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5.0 étoiles sur 5 Fritz Reiner dirige le répertoire tchèque : une perfection de routine ?
Si vous voulez entendre une "Symphonie du Nouveau monde" textuellement rigoureuse, instrumentalement fascinante, la rigueur intraitable de la baguette de Fritz Reiner vous comblera : même si l'on estime que la fluidité du "allegro molto" tend ici à dissoudre l'engagement dramatique, même si les diaprures irisées du "largo" superficialisent la...
Publié le 16 juin 2007 par Mélomaniac

versus
3 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Fricsay demeure le meilleur.
Le lecture de Ferenc Fricsay du "Nouveau Monde" demeure incontournable dans cette symphonie. Les extraits de la version Reiner sont bien sûr insuffisants pour juger de cette version mais le peu que j'ai pu saisir ne me convainc pas vraiment.

Commentaire du 21 avril 2011.
J'ai entendu l'intégralité de 4ème mouvement de cette symphonie...
Publié le 28 janvier 2010 par pcmusic


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19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fritz Reiner dirige le répertoire tchèque : une perfection de routine ?, 16 juin 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
Si vous voulez entendre une "Symphonie du Nouveau monde" textuellement rigoureuse, instrumentalement fascinante, la rigueur intraitable de la baguette de Fritz Reiner vous comblera : même si l'on estime que la fluidité du "allegro molto" tend ici à dissoudre l'engagement dramatique, même si les diaprures irisées du "largo" superficialisent la nostalgie sous-jacente, même si la mécanique trop huilée du "scherzo" en dissipe la saveur champêtre, même si le célèbre finale aiguise l'impact sonore sans trouver la sève vitale qui jaillit miraculeusement avec Ferenc Fricsay à Berlin [*].

Oserait-on souhaiter une interprétation plus authentiquement vécue, un discours moins lisse, une prise de risque plus audacieuse ?

Relativisons ces critiques. La virtuosité stupéfiante du Symphonique de Chicago blaserait le plus exigeant des chefs, mais il ne faudrait pas que cette vertu nous en fasse oublier l'éminent mérite : une seule note jouée par Reiner sera toujours plus nécessaire que mille autres jouées par des maestros qui n'abordent cette oeuvre rabâchée que pour épingler ce trophée à leur discographie personnelle, encombrant ainsi le catalogue dvorákien d'inutiles et narcissiques témoignages.

Le chef hongrois et son orchestre américain sont au meilleur d'eux-mêmes dans les trois compléments de programme.
Ces morceaux de bravoure du répertoire tchèque sont renversants et justifieraient à eux seuls l'acquisition de ce disque : un "Carnaval" rutilant et explosif, une Ouverture de "Prodaná nevesta" cinglante et enfiévrée, une Polka & Fugue de "Schwanda" qui tournoie et s'enfle jusqu'à une clameur vertigineuse, magnifiée par le remastering du SACD.

[*] une référence absolue : Dvorak : Symphonie n° 9 "Nouveau Monde" / SMETANA : La Moldau / LISZT : Les Préludes
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5.0 étoiles sur 5 Un disque pour Audiophile Mélomane, 20 février 2006
Par 
HERVÉ Thierry "Audiophile Mélomane" (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie N° 9 "Nouveau Monde" & Ouverture Carnaval etc (CD)
Cette symphonie fait partie des œuvres orchestrales les plus enregistrées. C’est en 1893, durant son séjour aux États-Unis, que Dvorák écrit ce qui deviendra son chef-d'œuvre incontestable. Du début à la fin, cette brillante composition est parcourue par un souffle héroïque. Les membres du Chicago Symphony Orchestra traduisent à la perfection les couleurs, le lyrisme, la vigueur ou la poésie qui émanent de cette partition, imprégnée en grande partie de mélodies populaires. Le grand sorcier hongrois, Fritz Reiner, dirige le tout à merveille et prouve que les grands chefs tchèques ne sont pas les seuls à exceller dans l'interprétation de cette symphonie. Lewis Layton mit beaucoup de soins dans la réalisation de cette prise de son. Comme à l'accoutumée pour les disques de la légendaire collection « Living Stéréo », on y retrouve la fameuse esthétique sonore qui est à l'origine de sa réputation. L'épanouissement orchestral est large et spacieux, typique des enregistrements du label. L'écoute de ce disque au rendu typiquement analogique, est un véritable moment de bonheur, que l'on soit audiophile ou mélomane. Par conséquent, son acquisition doit figurer parmi celles classées comme prioritaires.
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5.0 étoiles sur 5 Une perfection de routine, 27 juin 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie N° 9 "Nouveau Monde" & Ouverture Carnaval etc (CD)
Si vous recherchez une "Nouveau monde" textuellement rigoureuse, instrumentalement fascinante, la rigueur intraitable de Fritz Reiner vous comblera, magnifiée par le remastering du SACD.

