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Into The Electric Castle
Format: CDModifier
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A. A. Lucassen propose avec ce double disque ambitieux une épopée musicale somptueuse et incroyablement inspirée, inventant par la même occasion le space métal opéra. Axée sur un concept intelligent à fort pouvoir onirique, l'histoire met en scène 8 personnages issus d'époques différentes, et les fait se retrouver ensemble dans un lieu étrange hors du temps et de l'espace, le Electric Castle, d'où ils ne pourront sortir et trouver leur voie qu'en unifiant leurs forces, guidés par une mystérieuse voix.

Doté d'un casting à faire palir les meilleures formations de métal prog mélodique, le disque affiche au cours des 17 titres un parcours sans faute avec de grands noms : 8 chanteurs et 11 musiciens, parmi lesquels les vocalistes Anneke van Giersbergen (The Gathering), Fish (Marillion), Russell Allen (Symphony X), qui chantent les titres à 2 ou 3 voix. Les rôles sont ainsi distribués : Fish - Highlander, Damian Wilson - Chevalier, Anneke van Giersbergen - Egyptienne, Sharon den Adel - Indienne, Edward Reekers - L'homme du futur, Edwin Balogh - Romain, Jay van Feggelen - Barbare, Arjen Lucassen - Hippie, Robert Westerholt et George Oosthoek - La mort.

Cotés musiciens, c'est Lucassen lui-même qui officie à la 6 cordes, aux claviers, à la basse, au mellotron, au minimoog, mais il est secondé par 10 comparses : Roland Bakker (orgue Hammond), Jack Pisters (sitar), Robby Valentine & Clive Nolan (pianos, claviers), Ernö Olah (violon), Ed Warby (batterie), Taco Kooistra (violoncelle), Thijs van Leer (flute), Rene Merkelbach & Tom Scherpenzeel (claviers & harpe). Le panel est donc large et les possibilités infinies... le chef d'orchestre Lucassen s'en donne donc à coeur joie en dosant subtilement tous ces instruments.

Musicalement, Ayreon évolue sur cet album dans son registre "habituel", c'est-à-dire un métal progressif classieux, mélodique, souvent en mid-tempo, généreux en guitares, avec parfois des accélérations et souvent des titres sensibles qui explosent en crescendos impériaux. On apprécie autant les passages doux à fleur de peau que ceux qui envoient du lourd.

La construction de morceaux est ingénieuse, halletante, les lyrics sont profonds et plein de sens, et chaque acteur de ce bijou vit réellement son rôle. L'oeuvre est à prendre dans son ensemble, difficile à segmenter en disant que tel ou tel titre est meilleur qu'un autre, même si nos préférences vont à certains titres. Rien n'est à jeter sur ce double CD.

"Into The Electric Castle" est sans conteste à ce jour l'oeuvre la plus aboutie d'Ayreon, mais surtout d'un homme derrière de talentueux mercenaires : Arjen Anthony Lucassen, puit d'inspiration sans fonds.

Le livret, très fourni, offre de superbes visuels et détaille tous les textes, les acteurs et leur intervention dans l'histoire, ainsi qu'une explication du concept.

Véritable bijou musical.
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25 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 octobre 2004
La réédition du 3° album du projet Ayreon ; considéré comme le chef-d'oeuvre, ce double album est enrichi de deux plages multimédia où Arjen Anthonny Lucassen - instigateur du projet (auteur-compositeur-interprète hollandais) - explique la démarche et le concept d'Electric Castle.
Opera-rock sur fond de métal-prog, inspiré par la science-fiction et Pink Floyd, cet album raconte comment 8 personnages appartenant à des époques et des pays différents (une égyptienne, un barbare, un soldat romain, un hippie...) se retrouvent dans l'univers expérimental de Forever, une entité extra-terrestre à la recherche des sentiments ; les personnages sont interprétés par les grands noms du prog (phish, edward reekers, damian wilson...), chaqun ayant sa personalité propre et ses caractéristiques musicales.
Cet album est à recommander à qui ne connait pas Ayreon, tous les textes sont sur le site officiel (nom du groupe point com).
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A. A. Lucassen propose avec ce double disque ambitieux une épopée musicale somptueuse et incroyablement inspirée, inventant par la même occasion le space métal opéra. Axée sur un concept intelligent à fort pouvoir onirique, l'histoire met en scène 8 personnages issus d'époques différentes, et les fait se retrouver ensemble dans un lieu étrange hors du temps et de l'espace, le Electric Castle, d'où ils ne pourront sortir et trouver leur voie qu'en unifiant leurs forces, guidés par une mystérieuse voix.

