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le 23 janvier 2006
Réalisé en 1965 par Denys de la Patellière, ce film raconte l'histoire d'un trafiquant d'or (Jean Gabin) qui voit son réseau infiltré et ses meilleurs amis assassinés. Par ailleurs, son réseau est également infiltré par un agent de la CIA qui travaille avec la police française. Il va alors réagir afin de savoir qui infiltre son réseau quitte à se voir priver de sa liberté.
Basé sur un scénario classique et un peu de dépaysement (une scène du film se passe à Tokyo), ce film sans surprises nous permet de retrouver un Jean Gabin au sommet de sa forme.
On y retrouve tous les éléments du genre et finalement que demander de plus pour passer un bon moment.
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Alors qu'ils viennent tout juste d'achever le tournage de "Le tonnerre de Dieu", Jean Gabin et Denis de la Patellière se lancent en 1965 dans un nouveau projet : un polar de prestige, cosmopolite et brillant. Le résultat fera partie des réussites du tandem.

SYNOPSIS : "Paulo les Diams" truand international et son complice Walter règnent sur le trafic d'or. Un agent du FBI, Mike Coppolano, réussit à s'introduire dans leur gang et à devenir le garde du corps de Paulo. Rapidement, il découvre l'existence d'un trafic d'armes avec Cuba orchestré par Walter à l'insu de son associé. Mais Walter est abattu par une bande rivale et un caïd américain entreprend de s'approprier les affaires de Paulo...

Gabin, roi du polar à la française, pouvait-il échapper au phénomène "rififi"? Compte tenu du succès rencontré par les adaptations successives de la série du romancier Auguste Le Breton, l'acteur se devait d'y collaborer. Question d'honneur sans doute car si l'on regarde le générique de la série, on s'aperçoit que les choix de casting menaient lentement mais sûrement au nom de Gabin.
En effet, avec "Du Rififi chez les hommes", Jules Dassin décide de ne faire jouer dans le film que des comédiens inconnus du grand public (dont lui même, sous le pseudonyme de Perlo Vita). Puis, lorsque le réalisateur Alex Joffé met en scène en 1959 "Du Rififi chez les femmes", il en confie le rôle principal à Robert Hossein, jeune premier de l'époque. Après quoi, Jacques Deray monte encore la barre d'un cran en faisant appel à Charles Vanel, le héros de "Du Rififi à Tokyo". Pour gagner encore en prestige, il ne restait plus guère que Gabin. D'autant que l'acteur n'en était pas à sa première incursion dans l'univers haut en couleur d'Auguste Le Breton...
"Razzia sur la chnouf" et "Le rouge est mis" comptant parmi les succès les plus considérables de sa "seconde" carrière. Mais le meilleur était encore à venir, puisque "Le clan des Siciliens" sera adapté en 1969 du même Auguste Le Breton.
DU RIFIFI A PANAME marque désormais une tendance aux productions à grand spectacle. Ce parti pris se fait sentir d'emblée dans le choix des interprètes dont beaucoup s'avèrent des grands noms du cinéma mondial... à commencer par George Raft, acteur américain qui, s'il n'est pas au meilleur de sa carrière, symbolise cependant tout un pan du polar hollywoodien. Les scènes mettant en présence Gabin et George Raft auront d'ailleurs des airs de "rencontre au sommet" de deux mythes du cinéma !
Par ailleurs, le réalisateur ne résiste pas à l'envie de rendre un double hommage au cinéaste Howard Hawks et à George Raft en demandant à l'acteur de répéter ici le "gimmick" de son personnage de truand dans "Scarface" en 1932 : à savoir la manie de faire sauter dans sa main une pièce de monnaie. C'est avec un plaisir manifeste que le vétéran d'Hollywood se prête à ce clin d’œil admiratif.
N'oublions pas l'acteur allemand Gert Froebe (Cent mille dollars au soleil, Goldfinger)... l'acteur anglais Claudio Brook (L'ange exterminateur, Viva Maria, La grande vadrouille)... l'actrice Autrichienne Nadja Tiller (Du rififi chez les femmes) et qui a déjà joué face à Gabin dans : Le désordre et la nuit. Les jeunes français, Claude Brasseur et Marcel Bozzuffi sont aussi du voyage.
Cette volonté de donner au film une touche exotique se traduit également par les nombreuses séquences tournées à l'étranger : Londres, Munich et Tokyo notamment pour la longue filature dans les rues de la ville...
L'utilisation du format cinémascope accentue d'ailleurs encore plus la somptuosité des paysages filmés, de la Bavière enneigée au Tower Bridge de Londres.
Le réalisateur Denis de la Patellière réalisera lui même le scénario de l’œuvre d'Auguste le Breton mais pour les dialogues, il fera appel au romancier Alphonse Boudard (ancien perceur de coffres forts) qui allie en effet une excellente connaissance du "milieu" à un sens aiguisé de la formule. C'est à lui que l'on doit certaines répliques savoureuses du film, dont la plus célèbre... lorsque Gabin se voit demander par ses collègues malfrats : "c'est oui ou c'est non ?", le vieux lion leur assène un tranquille : "c'est m..de" !
Associé à une solide intrigue policière et à un soupçon d'érotisme, cet humour contribuera à faire de ce RIFIFI A PANAME l'un des succès de l'année 1966.
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"Du Rififi à Paname", Denys de La Patellière, couleurs, 1966, bonne copie.

