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Premier volet d’une intégrale qui s'annonce prometteuse, voici un disque qui ne risque pas de lasser. Interprétées sur instruments d'époque, ces sonates sont de véritables petits bijoux. Loin d’une lecture aseptisée, on admirera la délicatesse et la poésie qui se dégagent des mouvements lents, autant que la finesse et la limpidité aérienne des mouvements rapides. Tout ici est lumière et bonheur. La fraîcheur et la générosité de l’interprétation y contribuent de la manière la plus heureuse qui soit. L’espace acoustique est idéalement reproduit et la localisation parfaite. Le son est propre et bien défini. Cela contribue indiscutablement à la préciosité de ce disque.
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le 6 mai 2008
La violoniste Rachel Podger et le pianofortiste Gary Cooper enregistraient leur premier volume de leur intégrale consacrée aux sonates pour violon et clavier de Mozart appelée à faire date dans le discographie. Le programmation est judicieuse puisque les sonates de jeunesse (KV 6) côtoient celles de la maturité (KV 379, KV 547 et KV 378). Leur virtuosité est époustouflante : ils jouent les allegros comme de véritables allegros sans jamais forcer le trait et traitent les mouvements lents avec une poésie qui leur est si souvent refusée. Le dialogue entre les deux complices est permanent : aucun d'eux ne cherche à tirer la couverture à lui.

Si les deux partenaires continuent dans la même voie, les superlatifs vont me manquer.
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le 17 mai 2007
D'entrée jeu, je justifie ma note en raison des nombreux et combien agaçants bruits de studio (ou du piano forte) qui ruine le plaisir lors, notamment, du superbe adagio de la KV 379. Cela est incompréhensible... Surtout que la prise de son est très aérée et constitue une superbe captation d'instruments anciens. Parlons-en donc de ces instruments : le violon baroque de Podger sonne parfois comme un alto tellement il sonne grave. Ce ne sont pas toutes les enceintes modernes qui acceptent cette tonalité extrême en basse fréquence, du moins à haut volume (c'est mon cas). Ce qui est sur c'est que ce son ne plaira sûrement pas à tout le monde.

Cela étant, l'un des plus impressionnants déluge de notes se situe à la plage 2, dans l'Allegro de la Sonate K. 379. C'est que l'on a affaire à du Mozart survitaminé. Podger carbure aux amphétamines (virtuellement parlant) et elle offre une prestattion sensationnelle.

Et oui : cela rappelle du pré- Beethoven mais je raffole de voir ainsi exécuter les allegros (rondeau en prime) avec une telle puissance, une telle virtuosité. On n'est pas loin du violon extrême...et ça déménage ! Un pur ravissement pour l'oreille, hypnotisé par ce déluge de note sans retenue, frisant souvent l'excès.

Gary Cooper, avec son curieux instrument ancien, -lire son piano-forte- fait toute sorte de bruit mais il a une cadence ryhtmique remarquable. Il n'est certes pas manchot ; son jeu leste, alerte, vif est extrêmement convaincant. J'aurais préféré une version sur piano moderne...mais enfin.

J'aimerais souligner, en terminant, l'exquise beauté des mouvements lents, envoûtants, sublimes, dune grâce aérienne.
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