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4,8 sur 5 étoiles17
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50 PREMIERS REVISEURSle 26 janvier 2011
Comment voulez-vous qu'un album qui s'ouvre sur une déclaration d'intention aussi claire et nette puisse être mauvais?
OK, OK, OK, "Ace of Spades" - le morceau - est un classique impérissable, une grenade à fragmentation en platine, une tête nucléaire parfumée au jasmin. Mais "Overkill", c'est le modèle o-ri-gi-nal!
Jailli tous crocs dehors de 1979 dans un tonnerre de double grosse caisse, martelé par une basse apocalyptique et lacéré par une guitare hurleuse, cet album a changé la face du rock'n'roll à tout jamais. Parce que ne vous y trompez pas, le géant Lemmy (1m95 tout en poils et verrues) n'a jamais joué de Heavy Metal ou de Hard. Non, non, non. Comme il l'a proclamé à maintes reprises, ce grand admirateur de Little Richard et d'Hendrix n'aime que le ROCK'N'ROLL!
Et c'est exactement ce qu'il livre ici, avec un disque éblouissant qui allait servir de fondation à toute la carrière de Motörhead (20 albums studio à ce jour).
Avec en ouverture/uppercut l'effroyable Overkill et sa rythmique capable d'exploser un plancher en chêne doublé d'acier, suivi du brutal "Stay Clean" rehaussé d'un solo de basse graveleux balancé en-dessous de la ceinture par le seigneur Lemmy himself.
Vient ensuite le - presque - pop "Pay Your Price", au refrain vicelard entrelardé de guitares incandescentes par un Fast Eddie Clarke en état de lévitation.
Suivi du mid-tempo lourdissime de "I'll be Your Sister" que Lemmy déclare avoir écrit en pensant à Tina Turner.
Puis on a droit à "Capricorn", hommage heavy et psychédélique au signe zodiacal de son auteur où la subtilité oublie de faire la moindre apparition.
Et puis il y a le cas "No Class".
Ce serait certainement le plus grand morceau jamais composé par le trio sanguinaire, si son riff n'avait pas un peu trop de similitudes avec "Tush" de ZZ Top. Bon, admettons que les trois suspects avaient ingéré trop de substances psychotropse le jour où ils ont pondu ce titre. De toute façon, leur interprétation est tellement explosive que les Texans n'ont jamais osé ce plaindre.
Citons aussi, tant que nous y sommes, "Metropolis", un morceau presque planant, si vous arrivez à vous imaginer en train de planer accroché à des ailes de chauve-souris au-dessus des gouffres de l'enfer. (!)
N'ayez pas peur, il n'y a pas un seul morceau faible sur ce disque, contrairement à Ace of Spades (l'album), même les bonus (dont un "Louie Louie" d'anthologie) sont à la hauteur.
A noter que le remastering confère à ce disque - étonnamment varié pour une galette de MH - un semblant d'unité sonore que le vynil original n'avait pas.
Ce qui n'est que justice pour ce pur chef d'oeuvre de férocité et d'agressivité qui suinte la sueur et le sang.
Au fait, un grand coup de chapeau encore au producteur de cet objet sonore inqualifiable: le défunt Jimmy Miller, déjà coupable d'avoir produit Exile on main Street des Stones.
Vraiment, comment voudriez-vous que ce disque puisse être mauvais?
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 novembre 2009
Je ne vais pas faire long car tout a déjà été dit sur cet album légendaire.

Une guitare, une basse, une batterie. Une voix. Et quelle voix ! Lemmy ne chante pas, il éructe. Bien sûr, on a fait bien pire depuis mais là, on est en 1979 ! Et pour l'époque, c'est ce qui se fait de plus violent, extrême, nocif, sulfureux...
Avec Motörhead, pas de fioritures. Les musiciens se pointent, branchent leurs instruments, règlent leurs amplis a donf' et envoient la sauce. On se mange 10 missiles dans la tronche sans reprendre son souffle.
Entre punk, rock n'roll et hard rock, Lemmy et sa bande nous balancent ce Overkill, un album qui va faire date dans l'histoire du rock. La preuve : 30 ans après cette déflagration, on en parle encore. Une référence. THE référence...

Et n'oubliez pas de monter le son, car Motörhead, ça s'écoute FORT ! Remember : "Only way to feel the noise is when it's good and loud"...
30 ans après, Motörhead est toujours là. Long Live Rock n'Roll !

PS : Edition rehaussée de quelques titres bien sympas, d'un livret avec l'histoire de l'album et des paroles.