Patron de boîtes de nuit, Paul Berger, dit Paulo les Diams (Jean Gabin), tient le haut du pavé de la pègre parisienne, mais la réussite et le pognon ne l'ont pas ramolli. Le vieux fauve, dérangé dans sa tanière, sortira griffes et crocs, quand le Syndicat du crime voudra mettre la main sur le lucratif trafique d'or qu'il dirige avec son pote Walter (Gert Froebe).

Stature de patriarche, démarche de roi de la jungle, et faciès de vieil empereur romain, avec son vocabulaire à l'emporte-pièce, et la séduction toujours de ses yeux bleus, de ses gestes mesurés -mais s'il fume comme un lord, il avoine comme un routier-, le phénomène Gabin, mélange de force et d'économie de moyens, de noblesse et de populisme, est entouré de quelques complices et partenaires de choix, en plus de l'incomparable Gert Froebe, déjà cité; l'exquise Nadja Tiller, qu'il retrouve, encore amoureuse de lui, une bonne décennie après "Le Désordre et la nuit", Marcel Bozzufi, son partenaire de "Gas Oil", et Mireille Darc (dommage qu'elle n'ait pas de scène avec lui!), Daniel Ceccaldi, Claude Brasseur, et même George Raft, dans son rôle de maffieux.

La mise en place du récit goupillé par Auguste Le Breton est exemplaire, tous les éléments viennent s'emboiter au millipoil, et à l'inverse de tant de films d'aujourd'hui, on ne nous jette rien à la tête, on laisse aux situations, aux personnages, aux climats le temps de s'installer, de nous séduire ou de nous inquiéter. Du sur mesure...

Qu'était-ce autrefois qu'un grand tailleur? Quelqu'un qui faisait comme personne des costumes comme tout le monde en porte.
Denys de La Patellière a été un tel faiseur.

Commercial, dites-vous ? Même racoleur, ce cocktail d'exotisme, de suspens, de gouaille, de violence, d'érotisme ? Sûrement... et pas un film pour les Cahiers du cinéma, oh non!... mais un des derniers grands films de gangsters à la française, dominé par un Gabin monumental! Moi, ça me suffit!
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le 29 août 2013
Paris, seule ville du film où on ne voit pas les belles américaines de ces années là. Donc on a tout : architecture et monstres roulants. Me souvenait plus que George Raft avait participé à ce film et ce fut un plaisir de le revoir.( Il me fait me souvenir d'Eddie Constantine... faudra que je prenne des films où il figure ) . Mireille Darc et Daniel Ceccaldi sont excellents comme toujours.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 juin 2013
J'ai vu récemment ce film sur Canal. Je ne l'avais jamais regardé et je n'envisageais pas son achat. Mais j'ai bien apprécié cette séance télé, même si ce n'est pas son meilleur film du genre... Mais comme je fais une collection des films de Gabin (modeste et ciblée), il était nécessaire que ce DVD intègre ma vidéothèque. C'est fait. Je suis satisfait de mon achat.
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le 30 décembre 2013
GABIN le meilleur un bon film avec de bons acteurs 1° une histoire 2°une histoire 3°histoire ;Comme disait cet acteur pour décrire un bon film
Cordialement
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le 15 mars 2014
Toujours un classique du cinéma francais à garder à regarder toujours j adore j adore jean Gabin et les autres acteurs de l époque très bon
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