer la version de Luxe
Rien à voir avec la version "De Luxe" (5 étoiles pour ma part) pour un prix comparable avec 2 CD et 52 titres dont de nombreux bonus.
Publié il y a 2 mois par Kinks


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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Something Else by the Kinks ou la confirmation d'un auteur-compositeur-interprète d'exception, 4 novembre 2006
Par 
E. Zwygart (Suisse) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
A l'écoute de la discographie des Kinks des 60's, je ne peux m'empêcher de tirer un parallèle avec celle des Beatles. A l'évolution de "Rubber Soul", "Revolver", "St.Pepper's" des Beatles correspond le "Face to Face", "Something Else", "Village Green" des Kinks. J'ai eu le sentiment à la première écoute de Something Else d'avoir à faire à un Best of "première période" des 4 des Muswill Hill, tant le nombre de hits et hits potentiels est impressionnant. Les mélodies et orchestrations sont riches et variées. Chaque morceau a sa raison d'être et la maturité musicale du très jeune Ray Davies est hallucinante (et sans magic mushroom ou autres hallucinogène, le compositeur donnant sa préférence aux Pints of Lager). Dans ce lot de titres incontournables chacun aura ses petites préférences. "Death of a clown" nous plonge dans l'ambiance festive du monde du cirque. "Two sisters" qui nous propose de somptueux accompagnements au clavecin, raconte de manière à peine déguisée le rapport amour/haine entre les frères Davies, est un de mes titres préférés. Climat très british avec "Afternoon tea", à écouter en dégustant une tasse de Earl Grey, un bouquin d'Agatha Christie sur les genoux. "Waterloo Sunset" est digne des meilleurs "Mc Cartney", le texte d'un grand poète créateur d'ambiance en plus. Je ne comprends toujours pas pourquoi les Kinks ne se placent qu'en 4ème position des groupes 60's, derrière les Rolling Stones et surtout les Who, alors qu'ils mériteraient largement d'être juste après les Beatles.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un must de la pop anglaise, 7 mars 2012
Par 
philb - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Derrière le trio magique des groupes anglais des sixties (Beatles, Stones, Who), les Kinks ne sont pas loin, en embuscade. Moins rigoureux et régulier que ses concurrents, le groupe des frères Davies s'est souvent égaré en chemin, non sans avoir semé quelques chefs-d'oeuvre qu'il convient de réécouter aujourd'hui. En tête de leur discographie, ce formidable "Something else by the Kinks" (1967), véritable monument de pop à l'anglaise. Textes finement satiriques, mélodies renversantes, orchestrations raffinées, cet album reste sans doute le sommet du genre, avec "Revolver" des Beatles et "Pet sounds" des Beach Boys... Il faut écouter les merveilles que sont "Harry Rag", "Death of a clown", "David Watts", et "Waterloo sunset" pour s'en convaincre. C'est riche, élégant, inspiré. Pourtant, cet album marque le début de la fin des Kinks (en terme de succès). Le grand public retient plutôt la période rythm n'blues ("You really got me"), pourtant moins originale. Après ce disque exceptionnel, les Kinks poursuivront sur leur lancée en publiant "The village preservation society", presque aussi abouti, et le fameux "Arthur", opéra pop, en 1969. Par la suite, les Kinks retomberont dans un relatif anonymat, malgré une pléthore d'albums qui n'atteindront jamais le niveau de cette trilogie magique...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'abus de Kinks n'est pas dangereux pour la santé, a consommer sans modération!, 18 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Bien difficile de définir quel est le meilleur album des Kinks...La concurrence étant tellement sérieuse!
Peuvent en effet rivaliser avec cet opus "The Kinks are the Village Green Preservation Society" de 1968, et "Arthur or the Decline and Fall of the British Empire" de 1969. En effet de 1967 à 1969 les Kinks sont au sommet de leur art, car il s'agit ici bel et bien de l'art!
Revenons à cet album...
Savoureux patchwork de tout ce que savaient faire nos londonniens préférés. Bien entendu des mélodies a tomber par terre, mais aussi des chansons plus rythmées, le tout sous la plume bien aiguisée des frères Davies!
Dave nous signe l'émouvant "Death of a Clown" ainsi que le plus "rock" "Love me Till the Sun Shine", et prouve (si besoin est) qu'il sait aussi écrire de très bonnes chansons.
Les autres chefs d'oeuvre de cet album viennent du frangin Ray. "David Watts" devenu un classique grâce à la version de The Jam, "Harry Rag", petite histoire délirante sur la fumette, "Afternoon Tea" ou l'art et la manière qu'a Ray Davies a faire d'une situation banale un joyau de la pop. Les plus beaux moments sont sans conteste "Two Sisters" et l'ultime "Waterloo Sunset". Cette dernière est souvent citée (à juste titre) comme l'une des plus belles chansons de l'histoire de la pop anglaise.
Ne pas hésiter non plus a se délecter des "Bonus" présents sur cette réedition, notamment "Polly", "Lincoln County" (une des meilleures chansons de Dave ce dit en passant), et "There is No Life Without Love" à la mélodie parfaite!
A ranger définitevement dans les plus grands albums de l'Histoire de la Pop.
Je vous l'assure: l'abus de Kinks n'est pas dangereux pour la santé, a consommer sans modération!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un des meilleurs disque des kinks, 11 février 2010
Par 
bluesy guy "pascal 49" (maine et loire france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Enregistre apres "face to face" en67 ,le disque sonne encore plus pop malgre quelques incursions rock "love me till the sun shines" et"funny face",dave davies s'est plus investi aussi en signant notamment le genial "death of a clown" avec la participation de rasa davies aux choeurs ,moins psychedelique il offre aussi le tube "waterloo sunset" une des plus belles chansons de ray.
il faut citer aussi l'original "no return" et sa guitare bossa nova ,le tres rythme "david watts" en ouverture ,"end of the season" belle ballade retro ,le sublime "lazy old sun" avec un joli travail de mick avory a la batterie et la belle melodie entrainante de "afternoon tea " sujet typiquement anglais.sans oublier la presence magique de nicky hopkins aux claviers.un must des kinks.pascal49
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours autre chose, 18 février 2014
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Les Kinks sont ils le plus surestimé des groupes sous estimés, ou l'inverse ?

