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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Vous ne mettriez que cinq étoiles à Sergent Peppers, vous?, 30 janvier 2006
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Là, on est d'emblée dans l'un des monuments du rock : concept albums, rock opéra, rock narratifs faits de petits chapitres perlés au fil d'un récit : à placer dans la sphère des Sergent peppers, Tommy, SF Sorrow des Pretty Things, pour dire que y a pas eu que les Beatles, les Stones et les Who, et que comptez sans les Kinks des sixties c'est avoir la vue (et l'ouïe surtout) singulièrement courtes.Futés, habiles, vicieux, amères, tristes, les textes de Ray Davies sont des chefs d'œuvres de justesse naturaliste où l'humour et la critique sociale voisinent avec une compassion pour le voisin paumé dans lequel on se reconnaît si souvent. Et côté musique ? «Victoria" qui ouvre le cd, est un régal de pop song aux refrains imparable qui enchante encore les matins les plus fades, le reste est à la hauteur des trésors mélodiques que Davies distillent dans les premiers albums des Kinks : les arrangements sont fantastiques et les guitares de Dave une merveille (comment ce type ne brille-t-il pas au panthéon des guitaristes? il est vrai que depuis le rock anglais lui doit tellement, qu'il est presqu'indécent d'appuyer sur l'héritage). Qui mieux que les Kinks savent varier les atmosphères, passer du rock n'roll à la ballade, du music hall à la pop, de la ritournelle à l'hymne? Rock juvénile pour âge adulte, ou l'inverse, Arthur est un de ces grands disques que toute discothèque se doit de posséder. Un MUST.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Sgt Pepper's de Ray Davies., 30 septembre 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Pour ce septième album de 1969, Ray Davies ne fait pas dans la demi-mesure. Il veut son opéra-rock pour la TV. Il a le concept, le producteur (le britannique Granada TV), mais ne parvient pas à réunir le budget pour boucler l'affaire décemment. Qu'à cela ne tienne, il fait de son projet initial un album-concept d'une cinquantaine de minutes (cette tergiversation engendre un retard dans sa sortie initialement prévue), espérant que celui-ci fasse plus de tapage que son chef d'aeuvre précédemment publié, The Kinks Are The Village Green Preservation Society (1968). Toujours autant boudé par la masse, cet opus ambitieux, concocté depuis une année par un Ray Davies visionnaire, est plébiscité par l'élite. La critique lui accorde beaucoup de crédit, consciente des merveilles qu'il véhicule comme l'énorme Victoria, Arthur, Australia, le brillant Shangri-La, Mr Churchill Says, Young And Innocent Days, Some Mother's Son et le militaire Yes Sir, No Sir. Quand le public fait la moue et que la presse se manifeste par une standing ovation, c'est que, généralement, l'offre est majeure, voire exceptionnelle. C'est effectivement le cas de ce disque (appelons- le opéra-rock), tiré, il est vrai, par le superbe Victoria (une des meilleures chansons des Kinks) et qui raconte l'histoire de la décadence de l'Empire Britannique, du point de vue d'Arthur (en réalité un membre de la famille Davies). Du grand art ! D'une histoire pas très porteuse pour un tel projet rock, Ray Davies en a fait un vibrant tableau, une aeuvre puissante et précise. La musique est mémorable, la conception scripturale subtilement accomplie, les titres (pour la première fois plus longs, au-delà des trois minutes), d'une grande profondeur lyrique, sont bien à leur place dans ce contexte de cartes postales caustiques. Jamais album-concept n'a été plus influent à son époque. Comparé (à tort) au projet concurrent des Who (Tommy), dont certains disaient en son temps qu'Arthur n'était que le plagiat, ce disque est musicalement plus mordant et énergisé que les deux derniers qui le précèdent. Il est vrai que la guitare du faux frère Davis, Dave, n'a jamais été aussi abrasive que sur cet album, à propos duquel il n'est pas un titre qui ne vaille pas son pesant d'écoutes en boucle. Les Kinks proposent un rock plus dur. Même Mike Avory n'a jamais frappé les fûts avec une telle force. Ray Davies doit bien sourire aujourd'hui d'avoir dressé un portrait corrosif, mais terriblement réaliste de la société anglaise d'alors. Derrière le portrait d'Arthur, c'est une grande partie de la société anglaise contemporaine qui se mord les doigts d'avoir été roulée dans la farine. Le cynisme et l'humour de Ray Davies ont donc vu juste.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Arthur ( ou l'apogée avant le déclin des Kinks ? ), 2 décembre 2008
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Quand une partie de la carrière ' mieux, un album ! ' des Kinks émerge aux yeux du grand public, il s'agit immanquablement de The Kinks Are The Village Green For Preservation Society. Le « chef-d'œuvre inaperçu »...Pourtant, il a un immense rival dans ce registre : Arthur.

