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5.0 étoiles sur 5 Riccardissimo Mutissimo !
Voici encore une version du Requiem de Giuseppe Verdi que je découvre grâce à l'un de ces beaux partages issus de la corne d'abondance qu'est ce lieu de rencontres entre passionnés de ceci ou de cela, un "bénéfice secondaire" qui échappe au tiroir caisse d'un site marchand anglo-saxon hautement lucratif pour son...
Publié il y a 8 mois par Carmen

versus
3.0 étoiles sur 5 Une réédition un peu entachée par la prise de son
Ricardo Muti enregistra le Requiem de Verdi en 1979 et c'est donc une réédition, combinée avec l'assez rare premier requiem de Cherubini qui nous est proposée ici. L'enregistrement analogique de l'époque est ici remasterisé. Avantage, la prise de son gagne en ampleur et en clarté, inconvénient, le son sonne...
Publié le 29 novembre 2011 par Cetalir


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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Riccardissimo Mutissimo !, 30 octobre 2013
Par 
Carmen (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Messe De Requiem, Requiem In C Minor (CD)
Voici encore une version du Requiem de Giuseppe Verdi que je découvre grâce à l'un de ces beaux partages issus de la corne d'abondance qu'est ce lieu de rencontres entre passionnés de ceci ou de cela, un "bénéfice secondaire" qui échappe au tiroir caisse d'un site marchand anglo-saxon hautement lucratif pour son propriétaire, tout est donc juste et parfait !
La question n'est pas de savoir si cette version de 1979 avoisine, égale ou supplante ses plus illustres devancières - oui, la version de Carlo Maria Giulini gravée en 1964 reste au sommet de la pyramide de la discographie foisonnante de "l'œuvre d'un génie", selon les mots de Johannes Brahms, non, Veriano Luchetti (ténor) et Evgeny Nesterenko (basse) n'atteignent pas la cime où culminent pour toujours leurs homologues Nicolaï Gedda et Nicolaï Ghiaurov -.
La question est de savoir quelles sont les vertus intrinsèques d'un tel enregistrement, hors toute comparaison.
Elles sont nombreuses, outre que variées.
Si l'on commence par celles réputées les moindres - les deux voix masculines précitées -, je nuancerai les réserves que j'ai lues ici parce qu'elles sont rien de moins que belles, ces deux voix, très belles, et indiscutablement à la hauteur des défis que la partition leur lance, une belle voix de ténor italien ancré dans ses racines et une belle voix de basse russe dont on reconnaît immédiatement l'origine native, dans le timbre aux multiples couleurs et la profondeur abyssale, mystère de l'inné et de l'acquis présidant à la personnalité de la voix humaine, les plus belles voix de basse sont slaves, c'est un fait.
Les voix féminines maintenant.
Renata Scotto (soprano) et Agnès Baltsa (mezzo-soprano).
Là, il est permis de parler de splendeur vocale, sans oublier "tout le reste", ce "tout le reste" qui fait la différence entre des artistes de haut niveau et des artistes d'exception, elles sont toutes deux, encore qu'avec des personnalités bien différentes, exceptionnelles.
La direction de Riccardo Muti enfin, à la tête du Philharmonia Orchestra et de l'Ambrosian Chorus.
Stupéfiante !
Connaissant un peu ce chef dans d'autres œuvres verdiennes, je m'attendais à une direction fougueuse sinon fiévreuse d'une œuvre qui est fougueuse et fiévreuse, même dans ses moments les plus humbles ou les plus implorants, mais à ce point !
La manière dont Riccardo Muti "arrache", pas d'autre mot, le Dies irae (ensuite repris dans le Libera me), est stupéfiante, oui, elle m'évoque des réactions physiques telles que "cheveux dressés sur la tête", "dos collé au fauteuil", "corps soulevé de terre" et autres "accélérations subites du rythme cardiaque"...
Incroyable, pas d'autre mot, mais surtout enthousiasmante - ce mot contient Dieu, "LE" héros d'une oeuvre sacrée -, forte d'une véracité qui s'affirme insolemment, Riccardo Muti nous délivre une direction menée à un tempo... "d'enfer" avec l'autorité et l'arrogance souveraines de qui "sait" qu'il doit en être ainsi, comme s'il le "savait" du compositeur lui-même : il y a là une appropriation impérieuse, fière et bellement virile de l'œuvre dirigée qui laisse pantois d'admiration, après la stupéfaction et les réactions physiques précitées...
En complément, cet enregistrement nous offre un Requiem beaucoup moins célèbre mais des plus intéressants, celui que Luigi Cherubini, alors établi à Paris, a composé à la demande de Louis XVIII, une belle œuvre classique (il est né quatre ans après Mozart) qui peut paraître reposante au sortir du buisson ardent qu'est le Requiem de Giuseppe Verdi mais qui, sans paradoxe dans ce propos, est aussi une preuve a contrario de la puissance atomique de ce dernier.
Une puissance atomique dont la direction incandescente de Riccardo Muti est le flamboyant témoin : Riccardissimo Mutissimo !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Dès sa prise de fonction à la tête de la Scala de Milan en 1986..., 8 mai 2009
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Messe De Requiem, Requiem In C Minor (CD)
...Riccardo Muti réenregistra le Requiem de Verdi dont il avait déjà confié la présente interprétation aux micros d'EMI en juin 1979.
Cette première version reste ardemment dominée par l'étincelante présence vocale d'Agnès Baltsa et Renata Scotto, toujours prompte à raviver la flamme, comme dans le "Domine Jesu", et à faire frémir l'imploration du "Libera me".
Dans l'esprit du théâtre lyrique, la flamboyante direction du maestro napolitain pousse les troupes orchestrales et chorales dans leurs retranchements, particulièrement dans un fulminant "Dies Irae".