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Classique parmis les classiques,"overkill" du seigneur motorhead est le disque qui à l'époque va permettre à motorhead d'assoir sa légende et son influence parmis de nouveaux courants musicaux à venir.En effet,à quelque jours du 30éme anniversaire du thrash metal(le 25juillet),comment ne pas reconnaitre l'influence énorme qu'aura eu lemmy sur cette scéne?Avec ce disque,le power trio se déchaine et défonce toutes les limites de la rapidité,de la brutalité et du nihilisme musical.Nous sommes en 1979,le punk commence à battre de l'aile,et la nwobhm prend peu à peu son envol.Un groupe conjugue les deux mouvements et envoie une purée musicale faite d'amplis branchés à 11,d'une batterie au son aussi sec qu'une droite bien placée et de solos remarquables sans en faire trop.Car motorhead,c'est l'attitude "do it yourself" par éxcéllence.Lemmy à créer ce son inimitable,et envoie là ses chiens de guerre sur les routes de la gloire,de la reconnaissance et d'une carriére quasiment sans fautes.Bien sur cette galette comporte son lot de classiques:"overkill"est son martélement furibond,"stay clean"ou la basse vous détruis les tympans,"no class" qui en dit long sur l'état d'esprit du gang,"damage case" est son incroyable brutalité ou encore "metropolis" et son intro' magnifique....Mais tous les titres sonts urgents,rapides et fédérateurs.Le légendaire lemmy entre dans la légende,et avec des albums comme "bomber"et bien sur le reign in blood du hard-rock "ace of spades",qui suivronts cette tuerie comment ne pas reconnaitre l'influence indélibile de motorhead sur les scénes rock et metal de ces trois derniéres décénnies?à moins d'étre sourd?Mais c'est là le but de ce "overkill":faire saigner vos tympans pour tomber dans le chaudron motorhead et ne plus jamais en sortir.Vous étes prévenus...ça fait trés mal,et ça fait du bien!!!!!!INDISPENSABLE.
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le 22 juillet 2004
Quand en 1979 est sortie "overkill" les oreilles des heavy metal kids (entre autre moi) n'en croyaient pas leurs oreilles : depuis le légendaire "kick out the jam" du MC5 en 1968 on n'avais jamais fait aussi fort. La deuxième galette de ce puissant power trio produit par jimmy miller (producteur des Stones de la grande époque) est le papillon de l'enfer éclos d'un cocon qui fut le premier album sortie en peine vague punk...Pour conclure c'est un moment charnière : le mariage du heavy metal et du punk rock. Pour tous les fans d'extreme ...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 7 février 2009
A la fin des années 1970, le hard rock est en pleine mutation. Les groupes fondateurs (Led Zepelin, Deep Purple; Black Sabbath... ) entre dans le légende et la déferlante punk ravage tout sur son passage. Deux courants vont se dessiner à cette époque, un hard qui tendra vers le "mélodique" (Scorpions...) glam metal (Mötley Crüe) et de l'autre bord un hard plus primaire porté par des groupes tels que AC-DC voire Van Halen et surtout Motörhead. Lemmy est sa bande réussi le tour de force de faire la synthèse entre les tempos très rapides du punk rock et les basiques du rock & roll. Overkill est un album de pure énergie. La fusion basse (utilisée comme une guitare), batterie (double caisse) et guitare est remarquable. A savoir que Lemmmy vient de la mouvance "rock progressif - Space rock" et a été le bassiste de Hawkwind. ENORME ALBUM.
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le 22 avril 2012
CHRONIQUE DE BRUNO BLUM MAGAZINE BEST MAI 1979 N°130 Page 85
2° Album 1979 33T Réf : Bronze 2032
Depuis que l'ère du fun a replongé le nez dans son caca, depuis que Malcom McLaren n'a rien de mieux à faire que des double-albums solo, le rocker moyen s'essaie à toutes sortes de productions du moment, et en ce qui me concerne, seuls les albums du Clash et de Little Bob tiennent vraiment la route. C'est comme ça que j'amène mon sujet car bien que j'aie énormément patienté et énormément attendu du second Motörhead, il ne m'a aucunement déçu et j'ai fini par ne plus écouter que ça pour la simple raison que c'est le seul bon album de rock sorti depuis des mois, et, je précise, le meilleur album du genre (le genre lourd et bruyant) à contenir autant d'idées que d'énergie, d'énergie authentique, tu comprends, je veux dire pas réchauffé, l'énergie, depuis des lustres. Mal foutu et trop brut, le premier Motörhead était cependant l'un des tous meilleurs de 77. Ils avaient échoué à Escape studios (où Little Bob enregistra "Livin' On The Fast Lane") dans la campagne, pour enregistrer en vitesse un quarante-cinq pour Chiswick. Quand Ted Caroll, le boss, est venu écouter la bande, ils mixaient déjà sept des neufs morceaux du futur album... A ce prix-là, il leur a offert deux jours de studio de plus et Speedy Keen (producteur) a dû emballer ce premier Motörhead comme un aérolithe encore chaud, sans la moindre fioriture. C'est ce qui fait sa force et qui lui a permis de passer à travers 77 haut la main puisqu'il collait aux canons de spontanéité des punks.