Something Else apporte-t-il un début de réponse ?

Le contexte.

Nous sommes en 67 : la musique pop/rock connaît son âge d'or. Ça joue fort (Hendrix, Cream, Who, les MC5 pointent leur nez…), les pluies d'acide font pousser le flower power (Flamant Rose, Les Mamans et les Papas, les Portes, l'avion de Jefferson…), ça intrigue (Velvet et Nico lasse), ça folk en refusant les blagues (Do no vannes) ou ça Baez, ça assomme la concurrence (Beatles), ça se ramasse temporairement (Rolling Stones…)…Mais à côté de tout ça, en 67, il y a autre chose.

C'est au moment où le fantastique train musical de cette année là va quitter la gare, que se joue en partie l'avenir des Kinks qui sortent ce "Something Else", encore auréolés de la gloire de ceux qui ont un jour supplanté les intouchables Beatles à la 1ère place des charts ("Sunny Afternnon" vs "Paperback Writer").

Or, aussi près des sommets, Ray dévisse.
Il décide de fuir tout ce qui a fait le succès des Kinks auparavant (chansons accrocheuses aux mélodies imparables) et tout ce qui peut apparaître à la mode.

Il ne veut plus être cette vache à tubes que Pye, sa maison de disques n’a de cesse de vouloir traire. Pis, il va faire de ce disque, une collection de vignettes (13) qui vont cumuler les handicaps : délibérément nostalgiques, sentimentales, simples, britanniques jusqu’au bout des scones et évitant soigneusement le rock qui était la marque du groupe.

Le disque.

Franchement, combien de groupes auraient vendu dealers et gourous pour composer des perles comme "David Watts", "Waterloo Sunset", "Tin Soldier Man" et "Afternoon Tea" ?

Car malgré lui et pour avoir la paix, Ray Davies a encore pondu des tubes. Mieux, le petit frère s'y est mis aussi et chante une co-composition qui aura du succès " Death Of A Clown".

Pour le reste, tous les styles se côtoient sur l’album : le poppy sautillant (David Watts), de la bossa nova ("No return"), du cabaret ("End of the Season"), du folk ("Harry Rag"), du bluesy ("Love Me Till Sunshines")…Seul le rock semble oublié à l'exception d'un "Funny Face" guère convaincant.

Au niveau des textes, Ray donne dans le minimalisme et la simplicité apparente. Il parle des petites choses de la vie : des soldats de plomb, du thé de l'après midi, d'amoureux sur un pont, du chômage…Même les titres bonus de cette édition comme les délicieux "Autumn Almanac", ou "Wonderboy" restent dans cette tonalité (seul "Susannah's Still Alive" peut être considéré comme Kinky avec son texte coquin).

Alors que tout le monde danse le fandango en sautillant d'un pas léger avec Procol Harum, se réveille dans le soleil de son amour avec Cream, regarde la petite aile du cherokee marcher dans les nuages, apprécie le show du Sergent Poivre… les Kinks racontent des histoires de soleil qui se couche sur la gare de Waterloo !

Terrible décalage.
La planète attend du psychédélisme, de l'audace lysergique, de l'explosion séminale…Les Kinks vont sembler pusillanimes.

Tout ceci confère à l'ensemble une coloration semblant à la 1ère écoute, assez terne et manquant d'énergie.