Mais j'avoue que l'on pourrait souhaiter une interprétation plus authentiquement vécue, un discours moins lisse, une prise de risque plus audacieuse : la fluidité du "allegro molto" initial dissout tout engagement dramatique ; les diaprures irisées du "largo" superficialisent la nostalgie sous-jacente ; la mécanique trop huilée du "scherzo" en dissipe la saveur champêtre.

Et le geste incisif et frondeur du célèbre "con fuoco" aiguise l'impact sonore sans trouver la sève vitale qui jaillit sous la baguette de Ferenc Fricsay à Berlin, mené par une inspiration miraculeuse (chez Deutsche Grammophon, une référence absolue).

Relativisons ces critiques. La virtuosité stupéfiante du Symphonique de Chicago blaserait le plus exigeant des chefs, mais il ne faudrait pas que cette vertu nous en fasse oublier le haut mérite : une seule note jouée par Reiner sera toujours plus nécessaire que mille autres jouées par des chefs qui n'abordent cette oeuvre rabâchée que pour épingler ce trophée à leur discographie personnelle, encombrant ainsi le catalogue dvorakien d'inutiles et narcissiques témoignages.

Le chef hongrois et son orchestre américain sont au meilleur d'eux-mêmes dans les trois compléments de programme.

Ces morceaux de bravoure du répertoire tchèque sont renversants et justifieraient à eux seuls l'acquisition de ce disque : un "Carnaval" rutilant et explosif, une "Fiancée vendue" cinglante et enfiévrée, une Polka & Fugue de "Schwanda" qui tournoie et s'enfle jusqu'à une clameur vertigineuse.
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5.0 étoiles sur 5 Superbe !, 7 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
"Des enregistrements d'une époque de qualité retranscris en sacd pour une nouvelle génération d'auditeurs". c'est clairement ça... j'ai acheté ce sacd bien que j'avais déjà cet enregistrement en living stereo en vinyle... quelle claque auditive ! Magnifiques interprétations, son ample, naturel et suave, instruments étincelants...une merveille. Living stéréo ? oui, je suis bien parti pour m'offrir presque toute la série en sacd...
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4.0 étoiles sur 5 recommendable, 30 juin 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
Fritz Reiner est un chef que j apprecie beaucoup , et qui nous a laissé une pelleté de bonnes gravures qui font toujours référence aujourd ' hui , je pense a ses mahler , ses strauss , a son lieutenant kijé , aux symphonies de mozart , a wagner entre autre .....
Pour la nouveau monde , il nous gratifie d 'une interprétation soignée comme à l accoutumée et d une très grande tenue .
beaucoup de puissance , d 'intensité , une interpretation plus a l américaine finalement qu ' a l européenne ( Cleveland / Szell ? ), même si le chef est hongrois .
au dela de la perfection technique qu on ne peut nier , il manque a cet enregistement un peu de poésie , a l instart d 'un Bruno Walter qui , avec le Columbia , nous gratifie d 'un mouvement lent d 'une grande beauté franche et mélodieuse ; un peu de chaude gaieté comme on en trouve chez Kondrashin avec Vienne ( Decca ) , disque pour les amoureux du beau son ......
Quitte a écouter un Orchestre américain , je conseille fortement Toscanini avec son NBC ( RCA ) , une version tellement impressionnante de vigueur , de tension et de sensibilité ( n est pas Toscanini qui veut ) , qu 'on en vient même a apprecier le couac célèbre du final du scherzo .
Un disque qui ne dépareillera pas sur l 'étagère aprés l indétronable Ancerl , et pour longtemps encore , , Walter , Kondrashin , et le bien connu Fricsay dont tout le monde parle ....
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5.0 étoiles sur 5 Bien sur ! mais il n'existe pas que la 9e..., 6 février 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
Fritz REINER, dresseur d'orchestre, est réputé, entre autres, pour la rigueur de son éthique musicale. Pas d'alanguissement, pas de sentimentalisme, seulement ce qui est écrit, un peu à l'image d' Ernest ANSERMET auquel on lui reprochait sa froideur et qui rétorquait : " Il est facile pour un chef de mettre du sentiment dans une phrase musicale, car d'une phrase musicale on peut en faire à peu près tout ce qu'on veut ; c'est plus facile en tous cas que de découvrir le sentiment juste, celui qui comporte la phrase dans son contexte ".

