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5.0 étoiles sur 5 Les Quatuors à cordes de Maurice Ohana, très bien interprétés par le Quatuor Psophos, 27 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Intégrale des Quatuors de Maurice Ohana (CD)
Maurice Ohana est né en 1913 à Casablanca (Maroc). Initié par sa mère au Cante Jondo espagnol, il écouta aussi, enfant, les improvisations des musiciens berbères au Maroc. Après avoir reçu un début de formation musicale à Barcelone (1927-1931), il se rendit à Paris, travailla le piano avec Lazare Lévy (1882-1964), le contrepoint et l'harmonie avec Daniel Lesur (1908-2002). Après la guerre, à laquelle il participa sous l'uniforme britannique, il se retrouva en 1944 à Rome, où il devint l'élève et l'ami du compositeur Alfredo Casella (1883-1947), et découvrit la jeune école italienne ; c'est alors qu'il composa ses premières aeuvres. De retour à Paris en 1946, il participa à la fondation du groupe « Zodiaque », qui se donnait comme manifeste la défense de la liberté de langage contre toutes les « tyrannies artistiques », en particulier le « sérialisme ». C'est dans cet esprit d'indépendance que fut créée, en 1950, l'une de ses oeuvres majeures, le Llanto por Ignacio Sánchez Mejías, influencé à la fois par Manuel de Falla (1876-1946) et le Cante Jondo. Poursuivant son exploration de l'univers sonore, il mena des recherches sur les micro-intervalles, en particulier les tiers de tons, qu'il utilisa notamment dans le Tombeau de Debussy, et s'intéressa également à la musique électroacoustique. Il est mort en 1992 à Paris.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter, outre les trois Quatuors à cordes interprétés ici, un Concerto « Tres gráficos » pour guitare (1950), les « Cantigas » (1954), les « Études chorégraphiques pour percussion » (1955), le « Tombeau de Debussy » (1962) déjà cité, « Si le jour paraît... » pour guitare à 10 cordes (1964), « Cris » pour chaeur a cappella (1968), Vingt-quatre Préludes pour piano (1973), « L'Anneau du Tamarit » pour violoncelle et orchestre (1976), inspiré par le poète Federico Garcia Lorca, ou bien encore sa « Messe » (1977), créée au festival d'Avignon.
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