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Comment décrire ce double album ? C'est sans doute ce que Clapton a enregistré de plus beau, c'est sans doute un des plus beaux albums de cette période musicale, et de toutes périodes musicales confondues !
Chaque chanson est quasi parfaite. Il y en a pour presque tout les genres, même si on reste dans une dominante blues british, country-rock-folk. Clapton racontait qu'une journée commencait par une matinée de piscine, de repos, de bronzage, puis un bon déjeuner, puis quelques "pilules" et autres substances, avant de rentrer au studio dans l'après midi. Et cela donne des titres d'une simplicité à pleurer comme "I looked away", "Bell bottom blues", des titres intenses et fiévreux "Keep on growing", "Anyday", avec duel de guitares rageurs, des blues purs et durs "Key to the highway", "Have you ever love a woman?", et bien sûr, deux titres plus somptueux encore (mais comment faire un tri parmi tous ces chef d'oeuvre?) : la reprise de Hendrix "Little wings" et "Layla", dont le riff de guitare crée par Duane Allman reste un des plus beaux de l'histoire du rock.
Sous le pseudo de "Derek" se cache bien sûr Clapton lui même (qui sombre chaque un peu plus dans la dépression), mais aussi son pote Duane Allman, des Allman 's Brother, immense musicien, moins célèbre, venu prêté main forte au tout nouveau groupe. Ce sera leur seul album studio, un coup d'essai, un coup de maître. Ces musiciens ont été, durant quelques jours, comme touchés part la grâce. C'est un emerveillement de tout instant. Arriver à ce degré là de perfection, ça s'appelle le génie ! Il existe un live, enregistré au Fillmore, sans Allman, mais avec un Clapton qui se surpasse sur des titres rallongés de 15 à 25 minutes ! Pour les amoureux de guitare...
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le 7 novembre 2007
Un album à avoir à tout prix !!! Toutes les chansons sont réussies et sont belles à pleurer.
"Anyday", "Little wing", "it's too late" et bien sûr "Layla" sont de véritables chef d'oeuvre ce ce grand maître de la guitare.
Quant à sa voix, on ne peut pas faire mieux : Une voix d'homme au fond du gouffre et désepéré par amour pour Nell...
Un des meilleurs albums de ces 40 dernières années !
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17 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si dans la discographie pour le moins conséquente de Clapton on ne devait choisir qu''un Cd, pour moi ce serait « Layla ». Peut-être parce que Clapton avait trouvé dans son éphémère groupe des Dominos un guitariste à sa mesure, capable de le pousser dans ses derniers retranchements techniques et émotionnels. Le roi de la slide Duane Allman, en RTT de l''Allman Brothers Band est ici l''alter ego de Clapton, et même les spécialistes les plus minutieux ont souvent du mal à savoir qui joue quoi, tant l''osmose a été parfaite entre les deux musiciens. La mort quelques semaines après l''enregistrement de « Layla » de Duane Allman dans un accident de moto laissera Clapton musicalement orphelin (l'absence d'Allman se fait cruellement sentir sur le « Live at Fillmore » de l''automne 70 où un Clapton à la voix hébétée se perd dans des solos à rallonge). Rien de tout cela sur « Layla ».

Des interprétations magistrales de classiques du blues (l''énorme « Key to the highway » de Big Bill Broonzy par exemple), un bon paquet de compos originales, un retour d''hommage à Hendrix (« Little wing » ici, alors que l''Experience reprenait respectueusement « Sunshine of your love » sur le Cd « Live at Winterland »).

Et puis il y a « Layla », le meilleur morceau de toute la carrière de Clapton. Layla. Surnom de Pattie Boyd. Dont Clapton est amoureux fou. Problème, Layla est mariée au meilleur ami de Clapton, George Harrison. De cette cornélienne histoire d''amour, va naître un morceau fabuleux. Du mémorable riff d''intro de Duane Allman au solo de Clapton dans lequel on entend vraiment (si, si, je vous assure) pleurer sa guitare, « Layla » tutoie le sublime. Les plus désespérés sont les chants les plus beaux disait Musset. « Layla » est un pur sanglot.

