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4,6 sur 5 étoiles
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le 19 février 2014
Le nombre de films de John Ford qu'on est tenté de commenter en ouvrant sur un cliché du genre "on ne présente plus ce chef d'oeuvre" est assez hallucinant : le fait est, malheureusement, qu'on ne présente plus celui-ci non plus. Indépendamment du fait qu'il poursuit la tradition des titres français aussi inexplicables qu'interchangeables qui ponctuent l'oeuvre du bonhomme (la vague "poursuite" à laquelle il est fait référence n'a pas grand chose d'infernal, de même qu'on cherche vainement la charge, héroïque ou non, dans "La charge héroïque..."), "My Darling Clementine" fait partie de ces monuments qui ont fait passer le Western du stade de genre archi-mineur à celui d'art majeur. On peut raisonnablement douter de la véracité historique de l'objet (Ford prétendait tenir l'histoire de la bouche même de Wyatt Earp, mais d'autres films plus tardifs reflètent une vision des choses, et plus particulièrement de son comportement, pas forcément aussi angélique que la sienne), mais l'intensité dramatique du scénario tendu comme une corde, le magnétisme sombre de personnages principaux tout disposés à tout plutôt que de renoncer à leur intégrité, leurs principes - ou leur désir d'auto-destruction, l'imagerie mythique qui fait de Monument Valley un acteur à part entière, et un montage au cordeau qui contraste plans serrés et grands espaces avec une intensité dramatique sans précédent, font du film une merveille fondatrice à voir et revoir. Très jolie édition qui plus est, au son clair et précis - dans les limites de ce que permet le master d'époque, à l'image fine et contrastée - qui révèle d'ailleurs assez impitoyablement les "raccords" ajoutés au film après la fin du tournage officiel, et avec (à défaut de making-of ou d'interviews) un second disque qui présente un montage inédit : celui de Ford, à quelques détails près, amendé pour la sortie commerciale du film - et pour le mieux - par Daryl F Zanuck, ami du réal mais aussi producteur malin et inspiré. Excellente version, donc, d'un film extraordinaire et important, en attendant une hypothétique sortie en HD.
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le 7 mai 2013
Mazette, je ne saisis pas bien ce qui fait que j'adore ce film, mais je l'adore. Une alchimie entre le très très très bon Henry Fonda, l'humour qui côtoie le tragique de façon si naturelle, la fusillade mythique, les plans parfaits, l'émotion, l'absence de blabla inutile, le rythme effréné, la tension palpable, Clémentine, la bande son, les scènes à couper le souffle.

Tenez, la bande originale. J'ai rarement entendu une BO qui s'accorde si bien à ce qui se déroule. Je n'ai pas vu 100.000 films non plus, c'est vrai. Dispensée avec parcimonie et justesse, on a à faire à de la musique épique, drôle, romantique, en tout cas toujours fabuleusement expressive et sans cesse au service voir au même niveau d'importance que le visuel. La musique qui accompagne les différentes scènes du saloon est un parfait exemple de ce que je trouve génial.

Les scènes du saloon d'ailleurs, laquelle est ratée? Laquelle est ennuyeuse? Pour ma part, aucune. A chaque fois on nous offre une scène mémorable. Merci du cadeau, fallait pas.

Je ne sais pas si le film est d'un grand réalisme, n'étant qu'un piètre historien de l'Amérique de l'ouest, mais pour ma part j'y ai cru. L'histoire qu'on nous raconte ici se déroule réellement. Je me serais cru autour d'un feu de camp au bord de la plage lors d'une soirée d'été dans mon regretté sud d'origine, me délectant de l'histoire crue et épique qu'on me raconte.
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le 20 septembre 2011
Ce film constitue la meilleure interprétation de Wyatt Earp, Doc Holliday et du règlement de comptes de l'O.K. Corral.
Tout dans ce western est extraordinaire, ultra-réaliste, on s'y croirait vraiment, ce n'est plus du cinéma.
Les acteurs sont des empereurs, Henry Fonda, Victor Mature et Linda Darnell ..