Bien sur, ce que l'on entend là est magnifique, l'équilibre des plans et le dosage des nuances entre autres qualités. Mais la perfection ne sonne t-elle pas glacée et d'apparence timide aux oreilles par trop sentimentales !
La version de REINER est bien sur empreinte d'une certaine sévérité qui ne s'attarde pas, mais la magnificence et la grandeur est cependant au rendez-vous, comme le souligne judicieusement Mélomaniac avec toutes les nuances et les subtilités dont il est capable, ce qui n'est pas compris de certain qui s'appuie sur lui, pour lui faire dire ce qu'il n'a pas dit ! Une ouverture de CARNAVAL endiablée au possible complète ce CD et ces SMETANA idoines, père de la musique Tchéque, dont Dvorak à bien suivit la leçon.
Signalons que la dynamique du CD est très grande, si le niveau du potentiomètre est trop bas, vous ne percevrez pas les subtilités qui deviendront alors inaudibles, d'où des jugements absurdes ! Surtout, si l'on a l' inconscience de juger sur 30 secondes d'écoute de chaque mouvement sur le son d' un PCmusic qui déforme ici totalement cet enregistrement de Reiner et que l'on achète jamais de CD ni ne va au concert !!!
Moralité : A toute critique, ton sens s'exercera. Ton ego tu taira. Avant tout renvoi, sept fois dans ta bouche ta parole retournera et par sept fois ton oreille écoutera sur une chaîne HI FI sans " points faibles ", celà va de soi !

Ce chef d'œuvre doit principalement son excessive célèbrité à son titre ainsi qu'à son extraordinaire concision, assez simple musicalement parlant et qui frappe tout auditeur primaire. Il ne faut pas oublier non plus, Karel ANCERL et le prodigieux Philarmonique Tchéque dans sa grande période dont l' EDITION GOLD en magnifie la prise de son par son remastering à 20 bits.
La présence sporadique et hallucinante des timbales, à nulle autre pareille, et qui produit un choc tant son importance est mise en évidence et qui reste un souvenir gravé et apporte, sur un ambitus extrêmement réduit, quelque chose d'unique dans son dramatisme interrogatif. Il est fort dommage qu' ANCERL n'ait pas fait l'intégrale des symphonies, seulement une 6e merveilleuse avec les Tchèques et dans la même collection GOLD, et une 7e à Toronto au Canada.

