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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monstre du progressif
1969 : En cette année d'exploration lunaire, King Crimson nous délivre un album qui semble tout droit sorti de l'espace tant les compositions sont sombres, tristes et tellement tortueuses. L'album débute par "21ST Schizoid man", morceau très fort avec en fond, la voix torturée de Greg Lake, paraîssant provenir d'une lointaine...
Publié le 11 juin 2002 par Davoï

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bugs dans un authoring désastreux.
Cet album légendaire met l'eau à la bouche. On s'attend à une qualité sonore formidable et l'on n'est pas déçu.

Cependant, l'éditeur ne maitrise absolument pas l'authoring d'un DVD-Audio. J'avais déjà constaté sur un autre exemplaire de ce même disque le logo d'entrée de l'éditeur...
Publié il y a 9 mois par telemak


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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un monstre du progressif, 11 juin 2002
Par 
Davoï - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
1969 : En cette année d'exploration lunaire, King Crimson nous délivre un album qui semble tout droit sorti de l'espace tant les compositions sont sombres, tristes et tellement tortueuses. L'album débute par "21ST Schizoid man", morceau très fort avec en fond, la voix torturée de Greg Lake, paraîssant provenir d'une lointaine planète, comme un appel au secours désespéré, révélant le terrible destin des hommes du vingt-et-unième siècle. Ce morceau se révèle être d'une très haute technicité où guitare, basse et batterie s'envolent pour des hauteurs infinies. "I talk to the Wind" est beaucoup plus mélodique, on peut y entendre de la flûte traversière, d'où un titre plein de souffrance, évoquant un homme perdu, parlant au vent et attendant une réponse qui ne viendra jamais. "Epitaph" est aussi très mélancolique tant dans les textes que dans la musique qui met en scène des violons et du mellotron. Il est caractéristique de la musique du Roi Crimson où se succèdent passages chantés et longues envolées instrumentales, ce qui donne des morceaux très étendus comme en attestent les douze minutes de "Moonchild". Cette chanson contient un long passage de bidouillages instrumentaux qui évoque le rêve. Enfin, le dernier titre de cet album, "The Court of the Crimson King", est un véritable chef d'oeuvre mêlant d'impressionnants choeurs et une rythmique impeccable à la guitare fantastique du "professeur" Robert Fripp, principal compositeur du groupe. King Crimson est infiniment mélodieux mais également très complexe, ce qui peut être ressenti à la première écoute, pas toujours appréciée; mais au bout de deux écoutes supplémentaires, on est complètement conquis par ce qui est assurément un des meilleurs albums de Musique de tous les temps.
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55 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 où les fondements de l'ère progressive, 4 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
King Crimson, "In The Court Of Crimson King", date de sortie: 1969, description: Objet Musical Non Identifié.

Le premier album du roi pourpre (surnom du malin chez nos voisins anglais!) est certainement un des albums majeurs de la fin des années 60. C'est la première fois qu'un groupe s'éloigne avec autant de maestria et de succès de la scène pop ou psych conventionelle. On parle ici bien du groupe "King Crimson" et non du projet Robert Fripp: le son de l'album McDonald & Giles de 1970 et là pour le prouver. La pochette attire déjà le regard avec le visage déformé hurlant marqué des couleurs violet, rouges vifs. Pour ce qui est du son en lui même, la formation nous en met plein l'ouïe dès l'ouverture et l'apocalyptique "21st Century Schizoid Man". Son brut, guitare distordue, basse surexité et batterie hallucinante(Michael giles est grand!!) et Greg Lake qui reprend rageur les textes du poète Peter Sinfield. Le calme revient soudainement sur la deuxième composition "I Talk To The Wind", chanson douce, mélancolique qui pourrait être l'archétype même de la chanson du hippie planant. La première face s'achève sur "Epitath" (maintes fois reprise) peut-être le chef d'oeuvre de l'album; mais peut-on désigner telle ou telle oeuvre dans un musée?! L'émotion remplie ce morceau intemporelle ou les sensations enflent au rythme de la musique et de la voix somptueuse de Greg Lake. "Moonchild", plus long morceau de l'album, est (je suis tout à fait d'accord avec un commentaire précédent) certainement le plus difficile à cerner. La composition commence, tout comme "I Talk To The Wind", sur ine mélodie mélancolique chantée avant de se transformer en trouvaille instrumentale qui va et vient telle les vagues. "The Court Of Crimson King" achève ce monument de manière théatrale, presque un opera paranormal dans la court du King Crimson; avec toujours la batterie tonitruante de Michael Giles qui accompagnent chaque montée d'adrenaline musicale.

