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5.0 étoiles sur 5 LE DISQUE PAR LEQUEL TOUT A COMMENCE
Janvier 1970. Black Sabbath sort son premier disque. Ambiances lourdes, atmosphères sombres, riffs répétitifs et puissants... Le chanteur Ozzy Osbourne hurle tel un emmuré vivant. Le Heavy Metal est né.
Aucun amateur de Metal ne peut faire l'impasse sur cet album. Black Sabbath, ce n'était pas du Hard Rock comme Led Zeppelin...
Publié le 8 septembre 2008 par Eratos

versus
13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Still Falls The Rain...
1970. Une décennie marquée par le mouvement hippie prend fin. Fin d'une belle utopique « peace and love », le monde semble toujours aussi sombre. Pendant ce temps, Earth, qui va se renommer Black Sabbath, est sur le point de sortir son premier album, qui va puiser dans le climat morose de l'époque qui s'installe. La source pour un nouveau courant...
Publié le 28 décembre 2008 par Amaury


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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE DISQUE PAR LEQUEL TOUT A COMMENCE, 8 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
Janvier 1970. Black Sabbath sort son premier disque. Ambiances lourdes, atmosphères sombres, riffs répétitifs et puissants... Le chanteur Ozzy Osbourne hurle tel un emmuré vivant. Le Heavy Metal est né.
Aucun amateur de Metal ne peut faire l'impasse sur cet album. Black Sabbath, ce n'était pas du Hard Rock comme Led Zeppelin ou Deep Purple. En un album, le groupe de Birmingham jette les bases d'un nouveau style et influencera, des années plus tard, nombre de formations de Doom, Black, Death ou Gothic Metal. En plus, la pochette de l'album est magnifique... N'oubliez pas que qu'elle date de 1970 !
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Still Falls The Rain..., 28 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
1970. Une décennie marquée par le mouvement hippie prend fin. Fin d'une belle utopique « peace and love », le monde semble toujours aussi sombre. Pendant ce temps, Earth, qui va se renommer Black Sabbath, est sur le point de sortir son premier album, qui va puiser dans le climat morose de l'époque qui s'installe. La source pour un nouveau courant musical.

Still Falls The Rain. Tout est dit avec la première chanson éponyme, qui restera à jamais dans le panthéon du rock. La pluie arrive, l'ambiance brusquement s'assombrit, la cloche sonne. Puis arrive ce riff monolithique de Tony Iommi, utilisant le fameux triton moyenâgeux. Ozzy Osbourne s'invite ensuite, et commence ses incantations. Il chante le célèbre « Figure In Black », qui fait référence à Satan. La basse de Geezer Butler et la batterie nuancée de Bill Ward soutienne l'édifice inébranlable, braqué sur son tempo ultra lent. Arrive alors un break, où tout s'accélère. La guitare se lâche totalement et on se noie dans ce fuzz très 70's. Ozzy implore « No ! No ! Please ! No ! » . L'orchestre continue de résonner jusqu'à se taire complètement' Le heavy metal est lancé'

Black Sabbath vient de définir un style musical en un morceau de 6 minutes. Que dire ensuite ?? Bien sur, il ne faut pas oublier de parler du classique "N.I.B.", avec son intro de basse avec wah, où l'on remarque le jeu varié de Geezer Butler. On ne peut omettre le premier single du groupe, le dansant "Evil Woman" (qui est une reprise d'un groupe de blues) ou le très psyché "Behind The Wall Of Sleep". Black Sabbath visite de nombreux styles différents. Sa musique semble issue d'un mélange bâtard regroupant principalement rock lourd, blues et jazz. Comme sur "The Wizard" (la deuxième reprise de cet album), où l'on entend un harmonica bluesy. "Sleeping Village" est un autre exemple de la variété stylistique de ce premier album : une intro folk avec guimbarde, puis un riff rock heavy, dans lequel s'y glisse un solo improvisé de Tony Iommy.