Puis enfin, il y a aussi, toutes ces grandes baguettes venues de l'est ( dont Reiner) émigrées aux USA à cause du suicide de l'Europe. Et que fait-on de DORATI ( 1906 - 1988) ? les plus beaux Dvorak jamais entendus, dont les fameuses DANSES SLAVES (fabuleuse anthologie Dvorak dans DECCA double, avec un magnifique BREUGEL en couverture " Danses de noces en plein air "!) et SZELL ( 1897 - 1970), dont " l' âpreté " et la célérité gendarmesque font merveille dans bien des cas, notamment dans Beethoven, n'en déplaise aux malentendants prétentieux. Puis, il y a des outsiders, rares, comme Léopold STOKOVSKY, qui rappelle aux coincés, que la musique est vie et que la vie est mouvements, qu'une œuvre n'existe que par la liberté de son interprète qui l'incarne; Ce que d'aucuns, même parmi les critiques professionnels qui ne connaisse pas le solfège, dénie à la liberté !

Il ne faut pas oublier LES 4 GRANDES INTEGRALES qui comptent, dont celle de KUBELIK avec Berlin de 1966 à 1973, la plus idoine avec celle de NEUMANN. Celle d'Istvan KERTESZ ( 1929 - 1973. Trop tôt disparu par noyade à 45 ans ! ) qui avec le LSO gravait de 1963 à 1967, l'intégrale du cycle avec les poèmes symphoniques et les ouvertures.
A la même date, une autre intégrale avec la même phalange ( l'Orchestre Symphonique de Londres) Witold ROWICKI, un très grand parmi les grands, nous livrait un corpus de haute facture, enregistré par PHILIPS (réédité dernièrement en coffret à prix très réduit, 6 CD chez DECCA). Egalement celles de Vaclav NEUMANN (1920 - 1995) à deux reprises avec la phalange Tchèque, la première, début 70 s'étant vu attribuer en 1975, à Milan, le Premio della critica discografica italiana, et la seconde dans la décennie 80.

Tout ceci pour dire que DVORAK ne peut absolument pas se réduire à ce Nouveau Monde de " l' Américan way of life " dont la richesse future et pléthorique s'est faites par l' hémorragie de la matière grise de l'Europe.
Nous incitons vigoureusement les lecteurs à se pencher sur le corpus Dvorakien. Vous aurez la surprise de vous rendre compte que de la 5e à la 8e se présente un florilège musical infiniment plus riche et plus complexe que " la nouveau Monde ". Vous vous rendrez compte que les racines de " l'Ancien Monde " sont infiniment plus profondes et plus prégnantes que " le nouveau" . A l'âge de 24 ans, il composa sa première symphonie. Ces 4 premières symphonies réservant de nombreuses et grandes surprises. " Les trois premières symphonies furent révisées plus tard par Dvorak, preuve qu'il considérait ces œuvres de jeunesse comme dignes de son attention ".

Et dire que jusqu'à la fin des années 50, les 4 premières étaient passées à la trappe, " la Nouveau Monde " étant numérotée 5e et dernière et dont nous avons un enregistrement PATHE MARCONI avec L' ORCHESTRE NATIONAL DE LA RADIODIFFUSION FRANCAISE avec ce prodigieux meneur d'orchestre qu'était Constantin SILVESTRI (1913-1969)à l'instar d' Igor MARKEVITCH ( 1912 - 1983 ), notamment les 6 symphonies de TCHAIKOVSKI avec le LSO de 1962 à 1966, et qui demeurent exemplaires à tous points de vue et pour ceux qui " n'aimeraient pas " sa musique.

La qualité des thèmes exceptionnels de DVORAK ( prononcer " Vorgeac ", comme Figeac !) vous prennent à la gorge, avec ses mélodies ineffables et son contrepoint constant qui déroulent un discours ininterrompu, ses rythmes prodigieusement simples et d'une redoutable efficacité, dans une instrumentation et une orchestration luxuriantes, avec un orchestre pas plus grand que celui de Beethoven et de Brahms, a quelque chose de confondant.
Il existe des affinités remarquables entre SCHUBERT et DVORAK dans leur génie mélodique. c'est le jaillissement continu d'un discours musical cohérent qui se renouvelle sans cesse, comme le géant Antée qui dans sa lutte avec Hercule reprenait des forces dès qu'il retouchait terre ! Soit les racines telluriques qui donne la force vitale au génie céleste.