"In The Court Of Crimson King" est un album mythique, à l' aura intemporel, tout à fait indispensable à l'ouïe!!!
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 69 année héroïque !, 15 mai 2013
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : In the court of (1969) (CD)
Octobre 1969,dans la vitrine des disquaires,une pochette à la sublime laideur, imprimée sur un papier duveteux sans aucune inscription: "in the court of the crimson king" vient d'arriver sur terre et rien ne sera jamais plus comme avant!

Certainement inspirée du "cri" d'Edvard Munch,la face hallucinée du schizoid man ( peinte par Barry Godber qui mourra quelques mois plus tard!) va marquer pour toujours les esprits.

Sur la platine, le choc: après quelques sirènes et mugissements sourds et étranges la voix distorsionnée de Greg Lake annonce la couleur,"21st Century schizoid Man",peut-être le premier hard-rock de l'histoire! Robert Fripp a branché sa guitare sur un soufflet de forge et nous balance un riff d'enfer,suivi par le sax halluciné de Ian McDonald,la basse grondante de Lake et la batterie extra-terrestre de Michael Giles à l'unisson! On retient son souffle et il faut bien plusieurs écoutes avant de digérer l'Ovni.

Puis après la tempête, le calme: "I talk to the wind",morceau clair-obscur,à la fois entrainant et mélancolique, la voix enfin pure de Greg Lake, en chant et contrechant totalement sublimes et cerise sur le cadeau, la flûte magistrale et envoûtante de Ian McDonald.
Roulements de timbales( empruntés à Procol Harum dans "In held T was I"),montée de mellotron (acheté aux Moody Blues!), mélodie timide et sublime de Robert Fripp à la guitare, puis le chant de Greg Lake, frissons dans le dos, "Epitaph" assène le coup final: le texte de Peter Sinfield n'est pas "gai-gai" mais on succombe à tant de beauté(du Diable?)

Comme 1969 est l'année de la lune,"Moonchild" nous invite chez lui: mélodie superbe,arrangements de vents grandioses(c'est comme ça chez Ian mcDonald!),puis trois des compères s'envolent pour une introspection onirico-progressive qui aura finalement (et certainement inconsciemment) pour but d'anesthésier l'auditeur et de rendre la claque qu'est l'intro d'"in the court" encore plus magistrale: break monstrueux à la batterie,nappe de mellotron et choeurs d'outre-tombe, bienvenue chez le Roi Pourpre,tout y est! Arpèges de guitare venus d'ailleurs,cymbale ride,accordée et cristalline, solo de flûte accroché aux étoiles, batterie étrangement étouffée, break, re-break, fausse fin et final magistral.

Le voyage est fini et il n'y en aura pas d'autre: sous ce premier line-up, King Crimson se désintègrera quelques mois après, nous laissant orphelins à tout jamais!

Robert Fripp reprendra seul la barre du Roi défunt,Greg Lake partira fonder ELP, Ian mcDonald( principal compositeur pour cet album et veritable âme du premier Crimson) participera à l'aventure "Foreigner", Michael Giles et Peter Sinfield disparaitront "progressivement" du monde du rock.

Mais tout ceci est une autre histoire...
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le roi bien habillé., 30 juillet 2012
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King - Fortieth Anniversary Edition (CD)
Il serait aisé de s'étendre sur les multiples qualités, le caractère avant-gardiste, influent et le statut dorénavant culte (voire légendaire) de cet In the Court of the Crimson King, première levée d'un King Crimson destiné à l'excellence. En toute honnêteté, l'exercice d'analyser une fois de plus cette impeccable galette, entrepris a de trop nombreuses reprises, confinerait à l'extrême vanité. Convenons-en, l'album frise la perfection, tout le monde s'y entend dorénavant même si, en son temps, l'accueil fut nettement plus nuancé avec un certain nombre de rock critics déconcertés par l'approche ô combien libre d'un groupe se souciant si peu des structures qu'elles disparaissent souvent complètement ici remplacées par ce qui devait être connu comme l'archétype, le mètre étalon du rock progressif.