Et le jour du Jugement Dernier, c''est sûr, ceux qui n''auront pas « Layla » sur les rayons de leur discothèque iront brûler en Enfer. Les autres auront déjà une idée du Paradis.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juillet 2011
Derek and The Dominos, c est le dernier super groupe d'Eric Clapton. L'album studio (Layla and assorted love Songs) reste jusqu'à aujourd'hui un album de référence du Blues/Rock. On y retrouve une série de classique tels que Key of the Highway, Bell Bottom Blues et évidemment Layla.
Le coffret est d'une finition impéccable mais il s'adresse aux afiniados de Clapton. Pas sur que tout le monde veuille une version CD, DVD et Vinyl. On y retrouve quelques inédits et quelques jams sessions(déjà disponible sur un autre coffret).
Bref un coup de coeur.
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A l'écoute de cet album, on peut dire que toutes les chansons d'amour ont une fin!

Sans être totalement laide, il est évident que la pochette de Layla tirée d'une toile du peintre français Frandsen de Schonberg n'était pas toute indiquée pour que le double album fasse un carton plein à sa sortie. D'autres groupes ont connu le succès avec des LP's aux pochettes vierges de tout texte, mais tout le monde ne s'appelle pas King Crimson ou Led Zeppelin...

Dans l'ensemble, j'aime beaucoup cet album et cette preuve de bon goût est certainement due à la présence magique et envahissante de Duane Allman en 1970 après EC dans les studios de Miami où Dieu jouait aux dominos.

Pourtant, à l'inverse du troupeau pantagruélique, je n'aime pas beaucoup la reprise du Little Wing de Jimi Hendrix: le groove original a disparu, la rythmique et certains rajouts sont un peu pesants et le solo de guitare mélodique de Clapton n'est pas très inspiré voire est un peu faux par moments.

De même dans la fin de Layla, sur le très beau passage de piano, les deux guitaristes sont un peu en pilotage automatique: effets de la pharmacopée utilisée pour supporter les longues heures de vol?

Malgré tout, Layla reste mon préféré dans la discographie d'Eric Clapton que je ne connais honnêtement qu'à moitié.

(*): très bon jeu de mots basé sur le nom de l'actrice Bo Derek qui avait effectivement à la période de sa splendeur un très beau derek.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Aaah, Layla... Que n'ai-je rêvé à l'écoute de ce disque. C'est avec ce double album de 1970 que j'ai découvert deux choses : tout d'abord, le blues-rock ; ensuite, Eric Clapton. Par la suite, que ce soit en solo, avec Cream, les Yardbirds, ou Blid Faith, je n'ai que très rarement été déçu par celui que l'on surnomme affectueusement God, et qui ne sourit que très rarement sur scène (l'ayant vu avec Cream en 2005 à Londres, je le garantit).
A l'époque de la création de ce disque, ou pour etre plus précis, juste avant la création de ce disque, Clapton allait mal. Très mal. L'échec relatif de son projet de supergroupe Blind Faith l'a miné - ce n'est pas que l'unique disque éponyme du groupe ait foiré, mais la tournée fut harassante et frustrante. Il est tombé complètement in love de Patti, la femme de son meilleur ami, George Harrison. Et, comble de tout, il sombre dans l'enfer de la drogue, plus particulièrement l'héroine.
Après avoir joué avec John Lennon et Yoko Ono (Live Peace In Toronto) et sorti un premier disque solo éponyme, Clapton se lance dans le plus gros projet de sa vie. Reprenant un conte perse, intitulé Layla Et Majoun, il compose la chanson-titre de son futur double album. Ainsi que de nombreuses autres chansons, plus quelques reprises bien senties (Key To The Highway, Little Wing). Engageant ses amis Jim Gordon (batterie), Bobby Whitlock (claviers) et Carl Radle (basse), qui avaient déjà joué avec lui sur l'album All Things Must Pass de George Harrison quelques temps plus tot en cette meme année, il en profite aussi pour demander au guitariste Duane Allman, leader (avec son chanteur/organiste de frère Gregg) du Allman Brothers Band, fameux groupe de rock sudiste, de venir jouer avec lui. Duane accepte, fou de joie à l'idée de bosser avec une de ses idoles.