La musique symphonique d' Anton DVORAK présente une complétude démiurgique extrêmement rare. Il n'est pas une œuvre de ce génie qui soit faible, tant dans sa composition, sa forme, sa texture et son inspiration.
C'est la raison pour laquelle les dites " musiques abstraites " fabriquées ou électroniques n'ont aucune force ontologique (la science de l'être). Celle-ci est remplacée par la désagrégation ou la violence des décibels, le bruit remplaçant le langage ordonné de l'Art des sons. C'est par les racines du terroir que se manifeste le génie dans tous les domaines et sous toutes ses formes.

DVORAK, grand Amour avec BEETHOVEN et BRUCKNER (sans compter les anciens) qui fait comprendre que la Musique est l'essence de la vie. C'est la raison pour laquelle son impact est le plus fort de celui de tous les Arts avec l' Architecture, cette musique pétrifiée,venant en second dans l'impact émotionnel de la psyché et de la physiologie humaine comme celles de l'animal.

Il n'y a pas de musique sans architecture, aussi bien dans la forme musicale que dans son organologie. ( Etude des instruments de musiques dans leur données physiques)
La musique comme l'architecture procèdent des 3 lois physiques fondamentales de la nature, comme de tout l'Univers : les Nombres, la cohérence organique de la Forme, le Principe de Symétrie. Ces données sont inscrite dans le corps humain, comme celui de toutes les espèces. C'est pourquoi la Vraie Musique et la Vraie Architecture nous émeuvent et nous ébranle tant, car elles sont édifiées par le même principe mathématique et géométrique de la kariokinèse, qui par la division de la cellule initiale a donné naissance à toutes les formes de l'Univers, ce que la science commence à peine de découvrir et principe qui était connu des anciennes civilisations. L'évolution anti-Darwinienne " serait gouvernée par de simples transformations géométriques dictées par quelques gènes " (1)! Mais voilà, qui programme les gènes sinon Celui qui les a créés ! Une intelligence impensable pour le matérialisme.

Mais si attirante que soit la musique symphonique, l' écoute et la compréhension de l'essence musicale se forment dans l'oreille, tout d'abord par de très petits effectifs pour une perception claire de l'information et qui ne cachent pas la faiblesse de la forme ornée de parures instrumentales trompeuses.
La musique dite " de chambre ", soit pour ensemble réduit, fut toujours le creuset des grandes œuvres. La sonate pour un instrument, ou le solo, le duo, le trio et le quatuor sont les bases de la musique instrumentale et vocale dont dépendra toute son évolution. Tous les grands compositeurs ont confié leur athanor à la forme sonate, au quatuor à cordes ou à la musique chorale, des formes extrêmement exigeantes, tant sur le plan compositionnel que sur celui de l' exécution technique.

Une écoute comparative sérieuse se fait par sections de 2 à 3 minutes, puisque celle-ci est basée sur la fidélité de la mémoire immédiate, sur une sélection déjà faites d'enregistrements réputés " les meilleurs ", encore faut' il les connaître ! Mais des inconnus émergeant du passé peuvent surgir. Or c'est presque un travail à temps complet. Qui peut faire celà, avant de balancer ses opinions toutes faites sur AMAZON !
J'entends bien qu' AMAZON n'est pas une TRIBUNE DE CRITIQUES DE DISQUES. La critique, dans quelque domaine que ce soit, est une Science et un Art, celui de la Connaissance et de l'exercice de l'Intuition. Le premier s'acquiert par un très long apprentissage et se continue toute la vie ; L 'autre est innée et rend caduque le premier si le second n'est pas présent.
Cependant il est très facile de distribuer des bons et des mauvais points : " la critique est aisée, mais l'Art est difficile " affirme le proverbe et l'on porte toujours la responsabilité d'un jugement. Pour celui qui a un peu, ou beaucoup tâter d'une matière qui révèle toujours le talent ou l'impuissance de l'étudiant, les propos sont plus nuancés ! Ceux-ci ne sont généralement faits que d'opinions, qui comme toute opinion, n'est que le produit de sa propre ignorance, et dont les Français sont généralement très fort dans ce domaine.
" Il n' y a d' opinion que de ce que l'on ne connait pas ". (Gabriel MARCEL)(2)

