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Commentaires client

6
4,3 sur 5 étoiles
From A Basement On The Hill
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 octobre 2004
oh oui désolé Elliot....car il faut (un peu) de temps pour apprécier cette dernière oeuvre. Et finalement les portes s'ouvrent une à une sur des morceaux imparables de grâce, de beauté sur fond de tristesse...ou l'inverse. Car tu aimais brouiller les cartes, sur fond de mélodies imparables, d'arrangements somptueux, choeurs...mais toujours sans emphase, simplement. Ce dernier album est superbe et pour reprendre le titre du dernier morceau : "A Distorted Reality Is Now A Necessity To Be Free" Quel curieux sentiment d'apprécier ces chansons en sachant que tu n'es plus...merci
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 octobre 2004
Ce sera donc le dernier opus d'Elliott Smith, ce double cd qu'il n'aura jamais terminé et qui est devenu un simple disque parmi d'autres. Mais à nouveau, quel disque! Concocté dans son propre studio, "From a basement on a hill" se voulait de dimension plus humble que ses deux derniers opus, XO et Figure 8. Ainsi nous pouvons écouter les chansons terminées par Elliott avant son départ de cette vie morose mais si riche musicalement. Les paroles y sont sombres, on y trouve de belles mélodies comme à l'accoutumée et, finalement, après nombre d'écoutes, on se familiarise à ces morceuax rock pas forcément évidents à l'écoute come "coast to coast" "don't go down" "shooting star". C'est rempli, peut-être parfois trop mais Elliot n'était pas là pour le mixage final. Originalité dans l'intro de "king's crossing", on s'émeuvra pour "let's get lost", "twilight", "last hour" (morceau très nu mais fort poignant), le génial "memory lane" et "one more little one" avant de finir sur cette version plus rock et bien mieux construite de "a distorted reality is now a necessity to be free", précédemment sortie en b-side de "pretty (ugly before)".
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
From a Basement était pratiquement achevé lorsque Elliott est mort, dans des circonstances pas encore clairement élucidées - la thèse de la police ayant été remise en question par la police aux dernières nouvelles. On ne saura peut-être jamais, comme on ne saura jamais ce qu'aurait été véritablement cet album si Elliott en avait assuré la post-production.
Les admirateurs de Smith retrouveront évidemment ici le talent intact de l'artiste, sa capacité à composer des chansons pop aux harmonies subtiles et aux accents poignants. Pretty (ugly before) frappe droit au coeur - le genre de chanson qu'on réécoute en boucles. La voix fragile d'Elliott est particulièrement émouvante dans Strung out again soutenue par des éclats déchirants de guitare. Plus direct, plus simple dans ses arrangements que son prédecesseur Figure 8, Twilight n'aurait pas dépareillé sur Either/or : Elliott avait manifestement le désir de revenir à une production plus dépouillé et plus simple, à mi-chemin entre Either/or et XO. Question de moyens aussi peut-être, l'artiste ayant été lâché par Dreamworks.
Une des choses qui frappe le plus est que c'est peut-être sur cet album qu'on ressent le plus l'influence beatles pour le meilleur comme pour le pire. Passons rapidement sur le pire avec Little one, qui est vraiment un pastiche à la limite du plagiat et dont on peut se demander si Elliott l'aurait vraiment gardé.
Don't go down a évidemment des réminiscences subtiles d'I want you sur Abbey Road. Mais le plus surprenant est A passing feeling, où Elliott réinvente naturellement le son Spector et en une chanson fait un remake d'All things must pass, le chef d'oeuvre solo de George Harrison. Jouissif.
Bref, un album assez contrasté, parfois inégal, entre influence assumée et chanson personnelle et intimiste. On le chérira, comme tous les albums de Smith. sa disparition nous les rend encore encore plus essentiels. Même si nous n'avons pas fini de regretter son talent, on peut toujours se consoler en allant écouter Rufus Wainwright, Ed Harcourt ou Ben Folds, dont le dernier album Song for Silverman contient une chanson en hommage à Elliott.
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le 6 juillet 2014
toujours son style planant agréable. Des chansons pops qui se baladent sous le crâne. Une plateforme sous le vent ou l'on écoute debout les murmures des collines.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 octobre 2004
Bien que ce ne soit pas lui qui ai dirigé la post-production de cet album (qui à l'origine était prévu pour être double...)L'album est une très bonne surprise : il est fidèle à l'esprit des autres bijoux d'Elliott(ECOUTER : Pretty (ugly before, twilight....). Mis en boîte par son producteur fétiche et son ex petite amie, ce CD est un très joli "au revoir" (on pense à "a fond farewell" = adieu)prononcé depuis l'autre côté par Elliott lui-même...
On ne saura jamais ce qui lui a pris ni dans quel état d'esprit il était pour commettre l'irréparable, mais tant que ses proches sauront privilégier la qualité d'éventuelles sorties posthumes plutôt que l'appât du gain, sa mémoire sera respectée.
Elliott Smith, tu es toujours là dans nos coeurs.
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2 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 septembre 2004
attendu comme le saint graal par ses fans, voici enfin les enregistrements qui devaient composer l'album inachevé d'Elliott.
Splendide, ce disque fait prendre conscience du gâchis de la disparition d'un grand songwriter des années 2000.
A ACHETER LES YEUX FERMES
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