Doté d'un casting à faire palir les meilleures formations de métal prog mélodique, le disque affiche au cours des 17 titres un parcours sans faute avec de grands noms : 8 chanteurs et 11 musiciens, parmi lesquels les vocalistes Anneke van Giersbergen (The Gathering), Fish (Marillion), Russell Allen (Symphony X), qui chantent les titres à 2 ou 3 voix. Les rôles sont ainsi distribués : Fish - Highlander, Damian Wilson - Chevalier, Anneke van Giersbergen - Egyptienne, Sharon den Adel - Indienne, Edward Reekers - L'homme du futur, Edwin Balogh - Romain, Jay van Feggelen - Barbare, Arjen Lucassen - Hippie, Robert Westerholt et George Oosthoek - La mort.

Cotés musiciens, c'est Lucassen lui-même qui officie à la 6 cordes, aux claviers, à la basse, au mellotron, au minimoog, mais il est secondé par 10 comparses : Roland Bakker (orgue Hammond), Jack Pisters (sitar), Robby Valentine & Clive Nolan (pianos, claviers), Ernö Olah (violon), Ed Warby (batterie), Taco Kooistra (violoncelle), Thijs van Leer (flute), Rene Merkelbach & Tom Scherpenzeel (claviers & harpe). Le panel est donc large et les possibilités infinies... le chef d'orchestre Lucassen s'en donne donc à coeur joie en dosant subtilement tous ces instruments.

Musicalement, Ayreon évolue sur cet album dans son registre "habituel", c'est-à-dire un métal progressif classieux, mélodique, souvent en mid-tempo, généreux en guitares, avec parfois des accélérations et souvent des titres sensibles qui explosent en crescendos impériaux. On apprécie autant les passages doux à fleur de peau que ceux qui envoient du lourd.

La construction de morceaux est ingénieuse, halletante, les lyrics sont profonds et plein de sens, et chaque acteur de ce bijou vit réellement son rôle. L'oeuvre est à prendre dans son ensemble, difficile à segmenter en disant que tel ou tel titre est meilleur qu'un autre, même si nos préférences vont à certains titres. Rien n'est à jeter sur ce double CD.

"Into The Electric Castle" est sans conteste à ce jour l'oeuvre la plus aboutie d'Ayreon, mais surtout d'un homme derrière de talentueux mercenaires : Arjen Anthony Lucassen, puit d'inspiration sans fonds.

Le livret, très fourni, offre de superbes visuels et détaille tous les textes, les acteurs et leur intervention dans l'histoire, ainsi qu'une explication du concept.

Véritable bijou musical.
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A. A. Lucassen propose avec ce double disque ambitieux une épopée musicale somptueuse et incroyablement inspirée, inventant par la même occasion le space métal opéra. Axée sur un concept intelligent à fort pouvoir onirique, l'histoire met en scène 8 personnages issus d'époques différentes, et les fait se retrouver ensemble dans un lieu étrange hors du temps et de l'espace, le Electric Castle, d'où ils ne pourront sortir et trouver leur voie qu'en unifiant leurs forces, guidés par une mystérieuse voix.

Doté d'un casting à faire palir les meilleures formations de métal prog mélodique, le disque affiche au cours des 17 titres un parcours sans faute avec de grands noms : 8 chanteurs et 11 musiciens, parmi lesquels les vocalistes Anneke van Giersbergen (The Gathering), Fish (Marillion), Russell Allen (Symphony X), qui chantent les titres à 2 ou 3 voix. Les rôles sont ainsi distribués : Fish - Highlander, Damian Wilson - Chevalier, Anneke van Giersbergen - Egyptienne, Sharon den Adel - Indienne, Edward Reekers - L'homme du futur, Edwin Balogh - Romain, Jay van Feggelen - Barbare, Arjen Lucassen - Hippie, Robert Westerholt et George Oosthoek - La mort.

Cotés musiciens, c'est Lucassen lui-même qui officie à la 6 cordes, aux claviers, à la basse, au mellotron, au minimoog, mais il est secondé par 10 comparses : Roland Bakker (orgue Hammond), Jack Pisters (sitar), Robby Valentine & Clive Nolan (pianos, claviers), Ernö Olah (violon), Ed Warby (batterie), Taco Kooistra (violoncelle), Thijs van Leer (flute), Rene Merkelbach & Tom Scherpenzeel (claviers & harpe). Le panel est donc large et les possibilités infinies... le chef d'orchestre Lucassen s'en donne donc à coeur joie en dosant subtilement tous ces instruments.