Et c'est surtout sans oublier l'exceptionnel noir et blanc par le maître incontesté des directeurs de la photographie de tous les temps: Joe Macdonald
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Un transfert HD exceptionnel pour ce grand cru du western. Peut-être le plus beau de sir Big John. Le tandem des Raisins de la Colère trace ici les portraits magnifiques de grandes figures de l'Ouest. Wyatt Earp et Doc Holliday (magnifiquements campés par le solaire Henri Fonda et le ténébreux Victor Mature) L'un obéissant aux lois du monde à venir le second incarnant un Ouest sauvage finissant.
La mise en scène d'une précision de maître bénéficie d'une photographie exceptionnelle où l'art du clair-obscur fait des merveilles. Servi au mieux par la HD le noir et blanc est d'une splendeur sans égal. Profondeur des noirs, contrastes solides, niveau de détail dans l'image ahurrissant pour un film de près de soixante ans... Un grand, un immense bonheur de cinéphile du générique au dernier plan. Une véritable redécouverte.
Les grands classiques ne meurent jamais.
(J'ai clairement vu dans l'Open Range de Kevin Costner un hommage sensible au chef d'oeuvre de John Ford)

Blog Les chroniques ciné de Francisco
33 commentaires6 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 juin 2004
Superbe film que ce western de Ford.L'histoire n'est plus a raconter(reglement de compte à OK Corral)mais il s'agit là,a notre avis du meilleur film jamais realise sur le theme.Rien de superflu,un montage absolument superbe ( un rythme quasiment parfait),une image en noir et blanc magnifique offrant un excellent contraste tout au long du film et beaucoup de nostalgie ponctuee par la tres belle chanson My darling Clementine...Bref sans doute l'un des 10 meilleurs westerns de l'histoire...Un pur delice!
0Commentaire37 sur 45 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 janvier 2016
Premièrement, il ne faut pas se fier au titre français idiot "La Poursuite infernale", mais préférer le titre original: "My Darling Clementine".

La traditionnelle histoire de l'affrontement entre les méchants Clanton père et fils et les gentils frères Earp a été maintes fois portée à l'écran, la meilleure version étant à mes yeux Règlement de compte à OK Corral de John Sturges en 1957 avec Burt Lancaster et Kirk Douglas. Tourné en partie dans le célèbre site de Monument Valley où il avait ses habitudes, ce film résume à lui seul les grandes thématiques de Ford : les grands espaces, l'opposition marquée entre bons et méchants, des personnages qui se définissent plus par leurs actions que par leur psychologie. Le duo Henry Fonda et Victor Mature n'a rien à envier au couple Lancaster-Douglas et, si le récit diffère par le scénario, il n'en demeure pas moins une réussite. Le noir et blanc renforce le classicisme du genre, procédé encore en vogue dans les années quarante. Outre les stars précitées et la belle Linda Darnell, John Ford s'est entouré de seconds rôles habitués du western tels Walter Brennan, Ward Bond ou John Ireland. Il est d'ailleurs amusant de retrouver Brennan dans la peau de chef de clan des frères Clanton. Henry Fonda, au jeu tout en finesse, campe un Wyatt Earp rempli de manières très soucieux de son esthétique auquel Victor Mature donne une réplique sans faille.

Niveau mise en scène, bien que John Ford ait été l'un des plus grands réalisateurs de westerns, celui-ci ne fait pas partie de ses meilleurs films car il lui manque le rythme et le souffle épique du film de Sturges. Il n'y a pas vraiment de fil rouge dans le sens où l'on s'attarde sur divers personnages, Wyatt Earp bien sûr, mais aussi Doc Holliday, Chihuhua et Clementine (qui n'est pas si importante au final). Là est peut-être le point faible du film, le scénario ne prend pas une direction précise mais s'égare par moment pour nous entraîner sur moult petites saynètes de la vie quotidienne à Tombstone ( sans jamais nous ennuyer toutefois), et un affrontement final réussi.

Un western plutôt intimiste, assez différent des grandes épopées d'Hawks, de Curtiz ou même du Ford période John Wayne.