Un point, par contre, a trop longtemps gâché le plaisir des auditeurs. Il concerne la mise en son qui, suite à des problèmes techniques dans la phase d'enregistrement et de mixage d'origine (la perte du master stéréo, une paille !) mais aussi à de nombreuses rééditions n'offrant qu'une version « au rabais » (masterisées à la va-vite et donc peu recommandables), n'étaient pas à la hauteur de ce chef d'aeuvre intemporel. Ainsi aura-t-il fallu attendre 2004 pour enfin bénéficier d'une édition digne de ce nom élaborée sous le patronage scrupuleux et attentif de Monsieur Robert Fripp. A croire que ce n'était pas assez pour un perfectionniste maniaque de la trempe de Fripp, le quarantième anniversaire de la formation du groupe a de nouveau été l'occasion d'une nouvelle édition, définitive cette fois, si l'on en croit la communication du KC Estate. Et le moins que l'on puisse dire c'est que les petits plats ont été mis dans les grands avec une édition double CD, une édition CD et DVD et une gargantuesque box set de 5 CDs et 1 DVD !

Pour mener à bien cette ambitieuse et utile entreprise, Robert Fripp - comme pour les autres rééditions de la série du 40ème anniversaire - a fait appel aux talents d'ingénieur du son de Steven Wilson (leader absolu Porcupine Tree mais également producteur, entre autres, de Fish, de Marillion ou d'Opeth) qui, en la circonstance, a si bien nettoyé et dynamisé le matériau brut (bien aidé, il faut le dire par la découverte quasi-miraculeuse des master-tapes stéréo) qu'on aurait presque l'impression de se retrouver avec une version overdubbée, trafiquée, du premier King Crimson. Evidemment, il n'en est rien. Ayant personnellement opté pour l'édition 2 CDs, je ne puis commenter que sur le matériel s'y trouvant. En l'occurrence, à choisir entre le 2009 (de Wilson, donc) et le 2004, mon caeur ne balance absolument pas. Si l'Original Master Edition de 2004 était une nette et salutaire amélioration par rapport aux éditions précédentes, le Stereo Mix de 2009 l'enterre aisément. Clair, précis, d'une dynamique à couper le souffle, c'est un travail d'orfèvre donnant une nouvelle vie à un album qu'on prend de nouveau grand plaisir à écouter pointilleusement tant il révèle de petites merveilles auparavant trop noyée dans un spectre sonore trop resserré et imprécis. Les bonus quand à eux sont une addition satisfaisante à cette rutilante réédition et permettent, via des prises alternatives, deux lives sortis des placards de la BBC, une "Wind Session" permettant de vivre quelques instants dans le studio avec le groupe et la chanson titre en version single mono (divisée en deux parties pour la circonstance) de rallonger le bonheur de quelques précieuses minutes et de s'appercevoir, au passage I Talk to the Wind en version duo instrumentale ou la backing track (instrumentale aussi, donc) d'Epitath valent presque les versions de l'album... Presque !

Indispensable (euphémisme !), In the Court of the Crimson King l'est encore plus dans cette version enfin soniquement à la hauteur des ambitions et de la grâce de la musique contenue. C'est dire le bonheur absolu qu'on y prend !

Personnel:
- Robert Fripp: guitare
- Ian McDonald: flûte, clarinette, vibraphone, claviers, mellotron, voix
- Greg Lake: guitare basse, chant
- Michael Giles: batterie, percussions, voix
- Peter Sinfield: textes et illumination (sic)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Dans la Court des grands, 16 mars 2011
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
Peut être avons nous là le disque méconnu le plus célèbre.

Par sa pochette, signée Barry Godber qui mourra d'une crise cardiaque l'année suivante à 24 ans (comme quoi, le simple et élémentaire bon goût se venge toujours et on devrait ainsi s'intéresser à ce que sont devenus les concepteurs des pochettes de Slade, d'Iron Maiden et de Mireille Mathieu, mais aussi les designers de l'Ami 6 et les coiffeurs d'André Glucksman et d'Hervé Bazin).

A part ça, "In the Court of the Crimson King" est le premier album du groupe britannique King Crimson sorti en 1969. C'est aussi le dernier à m'avoir convaincu, tant les autres m'ont paru à peine écoutables et tant le line-up a changé au fil des disques avec même de vrais faux retours.

Pour aider à le situer, cette année là, nous avions droit en France au "Kasatchok" de Rika Zaraï ou au "sirop Typhon" de Richard Anthony (bon, j'écarte pour les besoins de la démonstration, des titres plus glorieux comme "Bad Moon Rising" , "The Boxer", "Get Back", "Whole Lotta Love" ou "Je t'aime...moi non plus").

Ce disque est donc une incongruité et va créer le rock progressif qui va donner tant de...euh... Bref.