Car les improvisations sont nombreuses ici. On peut les dénigrer en révélant qu'elles ne servent qu'à combler un vide dans les compositions. Mais elles sont les reliques d'un feeling rock 'n' roll bien vivant, que feront vivre plus tard à leur manière des artistes comme Angus Young ou Lemmy Kilmister. "The Warning " s'étend sur 10minutes, et comporte plus de 7 minutes de solo très « jam-sessions », pour déboucher sur un riff country. Et c'est là l'origine du heavy metal et du rock en général : une impro sans fin' "Wicked World", un hard rock léger, clôture l'album. On apprécie la complicité entre Tony Iommi et Geezer Butler, et les roulements de Bill Ward. La voix étouffée d'Ozzy donne un charme vintage au tout. Un bref larsen et c'est fini.

On prend alors conscience de l'étrange ambiance qui s'était immiscée durant l'écoute. Comme un reflet des quartiers populaires tristes d'un Birmingham industrialisé, décrit dans le dernier morceau, dont les musiciens sont originaires. Comme représentant à merveille cette pochette d'un paysage au crépuscule, où apparait ce sinistre personnage (la légende veut qu'il ne fût pas sur la photo d'origine, mais qu'il soit apparu après l'impression'). Le groupe paraissait sinistre à l'époque, et choquait l'Angleterre puritaine à cause de son pseudo lien avec l'occultisme, entretenu par leur maison de disque. Black Sabbath était influencé par la magie noire de l'époque, incarnée par Dennis Wheatley ou Aleister Crowley, ainsi que par la fantasy, comme en témoignent les références à J.R.R. Tolkien et H.P. Lovecraft. On constate que cet univers sombre est resté vivace encore maintenant.

Un petit mot sur l'édition remasterisée. Elle est de très bonne qualité, le son permet de distinguer chaque musicien, tout en laissant un côté 70's. Le livret est superbe, avec les paroles et l'histoire de l'album, qui aura été enregistré en 3 jours seulement, en condition live. Le début d'une collection que tous metalleux se doit de posséder.