Album décortiquant la vie du rouage d'un empire ; album ayant un fond biographique chargé sous des apparences trompeuses ; album aux sonorités modernes sur fond d'empire victorien, ; album musicalement très original et littérairement intelligent et polyvalent, album au génie indocile, Arthur ne ressemble sans doute à aucun autre album des Kinks et pourtant les définit merveilleusement. Dans chacune des chansons, il y a au moins un passage adorable. Arthur est une excellente sinon la meilleure carte de visite / publicité du groupe au XXIème siècle. Arthur, aussi, est à l'image de la carrière des Kinks : il semble qu'en étant un peu plus soutenu et vendu, ce projet aurait pu prendre de toutes autres proportions. Enfin, Arthur est le dernier chef-d'oeuvre indiscutable et indiscuté des Kinks, dont le titre augure malheureusement d'un proche et très progressif déclin...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 british empire of pop, 23 février 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Les Kinks en plein sommet de leur art à faire une british pop d'excellente facture, tous les ingrédients sont là, de la reine "victoria" à "australia", de "mister churchill" à "yes sir no sir" au riff de basse trés mods de "brainwashed"(petit bijou méconnu) accentué par quelques cuivres et une production impeccable qui manquait à l'album précédent mais qui fait aussi tout son charme : le bien nommé "village green preservation society".
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album concept opera rock tres classe, 16 février 2010
Par 
bluesy guy "pascal 49" (maine et loire france) - Voir tous mes commentaires
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Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
"ARTHUR" est encore un disque sous estime,car la construction du disque est bien faite,les compos geniales et les arrangements bien travailles,de plus plusieurs titres sont des minis symphonies dont "shangri la" en tete bien sur,mais aussi "yes sir,no sir "avec tous ses mouvements differents et ses changements de tempo ou encore "she bought a hat like princess marina"qui termine en fanfare ambiance ragtime.il y a des superbes textes de ray davies dont "some mother's son" par exemple,l'album est tres varie sur le plan musical avec aussi du bon rock "victoria" "arthur" et le meilleur "brainwashed",pas de mauvais titres dans cette oeuvre a classer aux cotes de "tommy" des who pour l'opera rock et "village green " des kinks pour le concept album.pascal49
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 BIEN FAIT, 8 novembre 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur - Remasterisé (Edition Deluxe) (CD)
J'aime bien les Kinks....Une forme paresseusement pop de desespoir..."Sunny Afternoon", "Dead End Street", "Shangri-La"...Bref de quoi se laisser chatouiller les esgourdes en sirotant une "iced cold beer"...
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Pas de déclin pour Ray Davies, 27 août 2010
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Du moins pas encore, quand paraît « Arthur » en 1969. L'auteur Davies est à son apogée créatrice, publiant un chef-d'oeuvre de 33 T par an (« Somethin' Else », « Village green »), se permettant même, en plus d'écrire des chansons d'une évidence absolue, de les englober dans un concept, de les lier par un fil conducteur qui ne prête pas à sourire, voire hurler de rire. Il est question dans « Arthur » de tranches de vie de l'Angleterre, de la mort de la reine Victoria jusqu'aux années soixante, toutes vues par le prototype de l'Anglais moyen, Arthur ... On est quand même assez loin de la vie d'un gosse sourd, muet et aveugle qui devient champion de flipper ...
C'est l'extrême diversité des ambiances musicales abordées au long du disque qui révèle le mieux les talents d'écriture de Ray Davies, très loin maintenant des reprises laborieuses de standards du blues ou du rythm'n'blues de ses débuts. Il y a dans « Arthur », comme dans « Village green », des choses d'une audace comme seuls Brian Wilson ou les Beatles ont pu les concevoir, des arrangements qui tout en étant luxuriants (des cuivres, des cordes, des pianos, des orchestres symphoniques), sont d'une évidence immédiate, toujours utilisés avec une justesse et un goût irréprochables, et ce même écoutés quarante ans après alors que tant de productions boursouflées de cette époque-là sont devenues risibles aujourd'hui ( quelqu'un pour prendre la défense des Moody Blues ?) ...