Pis, Pye va s'évertuer à saborder l'affaire.

Comme d'habitude, les conditions d'enregistrement sont limites. Shel Talmy va laisser Ray Davies produire le disque et honnêtement, il n'est pas évident de voir la différence. Leur maison de disques refuse aux Kinks toute possibilité de jouer dans la cour des grands. Quand les Beatles monopolisent les studios Apple, les Kinks doivent s'estimer heureux de pouvoir utiliser un Mellotron MK2 pour simuler des arrangement de cordes.

Comme si cela ne suffisait pas, Pye va sortir quasi dans la foulée, la compilation "Sunny Afternoon" et le "Live At Kelvin Hall" (aux USA, la sortie sera retardée jusqu’en 68 en Angleterre).

Avec ce que Pye rate, comment s'étonner que cet album différent, coule irrémédiablement ? A ce niveau là, on hésite entre incompétence crasse ou sabotage ; voire les 2.

En résumé : un disque bancal, hors de son temps, une logistique défaillante.

Ajoutons à cela :
- un leader dépressif,
- des membres ayant du mal à se supporter. Outre la franche animosité entre Mick Avory et Dave Davies, il faut compter sur les difficiles relations entre les 2 frères, comme le texte de "Two Sisters" (!) y fait allusion (ils seront beaucoup plus explicites dans "Brother" présent sur "Sleepwalker" et Dave plantera un dernier poignard en déclarant en 2011 : "Comment ne pourrais-je pas aimer mon propre frère ? C'est juste que je ne supporte pas d'être avec lui. Une heure, c'est ma limite avec Ray". Gulp !
- une interdiction de tourner aux USA suite à des incidents en 1966…

Aussi, quand le train s'en va, les Kinks restent à quai.
Ils ne seront plus jamais dedans.
Ils peuvent apercevoir aux fenêtres, les Stones rigolards qui ont resquillé en voyageant avec un faux billet estampillé "Their satanic…"

Alors pourquoi chez certains, cet engouement maniaque pour les Kinks ?

Parce qu'à partir de ce disque, ils vont vraiment "être différents, mais pas comme tout le monde".
Parce qu'ils ont su dire "stop" à un moment peu évident (en 67, si on voulait appuyer sur le bouton "retour", il fallait avoir le génie des Fab Four de l'Album blanc).
Parce que l'histoire retiendra la petite musique de "Something Else", de "Face to Face", de "Village…", d'"Arthur" quand les grosses machines rendront leurs boulons chromés.
Parce que les Kinks étaient moins solides, moins malins, moins doués parfois, que d'autres.

Mais quand les fleurs artificielles terniront définitivement, quand les "seigneurs du rock" peineront à cacher leur bedaine et leur calvitie, les Kinks resteront jeunes pour tous ceux qui regardent d'un œil attendri des hommes qui se sont trompés, ont échoué au pied du podium, mais n'ont pas menti.

Les Kinks avaient un business plan d'enfer. Ils auraient pu acheter un château pas très loin de ceux de Sir Jagger. Ils se contenteront d'un petit cottage.

Mais pour ma part, s'il s'agit de prendre le thé, j'irai plutôt chez Ray Davies.
(et si je veux quelque chose de plus fort, j'irai danser avec Chrissie Hynde ou les Jam)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pas something else mais something even better, 9 octobre 2009
Par 
P. Vero (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Dans la continuation de ce qui est maintanant le style des Kinks, " something else" qui contient de vrais bijoux de grâce, d'humour et de subversivité.
david watts raconte, avec Nicky Hopkins au piano l'histoire d'un héros au collége qui y fait otut bien et est adoré des filles, mais tout ne se terminera pas si bien, Harry Rag est a la gloire d'une petite fumette, etc..
Des rythmes nonchalants, brésiliens ( no return reprise par Yo la tengo), et autres rock sérieux font de cet album un ensemble cohérent de petit bijoux pop.
Dans le prochain épisode on entrera dans le concept album pour une autre aventure musicale merveilleuse.
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5.0 étoiles sur 5 Errata, 19 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Il s'agit ici de la version simple avec un seul CD et non deux, les titres à l'écoute sont ceux de la version De Luxe (2CD)...
Cet album comporte les titres suivants:

1.David Watts – 2:32
2.Death of a Clown – 3:04
3.Two Sisters – 2:01
4.No Return – 2:03
5.Harry Rag – 2:16
6.Tin Soldier Man – 2:49
7.Situation Vacant – 3:16
8.Love Me Till the Sun Shines – 3:16
9.Lazy Old Sun – 2:48
10.Afternoon Tea – 3:27
11.Funny Face – 2:17
12.End of the Season – 2:57
13.Waterloo Sunset – 3:15