Ainsi j'achève mon commentaire sur ce disque, qui récolte 3,5/5. La note n'est pas forcément à prendre en compte pour décider de l'acquisition de Black Sabbath. Toute personne s'intéressant au metal doit avoir ce disque. Point. On peut regretter des passages moins prenants que certains, mais rien que pour le titre éponyme, cet album reste indispensable.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Toujours noir, 28 décembre 2010
Par 
Lavanne (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath Cross Box - Edition limitée (CD)
Après la Black Box en 2004, voici à nouveau un produit luxueux et coûteux qui propose pour l'essentiel les albums studio (superbement) remastérisés de BLACK SABBATH avec Ozzy durant les années 70. Par rapport à la Black Box, ce coffret offre une présentation imparable (le crucifix géant), des bonus par vraiment indispensables (médiators, 3 CD audio sur les 3 premiers albums, la double compilation "We Sold Our Soul For Rock'n'Roll", un poster, un livret essentiellement illustré).
Les albums proposés étaient bien sûr déjà disponibles et sont très connus. Pour les novices, rappelons que BLACK SABBATH a littéralement défini le Heavy Metal. le Premier album (1970) était encore très marqué par les improvisations à base de Blues, de Jazz, propres à la fin des années 60. Avec "Paranoid" (70), "Master Of Reality" (71) et "Volume 4" (1972), on entre de plein pied dans le Heavy Metal, à base de riffs imparables, de rythmiques énormes (la basse de Geezer Butler !) et de chant désincarné (Ozzy avant qu'il ne devienne une caricature). Suivront deux albums plus évolutifs, toujours passionnants : "Sabbath Bloody Sabbath" (1973) et "Sabotage" (1975). Puis deux semi-ratages : "Technical Ecstasy" (1976) et "Never Say Die" (1978).
La musique est absolument essentielle pour tout amateur de Heavy Metal. Si en plus le budget permet d'acquérir cette belle box, alors le Diable est à vos côtés !
Alain Lavanne
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La Première Brique, 5 avril 2015
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
C'est la première pierre, la fondation d'un genre qui allait faire florès dans les décennies à venir et est toujours autant d'actualité 45 ans plus tard, c'est dire l'importance ô combien essentielle de Black Sabbath, premier album de Black Sabbath, quatre petits gars de Birmingham l'industrieuse.
Le genre que fonda la galette, vous le savez forcément tous, est le heavy metal, ce bâtard affreux, sale et méchant d'un rock qui avait trop tendance à se mettre des fleurs dans les cheveux, la réponse prolétarienne blanche de mecs pour qui le soleil n'est pas toujours chaud et dont l'environnement n'est pas exactement un jardin d'Eden. C'est cet esprit qui habite Black Sabbath dès son premier album ce qui est évident dès la chanson titre d'ouverture où, clairement, le diable est dans les parages et, plus particulièrement, dans la guitare possédée de Iommi et les feulements démoniaques d'Ozzy. On peut le dire, avec ces six minutes et quelques secondes, le heavy metal est né. Evidemment, avant-gardiste qu'ils sont, les quatre de Black Sabbath viennent d'ailleurs ce qui s'entend encore notamment dans les nombreuses influences blues dont est encore doté ce premier opus. C'est particulièrement évident sur The Wizard ou sur les reprises des peu connus Crow (Evil Woman) et de l'Aynsley Dunbar Retaliation (Warning) où Iommi a encore tout d'un héritier des fines gâchettes du british blues boom. Ailleurs, on peut encore entendre des relents d'un psychédélisme toujours de mode si ici déployé dans un cadre notablement différent (Behind the Wall of Sleep, Sleeping Village) où les délires guitaristiques de Tony fleurent bon l'usage de substances prohibées. Plus généralement, il y a dans cet inaugural long-jeu une atmosphère de jam qui, si elle offre un véritable supplément d'âme à des compositions rapidement enregistrées live en studio, lui nient encore son appartenance intégrale à un genre encore en gestation que le groupe affinera dès sa galette suivante, Paranoid. Outre ces considérations stylistiques, il est évident qu'on tient là un opus majeur où toutes les chansons (dont un N.I.B. aussi fondateur que Black Sabbath, la chanson, qu'on se doit de ne pas oublier de mentionner) atteignent leur but malsain et sans compromis.
A l'époque, l'album fut fraichement accueilli par une presse sans doute pas encore tout à fait prête à ce déluge à la fois primitif et prospectif. Une erreur largement rattrapée depuis tant il est vrai que, quand on en vient à évoquer les albums importants des années 70, celui-ci manque rarement à l'appel, à raison.

1. Black Sabbath 6:20
2. The Wizard 4:24
3. Behind the Wall of Sleep 3:37
4. N.I.B. 6:08
5. Evil Woman 3:25
6. Sleeping Village 3:46
7. Warning 10:28
Bonus
8. Wicked World 4:47

Ozzy Osbourne - vocals, harmonica on "The Wizard"
Tony Iommi - guitar
Geezer Butler - bass
Bill Ward - drums
&
Rodger Bain - Jew's harp on "Sleeping Village"
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5.0 étoiles sur 5 Voyage au bout de l'enfer !, 19 juin 2013
Par 
Darko (Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
Paraitrait que Black Sabbath, le vrai avec Ozzy, Tony, (Billy ?) et Geez, aurait sorti un nouvel album, "13" que ça s'appelle, mais c'est pas le treizième, j'ai compté. Va falloir écouter ça....En attendant retour en arrière, nous sommes en février 1970 et le groupe vient d'inventer non pas le heavy metal, mais le black-doom-gothic-stoner et tutti quanti... En fait, Il est l'ancêtre de tout ce qui ne se rattache pas directement, ni au blues (le hard rock), ni au classique (le heavy metal). Pas de penta mineure en 12 mesures piquée à Willie Dixon ici, ni d'excès de virtuosité ou de guitares harmonisées, juste une rythmique plombée et une voix sépulcrale surgie d'outre tombe, de la lourdeur, de la lenteur et du gros son....

Encore aujourd'hui écouter "Black Sabbath", le premier titre, ça fout les jetons ! Il pleut des cordes (de guitares), le tonnerre tonne, une cloche teinte dans le lointain...Le chien de l'enfer ne doit pas être loin... La guitare entame son riff macabre, Ozzy hurle d'effroi. Et soudain le voilà ! Alors on court, poursuivi par la bête aux yeux incandescents, le rythme s'accélère, pas moyen de lui échapper ! Arrrrggghhh ! c'est la fin....terrifiant isn't ?

