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Lizard
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 mars 2012
Le mal aimé de la discographie du King a subi un remixage complet, et c'est à un nouvel album du groupe qu'on a affaire ici. L'original offrait un mixage très expérimental avec des passages qui nécessitaient de jouer avec le volume pour pouvoir écouter sans agacer les voisins. Ici, non seulement le son a été plus égalisé mais le mixage fait ressortir des parties instrumentales qui étaient inaudibles dans l'original. De plus, il est offert en version surround 5.1 sur le DVD-A (attention, vous ne pourrez bénéficier de la haute résolution audio que si vous avez un lecteur compatible). On peut regretter que, contrairement à Genesis, le choix ait été fait de ne pas inclure un SA-CD (question de coût?), car le DVD-A, même si il offre une qualité sonore proche du SA-CD, nécessite de naviguer dans des menus pour accéder aux pistes. Question musique, le mixage donne une couleur jazzy beaucoup plus accentuée que l'original, particulièrement dans Indoor Games et Happy Family. Prince Rupert Awakes est beaucoup moins agressif et ravira les amateurs de Yes. Le Boléro est proche de l'original, mais les morceaux qui suivent sont une découverte tant ils ont changés. Bref, un très beau travail de re-création, même si on trouvera toujours des nostalgiques de la première version.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un disque complexe, difficile d'accès, mais vraiment réussi de bout en bout. Robert Fripp dit le détester, désormais, sans doute parce que ce grang perfectionniste égotiste n'en a pas eu le contrôle total. Malgré ce désamour de la part du leader de Crimso, "Lizard" est une vraie merveille.
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23 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 juin 2005
Bien que l'on ait pu dire du mal de la voix de Gordon Haskell (qui ne renouvellera jamais son expérience avec King Crimson) ou lire certains commentaires désabusés de Robert Fripp lui-même, cet album est pour moi le meilleur du groupe. C'est ici que le jazz est le plus présent, et visiblement la symbiose avec les auteurs d'In The Court... est parfaite : jazz-band et sons électroniques en parfaite harmonie, passages mélodiques sublimes (sur Lizard et Cirkus notamment), chant original et paroles d'une subtile poésie... Bref, même si je me fais des ennemis, Lizard est le plus grand album de rock "progressif", ou du moins le meilleur de King Crimson !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si l'on est admirateur de King Crimson et que l'on veut être objectif (c'est possible Docteur?), il est assez difficile de donner son sentiment, son impression sur cet album,tant il fluctue entre sublime et irritant,tant il hésite entre merveilleux et avant-gardisme stérile.
Pourtant tout commence très bien avec la sublime pochette,très classieuse(surtout la version vinyl),mélange d'enluminures moyen-âgeuses et de peinture naîve(on peut reconnaitre entre autres les Beatles parmi les personnages de la pochette!)

Mais tout de suite certains partis-pris de Robert Fripp étonnent et inquiètent: pourquoi vouloir imposer ce chanteur à la voix irritante,hésitante et mal placée,alors qu'en plus il ne sait visiblement pas jouer de la basse. Tout l'album sera handicapé par le manque de cohésion (c'est un euphémisme!)entre la basse et la batterie (Andy Mc Culloch étant , lui , un très bon batteur). Seulement peut-être dans "Lady of the dancing water",Gordon Haskell "sauvera un peu les meubles"! Et la comparaison est d'autant plus dure avec la sublime voix de Jon Anderson dans "Prince Rupert awakes" ( ce morceau sera hélas gâché par un très mauvais mixage du mellotron trop en avant et trop strident).

En général la qualité des compositions de la première face est assez médiocre(exception-faite pour "Lady of the...) et seule la production avant-gardiste, à la limite humoristico-jazzy , la sauve de l'ennui.

La deuxiéme face est beaucoup plus aboutie,"Prince Rupert",bien qu'imparfaite est très sympa,la voix de Jon plus grave que dans Yes ,amène ici un couleur totalement originale. Et c'est en arrivant à "Boléro" et "the peacock's thème" que l'on touchera au sublime(le hautbois à vous tirer les larmes!).Si l'album avait pu être seulement de la moitié de cette qualité, on frisait le chef-d'oeuvre!

Malgré tout celà Lizard reste un album très attachant,n'est pas le chef-d'oeuvre proclamé par certains( il aurait pu l'être,mais la patience n'est pas la qualité première de sieur Robert!).

