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le 10 janvier 2015
Je ne me permettrai pas de commentaires sur la qualité musicale, me contentant d'être un mélomane de base qui s'abreuve des commentaires bien plus éclairés des spécialistes qui brillent dans les colonnes d'amazon.
Par contre, comme je dispose des deux versions (CD et SACD) de ces enregistrements, je peux dire que la qualité sonore de la version SACD est remarquable. Quand on pense qu'il s'agit de prises de son des années 50, on ne peut qu'en rester abasourdi (qualificatif paradoxal...). J'étais un peu sceptique, doutant de l'intérêt de remastériser en DSD un master analogique. Et bien, non. C'est un vrai plus (ça descend plus bas, il y a beaucoup plus de matière et la spatialisation - en stéréo - est bien supérieure). Et vous comprendrez que sur des oeuvres comme le Boléro ou les Images pour orchestre, c'est plus que pertinent. Cela dit, il va de soi qu'il faut que l'installation audio soit à la hauteur. Quant à moi, je ne regrette vraiment pas d'avoir fait récemment l'acquisition d'un lecteur SACD de qualité.
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Charles Münch demeure pour moi le plus éloquent interprète de Debussy et Ravel, comme le rappelle splendidement ce SACD consacré à quelques unes de leurs oeuvres influencées par le folklore.

Ce serait difficile de choisir entre les différentes versions de « Ibéria » qu'enregistra le chef alsacien ! Je conserve une prédilection pour la mouture londonienne de 1947 avec les timbres inimitables de l'orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire (Decca) ou pour l'ambiance capiteuse captée en 1962 en public avec le National de France.
Mais la présente version s'avère la mieux enregistrée et profite des couleurs chaudes et fruitées de l'orchestre de Boston.
Dommage que les tempi trop pressés des « Gigues » et « Rondes de Printemps » finissent par en dissiper la magie, mais quelle verve rythmique !

C'est justement cette verve qui rend ces interprétations ravéliennes si euphorisantes : « La Valse » est aussi légère qu'intrépide, la « Rhapsodie espagnole » atteint 50°C à l'ombre !
Et impossible de rester assis en écoutant ce « Bolero » trépidant qui vous donne des fourmis dans les jambes dès le deuxième solo !

Quelques années plus tard, ces deux oeuvres seront plus subtilement dirigées avec l'Orchestre de Paris (EMI) mais c'est ici que Münch se montre le plus exaltant.
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le 28 octobre 2014
Un SACD de qualité, avec une prise de son remarquable. J’ai beaucoup aimé la dynamique, le rendu des timbres et la restitution de la profondeur de la scène sonore
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