Heureusement, juste au moment fatal surgit "the wizard" qui, après un combat épique, transforme le monstre en statut de sel. Le bien a triomphé du mal. C'est la fête au village ! On fait un grand feu. On sort l'harmonica et on danse toutes sortes de danses paîennes jusqu'à l'aube...Il est alors temps de dormir et l'on s'endort "behind the wall of sleep". Inutile de chercher où Kyuss et les Queens of the Stone Age sont allés chercher leur inspiration. Tout vient de là, de derrière le mur du sommeil...

Au petit matin, on se réveille doucement au son de la wha wha et du tambourin, mais ça ne dure pas ! Bing ! prend ça dans ta tronche ! Le gros riff de "N.I.B" te chope au saut du lit ! Juste le temps d'avaler un Dolipran et Ozzy reprend ses vociférations démoniaques. Ce n'est pas aujourd'hui que l'on échappera à la transe. Les genoux et la tête se mettent à bouger en rythme, irrépressibles et diaboliques, le mode Headbanger/Air guitar est enclenché et s'est parti pour un tour ! Delire...Shuffle passe moi le oinj !

Tout allait très bien dans le monde infernal jusqu'à ce que du coeur des ténèbres sugisse une... nana ! Et comme le dit le Sabbath Noir : "la femme c'est le mal !". Bon d'accord ! pas toujours....mais souvent quand même ! Le titre "Evil woman" possède un petit quelque chose de Deep Purple, pourtant "Rock" ne sortira qu'en Juin 1970...alors qui a copié sur qui ? C'est le soir, le village s'endort (encore ?!? ben oui....mais c'est pas moi qui a fait le disque !). Tout est calme au "sleeping village", le cauchemar peut commencer, la basse vrombit en volutes spectrales, la guitare crache ses riffs de l'apocalypse et la batterie martèle la forge des ténèbres. Ozzy, comme a son habitude, occit avec les dents les quelques poulets à trainer par là...Le rock ça donne faim...

Tiens mais c'est vrai ça, c'est l'heure de manger ! "Warning" nous a averti juste à temps....il est bien fait ce disque ! La version remasterisée propose un bonus "Wicked world" que je n'ai pas....On se demande vraiment pourquoi ? Le monde est décidemment trop méchant !