Triade universelle quand tu nous tient ! Encore là, la critique musicale repose sur 3 composantes : l'œuvre, l'interprétation, l'enregistrement. Soit 3 éléments d'appréciation qui exigeraient, normalement des connaissances techniques suffisantes dans chacun des 3 domaines pour en apprécier les données. Un 4e élément, de taille, est généralement oublié, celui des composantes de la qualité du matériel personnel, HI FI ou pas qui restitue la source sonore !
Mais encore faut - il comprendre qui juge quoi ! C'est là que prend place l'objectivité que confère la connaissance, car n'importe qui ne peut juger de n'importe quoi sans la connaissance du sujet (lui-même) et de l'objet à analyser. Mais on n'apprends rien aux ignorants qui s'en revendique et fier de l' être.
Ne jamais oublier que "le critique" n'est qu'un nain qui mesure des géants. La perspective en est forcément déformée !

" Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ". ( ARISTOTE)

(1) SCIENCE § VIE. Février 2011 N° 1121
(2) (Gabriel MARCEL : 7 décembre 1889 à Paris en France - 8 octobre 1973 à Paris en France. Philosophe, dramaturge, critique littéraire et musicien français )

N.B. Conscient que tous nos commentaires musicaux ne sont pas des " digests " sur lesquelles on zappe ! Ils portent également sur une réflexion pluridisciplinaire de fond sur le champ de conscience que l ' Art véritable devrait ouvrir dans les esprits de ceux qui prétendent aimer la Musique. La pédagogie comme la didactique pluridisciplinaire déborde forcément sur les faces cachées du fondement de la musique dans la conscience humaine.

Le sentiment sans le savoir est trompeur et il est toujours mauvais juge. Vous en avez un exemple sur les commentaires ici présents, sur deux pans du meilleur à la caricature du pire.
Deux de nos commentaires fleuves, parmi d'autres plus courts, effleurent la synthèse de ces questions en s'y reportant à : MAHLER-SVETLANOV et ici DVORAK-REINER.
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3 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Fricsay demeure le meilleur., 28 janvier 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
Le lecture de Ferenc Fricsay du "Nouveau Monde" demeure incontournable dans cette symphonie. Les extraits de la version Reiner sont bien sûr insuffisants pour juger de cette version mais le peu que j'ai pu saisir ne me convainc pas vraiment.

Commentaire du 21 avril 2011.
J'ai entendu l'intégralité de 4ème mouvement de cette symphonie version Reiner sur YouTube et cela confirme ce que j'ai pu percevoir dans des extraits trop court de 30". L'exposition du thème principal aux cuivres manque d'éclat et de puissance, défaut qui se retrouve dans tout ce mouvement. C'est plutôt étonnant de la part de ce chef qui nous avait habitué à des contrastes plus accusés.
Cette version est simplement dans la moyenne de tant d'autres sans être mauvaise pour autant.
Pour une lecture exceptionnelle il faut revenir à Fricsay voire à Kubelik dont la lecture est très belle également.
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1 internaute sur 8 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pour tous ceux qui ...., 22 juillet 2013
Par 
Alexisb (Verviers, Belgique) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorák : Symphonie n° 9 "Du Nouveau Monde" ; Ouverture de Carnaval / Smetana : Ouverture de "La Fiancée vendue" etc (CD)
....aiment les prises de son numériques de qualité , passez votre chemin car il s'agit d'un enregistrement ADD 1955 1957 qui a fait l'objet d'un remastering SACD ! Pour l'interprétation , pas de commentaires particuliers .
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