Avec "Overkill" on réalise tout ce qu'ils ont à offrir. Jimmy Miller, qui a accouché du son des Stones sur "Beggar's Banquet", "Let It Bleed", "Sticky Fingers" et d'autres, a mobilisé ses qualités pour extirper tout le talent de nos trois bêtes à décibels. Le plus stupéfiant des trois est probablement simplement le batteur Philthy Animal dont la force est mise en évidence sur le départ du morceau "Overkill" : rythme d'enfer dur sa double grosse caisse sur lequel arrive en dérapage contrôlé en accord de basse, comme toujours, puis Fast Eddie, un coup de cymbales, pchhh, le train est parti et ne s'arrêtera pas tout au long des superbes compositions, jusqu'à "Limb From Limb" qui clôt la face deux. Le tout est de tenir le choc jusqu'au bout.
Sur "Star Clean", tiens, la voix de Lemmy apparaît comme plus qu'un hurlement étouffé par trop de saturation derrière lui. Il sonne comme un être vivant, surhumain, certes, certes, mais exprimant en macho toute sa personnalité qui va du halètement au râle, Hhââââârrrr, et vlan solo de basse, lead-bass mélodique , plus triomphant que jamais. Sur "Capricorn", probablement la plus belle composition, on retrouve le feeling unique du tout meilleur Hawkwind , heavy-rock spatial enluminé d'arabesques de guitare, qui, contrôlées par Fast Eddie dans notre cas, ne s'arrêtent pas à une bête couac ondulant mais se composent de notes distinctes jouées avec inspiration et feeling, au contraire d'Hawkwind, trop limité techniquement (qui se souvient de "Silver Machine" ?)
Tant qu'à parler d'Hawkwind, Lemmy en est parti la tête pleine d'idées qu'il ne pouvait mener à bien puisque ce n'était pas son groupe. Ca fait maintenant trois ans que Motörhead est formé et une force de la nature est née avec. Motörhead est une unité formée de trois talents soudés pour utiliser leurs idées, leur goût de l'orgasme par le rock et leur puissance pour produire le rock le plus destructible possible. Cette fois-ci ils ont réussi à coller cette rage de vivre sur vinyl sans commettre d'erreur. Dans le squatter ou vit le groupe à Portobello road, Lemmy contemple le boa constrictor qui veille à côté de son lit, sagement lové derrière les fragiles parois de verre. En jetant de temps à autre un coup d'oeil sur les magnifiques posters psychédéliques américains qui couvrent les murs noirs de toute la maison , il songe au jour tant attendu où il ira rejoindre les hordes de motards fous qui hantent la Californie, enfoncés dans leur choppers d'argent. Le paradis des seigneurs hard. "Ce jour-là", se dit-il, "arrivera si suffisamment de gens ont compris qu' "Overkill" est ce qu'ils attendaient. Si seulement ils se donnaient la peine de l'écouter....Hhâââârrr...."
"Overkill" est la perle de métal de cette année. Si vous connaissez le premier Motörhead, la pochette ci-dessus est à l'image de la musique qu'elle contient. Je me fais comprendre ? Overkill man. Achetez ce disque, vite.
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le 10 mars 2016
Cet album de Motörhead est génial bien évidemment mais le CD est arrivé avec le boîtier cassé !!! Le carton contenait plusieurs articles + du papier pour combler le vide. Le carton n'était pas abimé donc le CD était cassé AVANT l'envoi !!! Ce n'est pas la première fois que je reçois des articles abimés avant l'envoi donc Mr le patron d'Amazon dites à vos préparateurs de commande d'avoir un peu de respect pour les clients qui commandent sur votre site. Quand on paye des articles définis comme "neufs" ça n'est pas pour les recevoir en mauvais état.
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le 13 février 2015
Après le "difficile" premier album "On Parole", avec un autre personnel, Motörhead devient trio, et c'est gagnant : compos "coup de boule", heavy-rock blues déjanté, tout est en place pour lancer la légende. Droit hérité du punk, Lemmy et ses deux acolytes martèlent un son sorti de Hawkwind ("Metropolis"), et mettent une bonne fois pour toute la double grosse-caisse à la mode : "Overkill"!. La pochette est en plus superbe! 15/20!