Super disque !!!!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du hard rock introuvable maintenant, 21 octobre 2011
Par 
Deneric  "" ( /  (Monisme) @  (INDE)) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
je recommande à tous ceux attirés par le black, etc....
les jeunes en particulier car ils ne connaissent pas forcément
mais ne peuvent pas ne pas aimer s'ils sont Gothiques !!!
Cela vaut le détour !!
Mais à chacun ses gouts, j'aime aussi la musique Hindi et le Bollywood
donc évitons d'être braqué.
A bon entendeur.
Cordialement,
Éric
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5.0 étoiles sur 5 Prince des ténèbres, 24 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
Mais pourquoi parle-t-on autant de Led Zeppelin ?
Bien sûr il manque un petit quelque chose à Black Sabbath, bien sûr le côté "grande messe noire pour ado" peut faire sourire.
Mais quand même, quand on pense que ce disque est sorti en 1970 et a été enregistré en quelques jours...
Bon Dieu, quel son, quelle voix, quelle ambiance !
Pour moi, définitivement le meilleur Sabbath. Novateur, sobrement produit et lourd comme du metal.
Là où Led Zeppelin prolonge le (hard) rock anglais des 60's, Black Sabbath invente.
Une influence qui se prolonge encore aujourd'hui, pour le meilleur... et pour le pire.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Trois notes..., 3 mars 2014
Par 
Dr. Rock (Switzerland) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
S’il est des groupes dont le poids n’a pu se mesurer qu’avec le temps, Black Sabbath en fait partie plus que tout autre. Car l’arrivée sur le marché, en pleine période de rock progressif, du groupe formé de Ozzy Osbourne (voix d’outre-tombe), Tony Iommi (riffs ténébreux), Geezer Butler (basse infernale) et Bill Ward (batterie char d’assaut), ne fut pas perçu comme un événement majeur de la pop music, tant s’en faut.
Construite sur des riffs de guitare lents et minimalistes (celui de BLACK SABBATH - sur trois notes ! - en fait la plus parlante démonstration), la musique du groupe se réclame plus de l’installation d’atmosphères que du tour de force bavard. Ayant opté dès le départ pour une imagerie de grand-guignol (plus inspirée par le kitsch des vieux films d’horreur que par une quelconque idéologie) servant de véhicule à leurs messages, le Sabbat Noir (d’après le titre d’une série B avec Boris Karloff) va poser d’emblée sur cet album toute la panoplie du satanisme de pacotille dont usera et abusera une série sans fin de suiveurs à l’inspiration le plus souvent moindre. Enregistré en une journée, BLACK SABBATH est un disque majeur en accords mineurs, dépouillé à l’extrême, constitué de chansons au pouvoir jubilatoire intact et virginales dans leurs apparats limités à l’essentiel. En posant les bases d’une pop sombre et fataliste au souffle vénéneux, le Sab va se garantir l’immortalité de vrais pères fondateurs, pourtant non conviés au banquet de l’Histoire. Un album biblique, quoi.
Tops : BLACK SABBATH, N.I.B., EVIL WOMAN, THE WIZARD, BEHIND THE WALL OF SLEEP, THE WARNING
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bon mais ne vous attardez pas dans le coin..., 16 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
Putain d'ambiance ! La pochette lugubre te glace le dos et l'intro avec la foudre et les cloches qui tintent au loin dans le morceau titre, te filerait une trouille bleue. Pour en rajouter un max, la rumeur circule que la Mona Lisa fixant l'objectif sur la pochette n'aurait jamais été photographiée mais qu'elle n'est qu'un spectre apparu sur la pellicule...Black Sabbath en a même rajouté une couche pour le fun et le côté promotion de l'image...Putain d'ambiance ! Je ne suis pas un fan de Heavy Metal mais je dois avouer que j'aime ces riffs lourds, ces mélodies pesantes et ces atmosphères noircies façon Black Sabbath l'album. C'est sorti en 1969 et on a affaire à des chtarbés de première, le chanteur-bouffeur de chauve-souris Ozzy Osbourne, le dénommé Tony Iommi dit Tony le mutilé (guitariste émérite amputé de phalanges), que vous ne laisseriez pas approcher votre fille pour tout l'or du monde, le sieur Geezer Butler, un vrai nom de serial killer et bassiste de son état, et Bill Ward qui ne doit pas être mieux dans le genre. Je revois très bien leurs troches aux zozos. Cette association de malfaiteurs a accouché d'un album tout ce qu'il y a de glauque mais le bébé est très beau... Comme il vaut mieux ne pas traîner dans le coin de ce vieux moulin froid de la pochette, je préfère quand même prendre mes jambes à mon cou et me trisser vite fait, bien fait. GGGRRR !!!! Mais c'est bon ! Pas le temps... Ecoutez le classique N.I.B. avec son intro de basse, Evil Woman, Behind The Wall Of Sleep psyché, The Wizard (une reprise),, Sleeping Village, The Warning et ses dix minutes...Désolé, je ne m'attarde pas...moi la magie noire... très peu pour moi. Mais l'album, super bon ! Il est temps d'y aller...
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5.0 étoiles sur 5 Premier album, 22 septembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Black Sabbath (CD)
1970, premier album de Black Sabbath avec OZZY au chant, du bon heavy metal, ça partait déjà très fort, ensuite la même année, il y eu ParanoÏd tout aussi bon. Tony Iommi et Geezer Butler nous sortent un son bien lourd.On retrouve 2 morceaux qui ont été repris par Dio dans le "live evil" 12 ans plus tard, quand il était avec Black Sabbath, comme Black Sabbath et N.I.B. Un bon album et une ambiance étrange.
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Black Sabbath
Black Sabbath de Black Sabbath (CD - 2011)
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