Impossible de dire qui joue quoi sur le disque. Est-ce Clapton qui joue l'intro de Layla, ou Allman ? Maintenant, on le sait, c'est Duane Allman qui joue la lead sur ce titre faramineux, culminant ensuite en une longue et magnifique deuxième partie instrumentale à base de piano.
14 titres composent cette merveille, pour, au final, 77 minutes de jouissance bluesy. Jamais on ne s'ennuie ici, malgré, il est vrai, deux titres nettement moins forts que le reste, It's Too Late (qui, en plus, est sandwiché entre deux énormes chansons) et Thorn Tree In The Garden, petite complainte finale chantée par Whitlock, sur un arbre dans le jardin, et la dépouille d'un petit chien enterré sous cet arbre...Belle chanson, certes, mais anecdotique, et puis, placée après Layla, ce qui est une regrettable faute de gout.
Le disque contient aussi ce qui peut etre considéré comme le premier hommage d'un groupe ou artiste envers Hendrix : Little Wing, reprise de la chanson mythique du Voodoo Chile, encore plus belle (et nettement plus longue) que l'originale. Hendrix, qui n'a jamais entendu ce titre - il est mort avant - aurait apprécié. C'est sans doute le plus beau compliment qu'on puisse faire à cette reprise, d'ailleurs.

Quant à l'album, hé bien, on peut dire sans exagérer qu'il figure parmi les plus grands de l'histoire du rock, tout simplement. Clapton lui-meme dire de ce disque qu'il est le plus grand album qu'il ait fait ; se dire qu'il l'a composé et chanté alors qu'il était camé à l'héro en permanence le rend encore plus bluffant et fort.
Seulement, voilà, l'album sera un échec total, la faute probablement à la pochette, assez...spéciale, et sur laquelle ne figurait aucune mention des musiciens. Le nom, Derek & The Dominoes, aussi, sera un peu responsable. Clapton avait nommé ainsi son groupe, se renommant, pour le coup, Derek. Seulement, ça n'a pas aidé le disque à fonctionner...Ce n'est que plus tard que Layla And Other Assorted Love Songs obtiendra une reconnaissance totale. Bien méritée.
D'ailleurs, Clapton joue encore des titres de ce disque sur scène, notamment Layla, tout aussi mondialement connu dans sa version classique que dans une version acoustique de toute beauté.
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Cet album de blues rock peut largement revendiquer une place dans le gotha de l'histoire du rock, le God en personne jugeant son travail comme le meilleur qu'il n'ait jamais réalisé. Double disque de 1970, Layla And Other Assorted Love Songs est incroyable de qualité de la part d'un artiste qui était, à cette époque, chargé comme pas deux à l'héro. Il était constamment dedans, all the Days ! C'était piscine, repos, studio, héro .Alors comment parvenir à un tel résultat ? Mystère ! A sa sortie, le disque n'eut pas le succès escompté (sauf aux States peut-être...et encore), n'étant reconnu à sa juste valeur que bien plus tard (115ème au classement Rolling Stones Magazine des 500 meilleurs albums de tous les temps). Et ce n'est que justice. Ce sera d'ailleurs le seul et unique album de ce groupe éphémère né de la frustration ressentie par l'échec de Blind faith. On y retrouve 14 morceaux et, outre Clapton, un certain Duane Allman l'autre virtuose du moment (mort quelques mois après d'un accident de moto) et qui, sur quasiment tous les morceaux (sauf Bell Bottom Blues, I Looked Away et Tell The Truth) a obligé Clapton à se surpasser. Le résultat à dominante british blues est puissant et on passe un excellent moment avec des titres aussi bons les uns que les autres, variés, desquels il est difficile d'en dégager. Parce qu'il a fait le tour du monde et qu'il a été fait pour Patty Boyd, alias la copine de George Harrison (qui allait devenir Madame God -humour !-), je me risque à mettre un peu plus en avant la bouleversante histoire cornélienne qu'est Layla que l'on ne présente plus, Little Wing, reprise de Woodoo Chile en hommage à Hendrix (qui avait déjà quitté ce monde à la sortie de l'album), Have You Ever Loved A Woman ?. Layla And Other Assorted Love Songs, dont la majorité des titres dure aux alentours des 6 minutes, est une belle leçon de blues purs et durs assortis de prestations de guitares totalement abouties et folles, touchées par la grâce et maîtrisées par des virtuoses qui s'en donnent à caeur-joie. La traversée du désert va alors commencer pour Eric Clapton, qui va durer trois ans au cours desquels il va tutoyer la mort avec cette putain d'héro. Mais, une fois encore, il faut des drames pour fabriquer les légendes...
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le 21 mai 2013
Certaines références blu-ray audio sont des trésors de qualité.