Il reste cependant d'un accès très difficile aux non-initiés (par qui d'ailleurs?) et demandera de longues soirées d'hiver afin d'en extraire la substantifique moelle (ouf!).
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Après deux albums ayant imposé son grand projet, son King Crimson, Robert Fripp fomente un album en forme de rupture, une passionnante intrusion dans un jazz progressif qui n'avait jamais été traité comme ça, Lizard.
L'œuvre est imposante, sa construction précise, détaillée, précieuse et emphatique bref, avec Fripp et un line-up largement remanié, qui ne tournera jamais d'ailleurs, c'est à une création unique d'un des fondateurs du rock progressif à laquelle nous avons affaire. Indéniablement, l'influence du jazz modal de Miles Davis (Sketches of Spain en particulier) ou d'un big band progressif "à la Mingus" (The White Saint and the Sinner Lady n'est parfois pas bien loin) se fait largement sentir dans un album qui n'est pas jazz ou prog, et certainement pas fusion, mais bien jazz et prog. Parce qu'il reste des éléments du passé de la formation, via les guitares et le mellotron de Fripp, les textes souvent cryptiques et mystiques de Peter Sinfield, et, plus généralement, un goût pour les constructions périlleuses et surprenantes de ce qu'on ose à peine appeler chanson.
Dans les faits, Lizard est une affaire double, composé sur sa face A de quate "petits" titres presque classiques, sur sa face B d'une imposante suite en 4 parties. L'une comme l'autre démontrant l'expertise des arrangements désormais atteinte par Robert et la verve compositionnelle magistralement renouvelée à l'aulne de l'addition des tendances jazzistiques précitées. Certes, on regrettera qu'en lieu et place de Greg Lake, parti joindre ses forces à celles Keith Emerson et Carl Palmer pour le trio que nous connaissons tous, Gordon Askell ne soit pas le vocaliste exactement idéal pour véhiculer les délires textuels de Sinfield, il s'en sort bien cependant mais pas autant qu'on aurait pu le rêver. Certes, encore, on peut regretter l'extrême sérieux de la chose qui aurait probablement gagné en cœur et en chaleur à faire montre de plus d'humour (quoiqu'il est peut-être dans le thème d'ouverture d'Indoor Games, ce supplément). A part ça, c'est une magnifique sélection sans le moindre faux-pas qui nous est offerte avec, en irremplaçable Himalaya, l'imposant Lizard sur lequel la contribution vocale de Jon Anderson (Yes) est tout sauf anecdotique. Une sélection évidemment merveilleusement jouée par des intervenants triés sur le volet, on n'en attendait pas moins de ce grand maniaque de Fripp, où brillent particulièrement, large penchant jazz oblige, le saxophoniste Mel Collins et ses comparses "venteux", une rareté d'emploi chez le Roi Cramoisi où l'instrument fut rarement usité, le piano de Keith Tippett. Une sélection déjà brillamment mise en son à l'époque mais qui gagne encore en précision, en puissance et en nuance sur ce remix du 40ème anniversaire encore une fois accompli par le précieux Steven Wilson qu'on ne remerciera jamais assez des prodiges soniques dont il est capable.
Tout ça fait de Lizard, vous l'aurez compris, un album unique dans le répertoire de ce groupe incontournable, unique et recommandé parce que, quelle claque mes aïeux !

1. Cirkus 6:27
2. Indoor Games 5:37
3. Happy Family 4:22
4. Lady of the Dancing Water 2:47
5. Lizard 23:25
(a) Prince Rupert Awakes
(b) Bolero - The Peacock's Tale
(c) The Battle of Glass Tears
(i) Dawn Song
(ii) Last Skirmish
(iii) Prince Rupert's Lament
(d) Big Top
Bonus
6. Lady of the Dancing Water (alternate mix) 2:50
7. Bolero (remix from Frame by Frame) 6:48
8. Cirkus (studio run-through with guide vocal from original sessions) 6:31