Dès le titre du début, "21st Century Schizoid Man" (le portrait de la pochette), le ton est donné : textes sibyllins (on dit poétiques en fait), musique raffinée mais subtilement agressive, son brut, sonorités inventives au delà de tout, et instrumentistes hors pairs : Robert Fripp à la guitare fiévreuse, Ian Mc Donald à la flûte et au mellotron (formidablement bien utilisé ici), Michael Giles (pour trouver aussi bien, il faut aller du côté de BJ Wilson des Procol Harum) et le bassiste et chanteur Greg lake.

Le climat se calme avec "I Talk To The Wind", avec encore une belle démonstration de l'intelligence de chant de Lake qui rythme magnifiquement chaque vers : "Said the straight man to the late man Where have you been I've been here and I've been there... ".

La 3ème chanson qui clôt la 1ère face : "Epitath" avec son final grandiose semble annoncer un sommet indépassable et du coup, nous incite à ne pas retourner le disque (c'est une image, amis possesseurs de CD, ne faites pas ça chez vous').

De fait, la chanson suivante "Moonchild", paraît assez longue et se révèle le morceau le plus... enfin, le moins...

Passons au final avec le titre qui donne son nom à l'album : "The Court Of The Crimson King". On atteint à nouveau les sommets avec ces plages de calme précédant les tempêtes sonores, la flûte se mélant aux cris de la guitare et aux cymbales terrifiantes de Giles.

Parti sur de telles bases, King Crimson ne pouvait guère espérer aller au delà. Cela donne encore plus de prix à cet album.

Indispensable !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 69, année héroïque !, 24 juillet 2008
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
Octobre 1969,dans la vitrine des disquaires,une pochette à la sublime laideur, imprimée sur un papier duveteux sans aucune inscription: "in the court of the crimson king" vient d'arriver sur terre et rien ne sera jamais plus comme avant!

Certainement inspirée du "cri" d'Edvard Munch,la face hallucinée du schizoid man ( peinte par Barry Godber qui mourra quelques mois plus tard!) va marquer pour toujours les esprits.

Sur la platine, le choc: après quelques sirènes et mugissements sourds et étranges la voix distorsionnée de Greg Lake annonce la couleur,"21st Century schizoid Man",peut-être le premier hard-rock de l'histoire! Robert Fripp a branché sa guitare sur un soufflet de forge et nous balance un riff d'enfer,suivi par le sax halluciné de Ian McDonald,la basse grondante de Lake et la batterie extra-terrestre de Michael Giles à l'unisson! On retient son souffle et il faut bien plusieurs écoutes avant de digérer l'Ovni.

Puis après la tempête, le calme: "I talk to the wind",morceau clair-obscur,à la fois entrainant et mélancolique, la voix enfin pure de Greg Lake, en chant et contrechant totalement sublimes et cerise sur le cadeau, la flûte magistrale et envoûtante de Ian McDonald.
Roulements de timbales( empruntés à Procol Harum dans "In held T was I"),montée de mellotron (acheté aux Moody Blues!), mélodie timide et sublime de Robert Fripp à la guitare, puis le chant de Greg Lake, frissons dans le dos, "Epitaph" assène le coup final: le texte de Peter Sinfield n'est pas "gai-gai" mais on succombe à tant de beauté(du Diable?)

Comme 1969 est l'année de la lune,"Moonchild" nous invite chez lui: mélodie superbe,arrangements de vents grandioses(c'est comme ça chez Ian mcDonald!),puis trois des compères s'envolent pour une introspection onirico-progressive qui aura finalement (et certainement inconsciemment) pour but d'anesthésier l'auditeur et de rendre la claque qu'est l'intro d'"in the court" encore plus magistrale: break monstrueux à la batterie,nappe de mellotron et choeurs d'outre-tombe, bienvenue chez le Roi Pourpre,tout y est! Arpèges de guitare venus d'ailleurs,cymbale ride,accordée et cristalline, solo de flûte accroché aux étoiles, batterie étrangement étouffée, break, re-break, fausse fin et final magistral.

Le voyage est fini et il n'y en aura pas d'autre: sous ce premier line-up, King Crimson se désintègrera quelques mois après, nous laissant orphelins à tout jamais!

Robert Fripp reprendra seul la barre du Roi défunt,Greg Lake partira fonder ELP, Ian mcDonald( principal compositeur pour cet album et veritable âme du premier Crimson) participera à l'aventure "Foreigner", Michael Giles et Peter Sinfield disparaitront "progressivement" du monde du rock.