Certes, on peut toujours ergoter, couper les cheveux de Yul Brynner en quatre, dire que « Victoria » ou « Shangri-La » de détachent du lot (normal, elle sont dans le Top 10 des meilleurs titres écrits par Ray Davies) mais il y a davantage de mélodies, d'harmonies vocales, de trouvailles sonores dans n'importe lequel des douze titres d'« Arthur », que dans les intégrales réunies de Coldplay, Mumuse, Radiohead et Arcade Fire (tiens, ça faisait longtemps ...). Que ce soit dans l'épopée acid-rock d' « Australia », dans « She's bought a hat » débutée valse et finie charleston, dans la quasi funky et rythm'n'blues « Brainwhased », dans la merveilleuse « Drivin' » .. il faudrait les citer toutes.
« Arthur » est le dernier joyau de Ray Davies, les albums suivants, très lentement mais inexorablement, montrant un déclin de son inspiration et de ses capacités d'écriture. Déclin déjà visible sur la section bonus (copieuse, le Cd frôle les 80 minutes) de la réédition Castle. Alors que sur les bonus des précédents albums (« Face to face », « Somethin' else », « Village green »), on trouvait des singles comme « I'm not like everybody else », « Dead End Street », « Autumn almanac », « Days », ..., ici, outre les alternate takes et versions mono habituelles, ne figure comme single ajouté que « Plastic Man » (allez savoir pourquoi, j'attends une remarque sur ce titre), qui n'est quand même pas un morceau crucial des Kinks.
P.S. Cette chronique n'a pas la prétention d'être un hommage, mais il faut signaler, la nouvelle n'ayant pas fait la une des journaux, que Peter Quaife, membre de la formation originale du groupe, est allé rejoindre le paradis des bassistes dans le mois de Juin 2010.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'empire britannique, 9 octobre 2009
Par 
P. Vero (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Village Green était un album concept sur la campagne anglaise, Arthur c'est la version petite bourgeoise de l'Empire britannique, à travers un autre album concept d'un niveau tout à fait équivalent à celui du Village green.
Des chansons qui évoquent tour à otur l'exil mais l'empire Australia, l'horreur de la guerre "some mother son", le royalisme social des anglais " she bought a hat", Victoria, Arthur, etc.. des chansons ou la delicatesse se melange à l'humour pour faire de remarquables chansons qui s'impriment dans les mémoires et laissent la trace de ce qu'est une bonne, très bonne, musique pop de la fin des sixties.
La grande période des Kinks et l'apogée du talent de Ray Davies, mais paradoxalement, plus de tubes à la Sunny Afternoon, l'époque de la maturité en somme.
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5.0 étoiles sur 5 L'ultime chef-d'oeuvre de l'âge d'or, 27 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
Marquant un virage vers un rock plus dur (sans pour autant abandonner les préoccupations thématiques), ARTHUR a été mieux reçu que les disques précédents du groupe, surtout - curieusement - aux USA. En effet, si les arrangements de cordes et de claviers avaient pris le pas jusque là, on assiste ici à un retour de la guitare comme pilier des compositions de Ray, sans que la ligne qualitative ne s’en trouve chamboulée.
Prenant comme thème l’émigration des classes populaires vers l’Australie (ou plutôt le fantasme qu’elle génère), Ray Davies aligne à nouveau une collection de morceaux inoubliables. Plus complexes dans leur structure (YES SIR NO SIR ou MR.CHURCHILL SAYS contiennent au moins trois chansons chacun), les morceaux ne suivent plus l’immuable canevas couplet/refrain mais se développent dans des parties que rien ne laissent deviner à l’avance (le monstrueux SHANGRI-LA, un album à lui tout seul !) et dont les accélérations font mouche à chaque coup (BRAINWASHED). Les hits sont également au rendez-vous, avec deux perles plus concises dans leur conception, bien qu’également bourrées d’idées à chaque virgule : DRIVIN’ et l’immense VICTORIA (une autre pop song définitive due à la plume du divin Ray), qui viennent corroborer le fait qu’ARTHUR est bel et bien un disque à la richesse infinie. A l’image des fans des Kinks, ces chanceux de bon goût qui en ont fait leur album favori.
Tops : SHANGRI-LA, VICTORIA, YES SIR NO SIR, MR.CHURCHILL SAYS, BRAINWASHED, SOME MOTHER'S SON, DRIVIN’
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 arthur, 21 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arthur (CD)
arthur par les kinks;super cd god saves the kinks and also Arthur, king of music and of britain and others countries like, ireland, scotland, wales etc...
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Arthur de The Kinks (CD - 2013)
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