Le Blu ray est de fort bonne tenue. Pour l'image, si le premier plan, légèrement flou, laisse augurer un rendu passable, la suite se charge de nous faire changer d'avis. Un scan 4K a été effectué à partir d'une copie nitrate 35mm de sauvegarde (première génération) conservée au Musée d'Art Moderne de New York. Dotée d'un contraste très poussé, la copie est tout bonnement resplendissante avec une définition à couper au rasoir, des noirs profonds (peut-être un peu trop parfois) et une profondeur de champ qui rend hommage au travail formidable opéré par John Ford sur les extérieurs. On pourra savourer le bon niveau de détail et de piqué des images, la propreté de la copie et la belle gestion des écarts entre les hautes et les basses lumières (notamment dans les contre-plongées sur les cavaliers au tout début du film, avec les ciels en arrière-plan). On a rarement vu une oeuvre aussi ancienne dans un tel état de conservation.

En ce qui concerne le son : Les deux pistes (VF et VO) sont en mono estampillé DTS HD Master Audio. Si la version originale est vraiment de grande qualité, on reste plus réservé quant à la VF d'époque, avec ses voix nasillardes et un jeu d'acteur un peu artificiel.
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le 18 août 2011
La poursuite infernale est un des chefs d'oeuvre du western, Ford arrive à mettre Shakespeare recité par un acteur defaillant puis Doc Holliday en personne qu'interprete admirablement Victor Mature, Ford donne sa version de OK Corral, il signe un chef d'oeuvre legendaire, eblouissant, magistral interpreté par Henry Fonda, Victor Mature et Linda Darnell.
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le 6 décembre 2010
"La poursuite infernale - My Darling Clementine" est un western américain de John Ford (1946-1h42)
Scenario : Samuel Engel, Sam Hellman, Stuart Lake et Wiston Miller.
Photo : Joseph Macdonald / Musique : Cyril J. Mockridge aidé de David Buttolph.

Casting : Henry Fonda (Wyatt Earp), Linda Darnell (Chihuahua), Victor Mature (Doc Holliday), Cathy Downs (Clementine Carter), Walter Brenann (Le vieux Clanton), Tim Holt (Virgil Earp), Ward Bond (Morgan Earp), John Ireland (Billy Clanton), Grant Withers (Ike Clanton), Jane Darell (Kate Nelson)...

Synopsis : En 1882, les quatre frères Wyatt, Virgil, Morgan et James Earp amènent leur troupeau vers l'Ouest et passent la nuit près de Tombstone. Pendant que James Earp garde le campement, ses trois frères vont se distraire en ville. A leur retour, ces derniers découvrent que James a été assassiné et que le bétail a été volé. Wyatt Earp redevient shérif, il l'avait déjà été précédemment à Dodge City. Avec l`étoile il va pouvoir venger son plus jeune frère en toute légalité. Sur son chemin, il croise Doc Holliday, le propriétaire du saloon de la ville de Tombstone, et s'éprend de sa fiancée, la jeune Clementine Carter...

Au premier abord, "La poursuite infernale" peut surprendre par son côté paisible (même s'il y a aussi des actions) en comparaison avec d'autres westerns de John Ford. Pas de grandes cavalcades avec de la cavalerie, pas de combat contre les indiens mais une solide histoire basée sur des faits réels et largement racontée dans pas mal de westerns : Allan Dwan, en 1939, réalise "Frontier Marshall" qui relate les jours précédents la tuerie. John Sturgès réalise deux films sur le sujet. 1957 "Règlement de comptes à O.K. Corral" et une suite en 1967 "7 secondes en enfer". Enfin, plus récemment, "Tombstone" de George Cosmatos en 1993 et "Wyatt Earp [Blu-ray]" de Lawrence Kasdan en 1994. Ford ainsi que la plupart des autres réalisateurs prendront quelques libertés avec l'histoire. La qualité réside essentiellement dans la capacité de John Ford a raconter une histoire avec la vie des personnages, les idylles qui se nouent, avec pudeur, mais aussi leurs lieux de vie. Le saloon et la ville sont particulièrement soignés par des décors très réalistes que Thomas Little va construire avec son équipe, conseillé par un Ford très pointilleux sur la vraisemblance.