Musicalement, Ayreon évolue sur cet album dans son registre "habituel", c'est-à-dire un métal progressif classieux, mélodique, souvent en mid-tempo, généreux en guitares, avec parfois des accélérations et souvent des titres sensibles qui explosent en crescendos impériaux. On apprécie autant les passages doux à fleur de peau que ceux qui envoient du lourd.

La construction de morceaux est ingénieuse, halletante, les lyrics sont profonds et plein de sens, et chaque acteur de ce bijou vit réellement son rôle. L'oeuvre est à prendre dans son ensemble, difficile à segmenter en disant que tel ou tel titre est meilleur qu'un autre, même si nos préférences vont à certains titres. Rien n'est à jeter sur ce double CD.

"Into The Electric Castle" est sans conteste à ce jour l'oeuvre la plus aboutie d'Ayreon, mais surtout d'un homme derrière de talentueux mercenaires : Arjen Anthony Lucassen, puit d'inspiration sans fonds.

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Doté d'un casting à faire palir les meilleures formations de métal prog mélodique, le disque affiche au cours des 17 titres un parcours sans faute avec de grands noms : 8 chanteurs et 11 musiciens, parmi lesquels les vocalistes Anneke van Giersbergen (The Gathering), Fish (Marillion), Russell Allen (Symphony X), qui chantent les titres à 2 ou 3 voix. Les rôles sont ainsi distribués : Fish - Highlander, Damian Wilson - Chevalier, Anneke van Giersbergen - Egyptienne, Sharon den Adel - Indienne, Edward Reekers - L'homme du futur, Edwin Balogh - Romain, Jay van Feggelen - Barbare, Arjen Lucassen - Hippie, Robert Westerholt et George Oosthoek - La mort.

Cotés musiciens, c'est Lucassen lui-même qui officie à la 6 cordes, aux claviers, à la basse, au mellotron, au minimoog, mais il est secondé par 10 comparses : Roland Bakker (orgue Hammond), Jack Pisters (sitar), Robby Valentine & Clive Nolan (pianos, claviers), Ernö Olah (violon), Ed Warby (batterie), Taco Kooistra (violoncelle), Thijs van Leer (flute), Rene Merkelbach & Tom Scherpenzeel (claviers & harpe). Le panel est donc large et les possibilités infinies... le chef d'orchestre Lucassen s'en donne donc à coeur joie en dosant subtilement tous ces instruments.

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le 29 juillet 2013
Si sur une production il y a marqué Arjen Lucassen dessus nhesitez pas. Ce mec est un génie.

Quelque soit le nom de son projet, Ayreon, Star One, Stream of Passion, Ambeon, Guild Machine ou autre
ca figure parmi les meilleures productions/albums existants

Meme ses anciens albums avec Vengeance ou sous son propre nom sont genial, mais peuvent être plutôt
difficile à trouver :)
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le 19 février 2012
Arjen Anthony Lucassen nous sert sur cet album les magnifiques voix de Anneke van Giersbergen et de Sharon den Adel ainsi que celle de l'excellent Fish, le tout accompagné d'une musique difficilement descriptible mais d'une grande beauté et je dirais d'un exotisme charmant. Mais comme souvent avec les grandes oeuvres musicales, les mots ne peuvent retranscrire la musique. Si vous connaissez Ayreon, jetez vous dessus si ce n'est pas encore fait, sinon essayez-le, vous n'en sortirez que plus grand.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 août 2014
J'apprécie énormément cet album en particulier
Il me permet de m'évader dans un autre monde
Je le recommande aux amateurs de rock progressif
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 mai 2004
Se situant quelque part entre Marillion et Dream Theater, puisant aux sources musicales des années 70, Ayreon est ce qui se fait de mieux au royaume du Métal-Progressif. La technique et la vélocité sont ici laissées de côté au bénéfice de la beauté des mélodies et de la musicalité des orchestrations, où les guitares métal à foison et les claviers éclatants se mêlent avec raffinement à la flûte, au violoncelle ou au clavecin. Ayeron propose de véritables "opéra-rock", grandioses, sombres, intenses, éblouissants, à la jonction parfaite du métal et du progressif, avec interventions de différents chanteurs et chanteuses, tous excellents. La musique est grandiose et puissante, et la production donne des leçons au meilleurs groupes du genre, avec un son clair et aéré. "The electric castle" et "The final experiment" sont les deux albums à conseiller pour débuter. Deux chefs d'œuvres absolus. A découvrir d'urgence !!!
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le 23 juin 2015
Je ne peux pas être objectif car je suis fan de ce groupe mais cet album est particulièrement bon.
A acheter de toute urgence !
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