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le 5 mai 2004
A ranger avec les meilleurs albums! Comme les premiers, sabbath bloody sabbath honore le talent de ce groupe cher au années 70: les chansons s'enchainent avec plaisir, portées par des riffs endiablés et une voix superbe; remarque spéciale pour la première chanson qui porte le nom de l'album...inoubliable!
En bref sabbath bloody sabbath est un de ces albums qu'on ne se lasse pas d'écouter et qui vous porte toujours plus loin.
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50 PREMIERS REVISEURSle 24 janvier 2011
Après leurs quatre premiers chefs d'oeuvre, les Sabbs se sont retrouvés confrontés à un problème qui allait miner le reste de leur carrière : comment faire mieux ?
Oh, le succès n'était pas un souci pour eux ; le groupe vendait toujours et attirait des foules de plus en plus énormes, particulièrement aux States. Mais un certain ennui les menaçait, comme avait pu en témoigner la production un peu uniforme de leur dernier album (influence de la coke?). Aussi - malgré trois années marathoniennes ponctuées par des enregistrements historiques et des tournées interminables - les hommes de Iommi décidèrent de s'atteler à la tâche sans plus tarder.
Le résultat : Sabbath Bloody Sabbath, un brûlot inventif et teinté de prog qui allait ouvrir une voie royale à une longue lignée d'héritiers, d'Opeth à Dream Theater.
La première chose que l'on remarque en écoutant le disque aujourd'hui, c'est à quel point il sonne «moderne». Il bénéficie en effet d'une production claire, précise et efficace, idéale pour des morceaux qui voient parfois alterner riffs plombés et finesses acoustiques en l'espace de quelques secondes (ex : l'extraordinaire «Sabbath Bloody Sabbath» ses deux riffs à défoncer le plancher et ses accords jazzy à la guitare sèche).
On notera également la participation exceptionnelle de l'improbable clavier blond du groupe Yes, Rick Wakeman. Un Wakeman qui avoue aujourd'hui que ces sessions furent certainement les plus agréables de sa vie de musicien, à tel point qu'il envisagea un temps de rejoindre les 4 de Birmingham avec lesquels il partageait le goût des plaisirs simples et de la surconsommation alcoolisée. Les dieux en soient loués, ça ne s'est pas fait. Et on ne peut que s'en réjouir en entendant le synthé boing-boing de « Who Are You », le titre le plus faible, qu' un refrain plutôt malin sauve presque du naufrage. Pourtant, la contribution de Wakeman fut loin d'être entièrement négative, comme en témoigne notamment un « Sabra Cadabra » au génial riff de guitare, que ses claviers contribuent à mettre en valeur.
Et le reste de l'album plane très haut, avec, entre autres, « National Acrobat » - un morceau qui aurait eu parfaitement sa place sur Vol.4 - et «Fluff », digne successeur de « Laguna Sunrise » dans la catégorie «vous reprendrez bien un peu de thé avant d'attaquer la choucroute».
Et puis il y a « Spiral Architect », qui est peut-être LE chef d'oeuvre de Tony Iommi, avec ses bourrasques de cordes éthérées et ses accords plaqués à la Pete Townshend. On est là à mille lieues de «Iron Man» et de «Paranoïd», mais ce morceau magnifique survolé par un Ozzy Osbourne survitaminé me file toujours des frissons, 37 ans après que je l'aie entendu pour la première fois.
Ce sacré Sabbath Bloody Sabbath recèle bien des trésors dont l'éclat ne s'est pas terni avec le temps. Des sommets que le gang du Sabbat Noir allait avoir bien du mal à égaler dans les années qui suivirent.
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le 11 février 2016
Encore un très bon album du groupe fondateur du heavy métal, puissant et efficace, à posséder obligatoirement dans sa collection!
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le 11 novembre 2009
Cet album de Black Sabbath peut laisser perpléxe. Un travail plus ambitieux sur le son, dont l'utilisation du synthé - à noter la participation de Rick Wakeman, de Yes -, des morceaux moins bruts correspondent moins au style du BS des débuts. Une évolution en cette année 1973 qui dérouta beaucoup. Il reste un album soigné si on apprécie un travail plus sophistiqué sans tomber dans le "prog rock", bien sûr... Du bon Sabbath, tout de même, que suivra l'album "Sabotage" au concept encore plus alambiqué!
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le 14 avril 2007
Si on lit les critiques des albums de Black Sabbath (période Ozzy Osborne) laissées par les internautes sur Amazon, on constate qu'à part les deux derniers ("Never say die" et "Technical Ecstasy") dont la médiocrité semble faire l'unanimité, les six autres sont considérés comme LE meilleur album de Black Sabbath. Ce qui pose un problème. Soit chaque amateur de Black Sabbath ne critique que son album favori, soit les internautes ont du mal à percevoir des différences de qualité entre les albums et, tels des enfants incapables de choisir entre un bonbon et un gâteau, ils accordent la meilleure note à tous les disques.