Titres bonus
14.Act Nice and Gentle – 2:39
15.Autumn Almanac – 3:05
16.Susannah's Still Alive – 2:22
17.Wonderboy – 2:49
18.Polly – 2:51
19.Lincoln County – 3:12
20.There's No Life Without Love – 2:01
21.Lazy Old Sun (Unreleased Alternate Stereo Take) – 2:53
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La chanson populaire faite art majeur, 27 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Eté 1967, point culminant de l'ère psychédélique. Au risque de ne rencontrer plus qu’un intérêt insulaire, Ray Davies continue sur sa voie qui est la sienne et creuse toujours plus l’exploration des petites manies du bon peuple d’Angleterre. Cet album est la quintessence du genre et l’un des plus beaux de toute la carrière du groupe.
Dans un style de plus en plus music hall, avec des arrangements délicats faisant la part belle aux claviers plutôt qu’aux guitares, les Kinks délivrent ici une série de chansons immortelles dont la beauté mélodique n’a d’égale que la finesse instrumentale qui les structure (TWO SISTERS, chef-d’œuvre absolu de délicatesse). S’autoproclamant héritier direct de la chanson populaire, Ray s’échine à en être digne et c’est peu dire qu’il y parvient : ainsi, DEATH OF A CLOWN (offert à Dave Davies pour son 45 t. solo), TIN SOLDIER MAN ou HARRY RAG sont d’authentiques rengaines à pubs anglais et de futurs standards pour l’inconscient collectif, destinés à être entonnés lors des fins de banquets ou de mariage. Ce qui est un art difficile et sous-évalué. Tous les morceaux sont dans cette veine, le sommet étant atteint avec ce chef-d’œuvre de description de la vie humaine, un pic mélodique et l’une des plus belles chansons de tous les temps : WATERLOO SUNSET.
Tops : WATERLOO SUNSET, DEATH OF A CLOWN, TWO SISTERS, DAVID WATTS, TIN SOLDIER MAN, HARRY RAG
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ecouter les Kinks ou.....quelque chose d'autre ?, 24 mai 2013
Par 
Darko "From Hell !" (Bretagne - France depuis 1492) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Dire du mal des Kinks aujourd'hui est encore considéré par les tenants de l'Ancien Régime, du "c'était mieux avant", comme un crime de lèse-majesté. Pourtant il faut bien se rendre à l'évidence, s'il y a bien un groupe des swinging sixties qui a plutôt mal vieilli, ce sont bien les Kinks ! Que restent-ils d'eux en dehors de quelques singles mémorables, "You really got me", "All day and all of the night, "Sunny afternoon", Waterloo Sunset", "Lola" ? Et qui ont-ils influencé à part... Laurent Voulzy ?

Prenons par exemple ce "Something else by the Kinks" sorti en 1967. Au depart cela commence plutôt bien avec un "David Watts" qui nous rappelle vaguement quelque chose...Ah oui ! Les Jam en firent une reprise survitaminée en 1978, sans quoi ce morceau serait comme le reste tombé dans les oubliettes de la pop story. Je pense d'ailleurs que les Jams firent beaucoup de mal aux Kinks en montrant à leurs fans ce qu'était un vrai groupe de rock défendant fièrement les couleurs du revival mod en ces temps troublés de no future punk.

La suite de l'album apparait très surannée "Death of a clown" sonne pour ce qu'il est, un morceau pop un peu pénible, "Two sisters" du pré Bolan avec un clavecin, "No return" de la pop à la sauce bossa-nova brésilienne, "Harry rag" un titre country western rescapé de la guerre de sécession, "tin soldier man" une ritournelle Beatles sans le génie des fab four....Le titre suivant "situation vacant", celui là je l'aime bien, de bon Kinks avec un solo de guitare sympa ! "Love me till the sun shines" sonne comme un truc psychédélique un peu chiant, mais ce n'est rien par rapport à la suivante, "Lazy old sun" ! Du Syd Barrett post Pink Floyd. Affreux ! "Afternoon tea" , "funny face", "end of the season", on arrve enfin à "Warterloo Sunset" un des plus grands tubes du groupe et il faut bien le reconnaitre un petit bijou !

Hou la la ! J'ai encore huit bonus à écouter mais plus de courage pour le faire. Ecouter les Kinks c'est épuisant ! Bon je résume, de la pop maniérée dont les meilleurs moments figurent sur n'importe quelle compil du groupe et si vous aimez les trucs plus musclés, prenez un Jam. Ils savent très bien faire les Kinks mais en rock !

Je mets quatre étoiles par respect pour Ray Davies qui reste malgré tout un grand Monsieur !
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2.0 étoiles sur 5 Préférer la version de Luxe, 22 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Something else by the Kinks (CD)
Rien à voir avec la version "De Luxe" (5 étoiles pour ma part) pour un prix comparable avec 2 CD et 52 titres dont de nombreux bonus.
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