Robert Fripp ' guitar, Mellotron, synthesizer, organ, devices
Peter Sinfield ' lyrics, VCS3, pictures
Mel Collins ' saxophone, flute
Gordon Haskell ' bass guitar, vocals
Andy McCulloch ' drums
&
Keith Tippett ' acoustic and electric pianos
Robin Miller ' oboe, cor anglais
Mark Charig ' cornet
Nick Evans ' trombone
Jon Anderson ' vocals (track 5)
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12 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 octobre 2005
c'est album est pour moi "le plus progressif" du groupe et par conséquent le moins accessible, mais pourant si beau!
Tout simplement superbe, cet album nous emmène dans un autre univers, engendré par cette ambiance si particulière, mélée de rock et de jazz, d'un niveau de recherche musicale très élevé... Malgré tant d'écoutes, je ne m'en lasse pas! à chaque passage de nouvelles découvertes... Pour moi le meilleur!
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le 21 janvier 2015
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1971 N°52 Page 79/81
3° Album 1970 33T Réf : Atlantic SD 8278 us - Island 6396042
C'est étrange, de penser soudain que King Crimson pourrait bien ne pas devoir son succès à sa "vraie" musique. Le groupe a en effet une cote d'amour assez étonnante, particulièrement aux Etats-Unis où il n'aura fallu qu'une tournée (à la suite de laquelle le groupe éclata) pour assurer le succès des trois premiers LPs. Un nouveau King Crimson a donc enregistré ce "Lizard" mais il s'agit toujours de la même musique, belle, paisible, - du moins en apparence -, et cette beauté force l’attention. Mais lorsqu'on l'écoute attentivement, lorsque l'on tente de comprendre les paroles, on s'étonne de voir qu'un tel ésotérisme puisse toucher des milliers de personnes ! Le succès de Crimson serait-il dû à une "erreur", à l'apparence pure et simple ? L'esthétisme de cette musique ne cacherait-il pas quelque chose de plus mystérieux, voire tragique ? Ce bel arbre pourrait bien dissimuler une sombre forêt. Une forêt hantée.
Pourtant, le "21st Century Schizoïd Man" du premier album ne laissait aucune place à l'équivoque. Il nous présentait des compositeurs dont les rêves sont toujours peuplés de fantômes, dont les pensées demeurent sombres, fantastiques. Peu de sentimentalisme dans ces poèmes ; Peter Sinfield, leur auteur, essaie de remonter vers la source de ses idées. Il recherche son ego. Quasiment une démarche psychanalytique, débouchant ici sur l'irrationnel, ce que l'on ne peut expliquer, ce sur quoi l'entendement reste confondu. On tente une description, au moyen d'images ou d'histoires. Traduites par des mots, ces illuminations fulgurantes ne peuvent s'intégrer dans un système cohérent - le nôtre, le monde d'aujourd'hui. Elles se replacent tout naturellement dans des contextes rêvés, passés (métempsycose) ou futurs (divination). Crimson est donc tantôt tourné vers le moyen âge, tantôt vers l'avenir, également inconnus mais causes profondes de questions inconscientes que l'on se pose sans cesse, sans qu'il nous soit possible de les oublier. "D'où viens-je" ? et "Que serai-je", inexorable départ vers sa propre identité.
Des gens tels que les musiciens de Pink Flyod ont, sans aucun doute, été dirigés par une démarche similaire, mais Crimson est plus précisément tourné vers le passé. Il y a dans cette admirable musique de nombreuses traces d'une terreur mystique moyenâgeuse et morbide qui réapparaissent cycliquement, découlant parfois d'une période "avant - gardiste" dans lesquelles Keith Tippet joue un rôle prépondérant. Ses anti-mélodies se métamorphosent en une romance désuète ("Prince Rupert Awakes").
Ou bien le mellotron de Fripp submerge, de ses invincibles vagues lentes, la paisible promenade d'un saxe, d'une flûte (Mel Collins), ou l'impeccable ensemble d'une section de cuivres tout à tour pesante et libérée. Une atmosphère sourde et oppressante envahit alors la pièce. Elle vous écrase. Vous impose les objets. Elle les fait exister A NOUVEAU, comme des RESSUSCITES PÉTRIFIES. Retenir son souffle, pour ne pas déclencher la sarabande des choses. Le poing dans la bouche, pour ne pas hurler de peur, lorsque les spectres grimaçants rôdent autour de vous. A nouveau, pour quelques minutes, les couleurs sont belles et pures ; le lézard-lizard se dore au soleil, imperturbable ; les paons resplendissent. Rupert a des larmes de verre au coin des yeux ... Situations, images paradisiaques. Tout y est ordonné, majestueux et raffiné... Poèmes, musiques splendides. Tout y est clair, beau et poli. Mais plus loin, plus haut, plus profond, des ombres laiteuse que l'on sent et devine, des cruautés sanglantes, la puissance des forces de l'Au-Delà.
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le 31 mai 2015
Ce 3éme opus de King Crimson entièrement remixé et remasterisé par Steve Wilson nous fait redécouvrir ce chef d'oeuvre, certainement ce qui s'est fait de plus beau dans le progressif.
On ne s'en lasse pas, ce jour là Robert Fripp était touché par la gràce.
On entend des tas de détails, les instruments sont bien détachés, la voix de Gordon Haskell est plus saillante, tout ça au services de compositions très inspirées et des lignes mélodiques inoubliables et puis il y a Keith Tippett et son touché de piano très particulier.
Attention quant même, l'ensemble est très elitiste !
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le 19 juillet 2014
véritablement un album rock qui , a mon avis annonçait les deux derniers ,starless & red! beaucoup ne l'on pas aimé (fripp en tête) ,,mais je pense que cet album doit être écouter plusieurs fois en boucle ,afin de mieux rentre dedans!en tout cas ,ce disque est cent fois mieux que son successeur island
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Pas si raté que ça : j'ai envie de ne pas suivre les mieux placés pour critiquer cet album, c'est à dire Fripp et Haskell, pour qui l'expérience Lizard avait été assez pénible et conflictuelle : je trouve que les défauts de cet album sont aussi ses qualités, emphase, délire sophistiqué des textes, mixage désiquilibré, voix approximative etc. j'ai même tendance à préférer l'inventivité de la face A, la violence innatendue de la guitare de Cirkus, le rire de Haskell dans Indoor games (rire authentique que Gordon n'aura pas pu retenir en chantant des paroles, il faut le reconnaitre assez gratinées), les suites d'accords et d'harpèges très techniques de Fripp... La face B est évidemment mieux maitrisée avec la voix du chanteur de Yes et les cuivres de Centipede, mais c'est plus classiquement progressif, moins déconnant. Sinon petit détail pour le commentaire Amazon, c'est bien Centipede et non Centripète le nom du groupe de Tippett (je reconnais centripete ça rime avec Tippett, mais non c'est Centipede, le mille-pattes rapport au nombre d'instrumentistes de la formation, sans doute 50 pour faire un mille-pattes anglais).
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