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le 4 avril 2016
Le classique celui qui a propulsé Motörhead au sommet et a permis a se groupe de se forger la réputation qu'il possède encore aujourd'hui . Si vous êtes fan de Motörhead cette album est un incontournable , personnellement je le trouve beaucoup mieux que l'album Ace of Spades après ce n'est que mon avis .
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C'est amusant mais le rock m'évoque souvent des ambiances cinématographiques, ou mieux, de grands espaces urbains ("Metropolis" est à ce titre significatif...). Comment ne pas penser, aussi, aux longues plages de Daytona Beach avec ses rendez-vous annuels, ses bikers tatoués, coiffés de bandanas, barbes hirsutes, anarchistes au coeur tendre mais à qui on ne la fait pas, photographiés devant leur belles cylindrées rutilantes? Comment ne pas songer aux films de Dennis Hopper (Easy "Bad" Rider en tête) ou encore l'admirable Rush avec ses ambiances ambigües dans des clubs perdus au fin fond du Texas? En effet, ici, tout semble évoquer le monde interlope des saloons enfumés, des grosses cylindrés, de la drogue et de ces femmes au corps de rêve... Nuits blanches, monde psychédélique, loin de l'esprit bourgeois... Mais à y regarder de plus près, et en étant attentif aux paroles, l'on se dit que c'est bien mieux que ça...

A l'écoute d'Overkill, véritable odysée musicale de destruction massive d'un groupe qui m'était totalement inconnu, jusqu'à ce qu'un fan de Bill Evans m'en parle, histoire de changer de registre, l'imaginaire fonctionne à plein régime, on l'aura compris... Question musique, c'est du hardrock, mais bien ancré dans le blues (l'admirable "Limb From Limb") ou encore le blues-rock (le génial "Stay Clean"). Cela dit, les musiciens s'affranchissent avec talent des chaînes dont tous les intéressés - musiciens, mélomanes et journalistes compris - l'avaient, faut croire, soigneusement entortillée... Mieux, ils les brisent... En matière de heavy metal, je n'y entrave rien comme dirait punky jip, mais force est de reconnaître que même un petit amateur de jazz peut prendre son pied à l'écoute d'une galette pareille. Les notes de pochette nous renseignent en outre sur les vicissitudes de ce collectif phénoménal: "Il circule tant d'histoires sur ce groupe qu'il vaut mieux ne retenir que l'essentiel: ces types étaient excessifs, très méchants (mais l'est-on vraiment?), fallait pas leur marcher sur les pieds. Bon, okay, ils se shootaient grave à la coke, picolaient comme ça n'est pas permis. Plusieurs fois, ils ont fait de la taule pour excès de vitesse... Depuis, certains ont mal tourné et ont été enterrés d'un coup de pelle bêche. D'autres, nous apprend-on, ont trouvé une certaine forme de foi et sont toujours vivants..."

Si elle ne date pas du dernier déluge (y a quand même trente ans qu'elle est sortie des bacs), cette galette n'a toutefois pas pris une ride. C'est toujours aussi frais, toujours aussi roboratif. Bon, la musique est bien sûr féroce, mais franchement, ça reste très accessible, et même au risque d'en surprendre certains, je trouve l'ensemble archi-mélodique (loin de tout bruitisme). Bref, un disque qui peut tourner en boucle sans problème. C'est du bon rock, archi-viril, un côté révolté et anarchiste qui ne me déplaît pas du tout, puisque les anarchistes prouvent une fois de plus qu'ils ont une morale (les paroles de "Stay Clean" sont à ce titre significatives: "I can't believe, can't obey, can't agree with all the filthy white lies, stay clean..."). Quant à la voix de Lemmy, elle porte littéralement le groupe (le bonhomme officie à la basse). A ses côtés, deux gars au talent indéniable ("Fast" Eddie Clarke à la guitare et Philthy "Animal" Taylor aux fûts). En somme, nous voilà avec un "trio", ou plutôt un "triumvirat" qui sonne comme un combo de dix musiciens... Qualité des harmonies, qualité des riffs, le tout est bien achalandé, y a pas à dire. Dès le premier thème (Overkill), l'on est propulsé dans cet univers de rockeux insoumis. Capricorn (autre thème phare) avec son intro staccato propose des ambiances mystérieuses, rappelant que l'artiste est toujours seul, solitaire... Superbe.
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