Le choix des acteurs est, tout du moins à cette époque, souvent l'apanage du réalisateur lorsque celui-ci est assez « puissant » pour imposer son point de vue. Ford choisit Henry Fonda, pour le rôle de Wyatt Earp, acteur avec qui il avait déjà tourné dans "VERS SA DESTINÉE (VOST)" et "Les Raisins de la colère". Le casting, dans son ensemble fut un très bon choix notamment pour les deux comédiennes, Linda Darnell et Cathy Downs. Victor Mature, grand costaud de près d'un mètre quatre vingt dix, a quand même quelques difficultés à jouer Doc Holliday, le malade pulmonaire et souffreteux. Pour la famille Clanton, le vieux interprété par Walter Brenann, est un spécimen rare de cruauté et de traitrise, il sera beaucoup plus drôle, 20 ans plus tard, en "Stumpy" dans "Rio Bravo - edition collector".

Conclusion : ce western fait parti, avec quelques autres, des chefs-d'oeuvre de John Ford. En conséquence ceux qui s'intéressent à ce genre de films se doivent de les connaitre. Aujourd'hui les DVD permettent de voir et revoir les oeuvres des grands réalisateurs et de régaler les spectateurs cinéphiles ou non.
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le 16 septembre 2012
Basé sur le seul duel avéré, face-à-face, de l'histoire de la conquête des USA, ce film est presque historique. Cette bataille entre les Earp et les Clanton fît naître le mythe des duels qui a été mensongèrement et abondamment montré dans tous les westerns. Ce film est donc pour l'époque pré-western moderne (de Sergio Léone ou de Clint Eastwood) le seul qui rapporte des faits à peu près exacts.

John Ford signe avec ce film un de ces chef-d'oeuvres (The Searchers, The man who shot Liberty Valance, etc.) pour cet auteur "industriel" de très bons films pendant presque 60 ans.
La photographie magnifie un noir et blanc sublime. Henry Fonda est remarquable dans le rôle du shérif Wyatt Earp condamné à prendre les responsabilités que les autres fuis. A noter Victor Mature admirable dans le rôle de doc Hollyday.

A acheter les yeux fermés, même si l'on n'aime pas les westerns... Comme moi.
11 commentaire3 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 18 décembre 2005
Les quatre frères Earp conduisent pour le vendre leur troupeau vers la Californie. Pendant que le cadet, James, garde les bêtes au campement, les trois aînés, Wyatt (Henry Fonda), ex-marshal de Dodge City, Morgan (Ward Bond) et Virgil (Tim Holt), vont faire un tour à la ville voisine de Tombstone, pleine de bruit et de fureur. Quand ils reviennent, le troupeau a disparu et James gît, assassiné. Wyatt accepte alors la place de shérif qu'on lui offrait à Tombstone ; ses deux frères seront ses adjoints...

Ce métrage est l'adaptation d'une histoire vraie, tirée de la biographie de Wyatt Earp rédigée par Stuart Lake. En outre, ces événements et personnages (Earp, Doc Hollyday...) mythiques de l'Ouest américain firent l'objet de nombreux films dont Règlement de compte à OK Corral de John Sturges.
Cet opus constitue un des films les plus noirs du réalisateur d'origine irlandaise. Cette oeuvre crépusculaire reste un condensé d'action dure où culmine souvent la violence mais l'intrigue est néanmoins parsemée de scènes lyriques. Ainsi, à l'instar de L'homme qui tua Liberty Valence, ce métrage décrit le passage de l'Ouest sauvage à la civilisation sous-tendant la naissance de la modernité.
A noter que le choix d'Henry Fonda pour interpréter le personnage de Wyatt Earp est particulièrement judicieux tant il troqua avec justesse les habits de figures emblématiques de la civilisation américaine (Young Mr. Lincoln ou dans Les Raisins de la colère) sous la tutelle bienveillante de John Ford.
Personnellement, cette ode à cette humanité civilisatrice demeure un des plus grands westerns jamais réalisés.
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