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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'était il y a quarante ans et j'y étais, 7 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (CD)
Mettez-vous à ma place et imaginez la tronche que j'ai tirée quand j'ai eu le 33 tours dans les mains en 1969 et que j'ai découvert la tête déformée à l'oreille démesurée de l'homme schizophrène du XXIème siècle (une peinture que l'on doit à Barry Godber décédé peu après) ! C'était il y a 40 ans et cet album apocalyptique m'a marqué, non pas pour sa pochette (sublime laideur rose et bleue au demeurant) mais pour son contenu novateur. On a commencé à parler de rock progressif, un genre nouveau naissait. Le Crimson nous a balancé en pleine gueule cet opus venu de nulle part et devenu une référence de la musique progressive depuis. Toutes générations confondues, In The Court Of The Crimson King est peut-être ce que l'on a fait de mieux dans le genre. Premier album et album majeur dès le début avec un rock situé aux confins du free jazz, 21st Century Schizoid Man qui ronfle, souffle, ahane, tempête, décoiffe et arrache tout sur son passage. Le doux, planant mais entraînant, intimiste et mélancolique I Talk To The Wind (quelle voix ce Greg Lake, quelle flûte suave ce Ian McDonald !) ramène le calme dans la chambrée tandis qu' Epitath (une merveille de composition) file la chair de poule. Moonchild à la superbe mélodie, est le plus long titre de l'album mais certainement le plus complexe. Le trip prend fin avec The Court Of The Crimson King. N'en jetez plus! Ca s'appelle King Crimson. Ils s'appelaient Greg Lake, Robert Fripp, Ian McDonald, Michael Giles et Peter Sinfield et ils n'ont pas survécu longtemps à ce succès mythique...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La Légende du Roi Crimson, 31 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King - Fortieth Anniversary Edition (CD)
On ne sait ce qui a le plus catapulté dans la Légende cet album mythique :
- la pochette, qui ferait les délices d'un quatuor de spécialistes (psychiatre, dentiste, otorhino, ophtalmo)
- le nom du Groupe, tiré du titre générique de l'album
- ... ou peut-être l'inverse
- le style assez inattendu pour l'époque, mêlant avec pompe et magnificence tendances symphoniques et mélodies avant-gardistes
... un peu de tout cela, sans doute.
Cette Edition Deluxe rend hommage de belle façon à cette légende du Rock dit progressif, même si la rallonge de titres en bonus sur le CD n'a qu'un intérêt documentaire.
Le son en DVD Audio est bien entendu de qualité en DTS 5.1, offrant aération et densité à l'album. Un fond d'écran reprenant les trognes épouvantables du Digipack agrémenté de menus classiques permet de choisir le format sonore et/ou les titres.
Sur le même support, une vidéo en N & B et Mono pas inintéressante pour les anthropoloques musicaux.

Un 4 étoiles justifié, en dépit des longueurs déjà évoquées dans d'autres commentaires.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bugs dans un authoring désastreux., 5 juillet 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King - Fortieth Anniversary Edition (CD)
Cet album légendaire met l'eau à la bouche. On s'attend à une qualité sonore formidable et l'on n'est pas déçu.

Cependant, l'éditeur ne maitrise absolument pas l'authoring d'un DVD-Audio. J'avais déjà constaté sur un autre exemplaire de ce même disque le logo d'entrée de l'éditeur gentiment brouillé et des menus qui figent, font rebooter les platines et rendent très pénible la tentative d’accéder à l'une ou l'autre partie des bonus dans le menu. Avec ma copie, aucune différence.

L'album est proposé dans de nombreuses versions en haute définition sonore : multicanale, stéréo, mastering de 2004 ou remastering de 2009, petit documentaire... Cela aurait été un sans faute si une boule au ventre ne nous étreignait pas à chaque appui sur une touche.

Bon pour les oreilles mais pénible pour les yeux et les doigts sur la télécommande...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enfin une réédition vinyle !, 24 février 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : In The Court Of The Crimson King (Album vinyle)
Une édition très réussie avec une pochette qui respecte la version d'origine au point qu'il n'y a aucune mention de la réédition. La restauration est un superbe travail : on respecte bien l'équilibre de la version originale. Il y a beaucoup plus de détails sur les voix, les résonances, les extinctions de notes, une belle séparation des instruments mais une image sonore qui reste assez tassée : le "nettoyage" ne s'est pas fait au détriment du rendu d'origine, c'est à saluer. Quel plaisir de s'écouter ce vinyl légendaire dans de si bonnes conditions ! Je supplie Discipline Global Mobile de rééditer les suivants !
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