Pour Leyla, rien à dire sur l'aspect qualitatif de la musique mais si le blu-ray audio est sensé refléter au mieux le master d'origine, l'enregistrement de Leyla est simplement mauvais.

Pas de dynamique à cause d'une compression excessive, Leyla est l'une des éditions les moins bonne qualitativement. De toute évidence, Universal n'est pas ou n'a pas pu repartir du Downmix (ce dernier n'est peut-être plus disponible ou saboté à cause des drogues prises durant les séances d'enregistrements, cf l'histoire de l'album). Wonder est à l'opposé niveau qualité. C'est un exemple de Loudness War avant l'heure dès la prise de son studio. On va donc dire que le style est voulu.

Cette version peut donc combler les fans de Clapton mais elle n'apportera rien d'un point de vu audiophile. C'est du gros son FM bien lourd, rien de plus. Les éditions de Barbara, Brel, Supertramp sont au dessus d'un point de vu qualitatif.
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Sous un nom anonyme, Clapton va publier là un de ses meilleurs albums avant longtemps. Layla (dédié à la femme de G.Harrison, qui allait devenir Me Clapton), reste un de ses plus grands morceaux, repris en live , en unplugged ..., sans prendre une ride. Mais ce n'est pas seulement pour ce titre monumental que l'on se doit de posséder ce disque : tout est excellent, original, Clapton puisant dans ses influences blues, et ajoutant une touche rock difficilement imitable. Chapeau bas !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Après s'être consolé du désastre Blind Faith en compagnie des musiciens qui firent leur première partie aux USA (Delaney & Bonnie), Eric Clapton publia un premier effort en solo au mois d’août 1970 (ERIC CLAPTON, décousu et impersonnel), puis revint aux affaires avec cet album, qui sorti en novembre de la même année ! Composé de chansons d’amour désespérées toutes dédiées à Patti Harrison (oui, la femme de) dont il est raide dingue, voici LE chef-d’œuvre d’Eric Clapton. Le sommet atteint par la technique au service de l’émotion.
Soutenu par les créativités additionnées de Bobby Whitlock (claviers) et de Duane Allman (slide-guitare), Clapton va jeter tout son blues sur cet album (par ailleurs assez mal produit, il est temps de le dire !), passant d'une même teneur émotionnelle des notes déchirantes du superbe HAVE YOU EVER LOVED A WOMAN aux riffs surspeedés de WHY DOES LOVE GOT TO BE SO SAD, ou pleurant des notes bleues sur son propre sort (NOBODY KNOWS YOU WHEN YOU’RE DOWN AND OUT), il reprend Hendrix en un hommage pesant (LITTLE WING) et créé avec la chanson LAYLA l’un des plus beaux contes des mille et une guitares que le jardin du rock nous a offert. Hélas, désespéré par l’accueil que reçu cet album et devenu héroïnomane solitaire, Derek mettra 3 ans avant de redevenir Eric.
Tops : LAYLA, BELL BOTTOM BLUES, HAVE YOU EVER LOVED A WOMAN, WHY DOES LOVE GOT TO BE SO SAD, LITTLE WING
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