Complétant ce double-album, on retrouve le Requiem en ut mineur que Luigi Cherubini écrivit en 1816 à la demande de Louis XVIII (qui venait de le nommer surintendant de sa Chapelle) pour honorer la mémoire de son frère aîné guillotiné le 21 janvier 1793.
Sans excès d'apparat, les Ambrosian Singers et le Philharmonia servent la grandeur classique de cette oeuvre dont la noble gravité (l'Agnus Dei s'éteint avec une émouvante majesté) entretient la nostalgie de la Restauration pour l'Ancien Régime.
Muti a consacré plusieurs disques à la musique sacrée du compositeur franco-italien (Messes pour les couronnements royaux, Messe solennelle, Messe de Chimay, Requiem en ré mineur...) : EMI a réédité cet ensemble dans ce coffret.
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3.0 étoiles sur 5 Une réédition un peu entachée par la prise de son, 29 novembre 2011
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Messe De Requiem, Requiem In C Minor (CD)
Ricardo Muti enregistra le Requiem de Verdi en 1979 et c'est donc une réédition, combinée avec l'assez rare premier requiem de Cherubini qui nous est proposée ici. L'enregistrement analogique de l'époque est ici remasterisé. Avantage, la prise de son gagne en ampleur et en clarté, inconvénient, le son sonne très digital et semble artificiellement projeté ce qui rend l'écoute parfois peu agréable. Cette version du requiem vaut avant tout pour le formidable duo vocal féminin (Scotto et Baltsa tout de même !) ce qui a pour conséquence de mettre en évidence le côté plus quelconque du duo masculin (Luchetti et Nesterenko), qui peine à décoller, et la direction très énergique de Muti. Toutefois, cet enregistrement arrive très largement derrière le sommet gravé en 1972 par Giulini avec Gedda et Ghiaurov, ce qui est d'un autre calibre, et Schwarzkopf et Ludwig du côté des voix féminines. Que dire de cette version là si ce n'est qu'elle est miraculeuse et insurpassable ! Tout juste derrière se place celle de Karajan, plus emphatique et moins proche de la partition mais toujours impressionnante. La version de Muti paraît beaucoup plus terne à tous points de vue que ces deux monstres sacrés.

Le requiem en Ut mineur de Cherubini fut composé en 1816 à la demande de Louis XVIII. Comme sa tonalité l'indique, il s'agit d'une oeuvre sombre aux antipodes du grand spectacle mis en scène par le génial Verdi. C'est aussi, comme le deuxième requiem en ré mineur qui sera écrit en 1836 par Cherubini, une oeuvre pour orchestre et grand choeur à quatre voix, sans solistes. L'interprétation de Muti s'impose dans une discographie loin d'être pléthorique mais elle pêche par un son digital d'origine (1982) de bien mauvaise qualité mettant tout sur le même plan, produisant une image brouillée et très désagréable.

Bref, un coffret à réserver aux collectionneurs avant tout. Pour Verdi, il y a bien mieux ailleurs !
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Messe De Requiem, Requiem In C Minor
Messe De Requiem, Requiem In C Minor de Giuseppe Verdi & Luigi Cherubini & Riccardo Muti (CD - 2005)
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