L'honnêteté impose pourtant d'admettre que la discographie de Black Sabbath est faite de hauts et de bas, à l'image des relations au sein du groupe et des problèmes matériels qu'il a rencontré au cours des années 70.

Or en 1973, le groupe allait fort mal. Epuisés par les tournées et en manque d'inspiration, le groupe était au bord de la rupture, d'autant que les abus de drogue et d'alcool allaient bon train (la légende prétend même que l'enregistrement de l'album « Black Sabbath - Volume IV » était revenu plus cher en cocaïne qu'en frais de studio). Les quatre musiciens décidèrent de donner une dernière chance au groupe et commencèrent à travailler à un nouvel album, "Sabbath Bloody Sabbath", qui fut publié début 1974.

A l'écoute, le manque d'inspiration est effectivement patent : ce disque exploite souvent les recettes qui avaient prouvé leur efficacité sur les albums précédents et bien qu'il comporte plusieurs riffs de guitare entraînants, rares sont les mélodies dignes de ce nom qui viennent sous-tendre les chansons.

"Fluff", par exemple, tente de recréer la magie de "Laguna Sunrise" (sur l'album précédent) mais reste assez répétitif et morne. De même, l'introduction de "Spiral architect" évoque (mais en beaucoup plus pauvre, l'interlude de guitare "Orchid" ( de l'album "Master of reality"). "A national acrobat" n'est qu'une déclinaison du même riff quela chanson "Sabbath Bloody sabbath". "Sabbra Cadabra" et "Killing yourself to live" ne sont pas a proprement parler de mauvais morceaux, mais comme presque tout cet album, ils compensent la faiblesse mélodique par une débauche d'arrangements et une multitude de changements de tempo et de breaks. La maîtrise technique en vient rapidement à étouffer la musique. Ce qui, au fond, fait le plus cruellement défaut sur cet album, c'est l'ambiance, l'atmosphère menaçante mais enivrante qui rendait les albums précédents aussi originaux.

Alors, bien sûr, tout n'est pas à jeter sur cet album: "Killing yourself to live" et "Who are you" (en dépit d'un synthétiseur un peu envahissant), sont les morceaux qui rappellent le plus nettement le Black Sabbath des albums précédents. La chanson titre ainsi que celle qui clôt l'album ("Spiral Architect") sont plutôt réussies. Il y a aussi des audaces intéressantes dans les arrangements. Enfin, la pochette est très réussie.

Mais que de longueurs également! Tous les morceaux durent entre 5 et 6 minutes alors que la moitié d'entre eux auraient gagné à être raccourcis de moitié.

Loin d'être le meilleur album de Black Sabbath, "Sabbath Bloody Sabbath" est donc un intéressant album de transition vers une phase nettement moins intéressante de la carrière musicale du groupe : plus professionnelle mais moins inspirée, plus sophistiquée mais moins excitante, musicalement plus aventureuse, mais moins crédible. Il est à noter que cette évolution est parfaitement parallèle à celle de Led Zepelin : 1973 est l'année de l'album zeppelinien "Houses of the holy" où l'on trouve les premières apparitions du synthé ("No quarter") et un morceau vaguement reggae ("D'yer m'ker"). A cette différence près que les membres de Led Zeppelin étaient certainement de meilleurs musiciens que ceux de Black Sabbath et que, peut-être plus endurants aux drogues et aux excès divers, ils avaient su garder une certaine fraîcheur d'inspiration (pas pour longtemps cependant, puisque « Physical Graffiti » en 1975, fut leur dernier grand album, comme « Sabotage », la même années, fut d'ailleurs le dernier album correct de Black Sabbath).
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le 3 septembre 2012
Meilleur album du groupe, en tout cas le plus abouti de leur premiére carriére, livraison rapide et de qualité, Nagiry est à recommander à tous.
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le 20 janvier 2013
L'incournable album, celui que tout le monde a , un album que l'on réécoute toujours avec plaisir. On le mets ?
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le 24 septembre 2001
Ce ne sont pas les quelques synthétiseurs qu'on peut entendre ici ou là au cours de ce disque qui vont changer quoi que ce soit à l'affaire. Black Sabbath reste le meilleur de tous. Cela déménage à mort et j'aime cela !
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