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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est arrivé.
Ce film est d'une force incroyable.
C'est bien tardivement, en regard de sa sortie publique au mois de septembre 2002, que je l'ai enfin découvert près de onze ans plus tard avec ce DVD qui m'a été offert il y a longtemps aussi, découverte tardive provoquée par la peur de l'insoutenable.
Les critiques et commentaires lus...
Publié il y a 16 mois par Carmen

versus
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 attention audio Anglais uniquement
Rien à dire sur le film, vraiment magnifique.
Par contre, j'ai été influencé par un commentaire mentionnant la présence sur ce produit "UK import" d'une version audio en Français et de sous-titres français.
Ce n'est pas exact. Ce Blu-ray ne contient qu'une version UK audio et pas de sous-titres.
Publié le 7 février 2012 par Yve on


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est arrivé., 3 avril 2013
Par 
Carmen (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Ce film est d'une force incroyable.
C'est bien tardivement, en regard de sa sortie publique au mois de septembre 2002, que je l'ai enfin découvert près de onze ans plus tard avec ce DVD qui m'a été offert il y a longtemps aussi, découverte tardive provoquée par la peur de l'insoutenable.
Les critiques et commentaires lus sous diverses plumes, ailleurs et ici, m'avaient totalement convaincue de l'importance majeure de ce film mais l'évocation de certaines scènes atroces m'avait fait peur, après que j'en ai tant vu dans des films d'archives historiques ou d'autres œuvres cinématographiques inspirées par la barbarie nazie ("L'armée des ombres" de Jean-Pierre Melville d'après Joseph Kessel, notamment).
Une peur dont je savais bien qu'elle ne devait pas me faire passer à côté du récit de ce qui est arrivé par un cinéaste qui ne peut rien inventer, qui ne peut pécher ni par excès ni par défaut quand il raconte une histoire individuelle véritablement vécue au sein de l'histoire collective qui est aussi la sienne.
Roman Polanski est né en 1933, naissance placée sous le sceau du funeste quand on est un enfant juif polonais, il échappera à la déportation contrairement à ses parents et à sa sœur mais il connaîtra le ghetto de Cracovie, il parviendra à s'en échapper et à survivre, avec les expédients invraisemblables de l'instinct de survie et l'aide providentielle qui lui sera donnée : autant dire, en changeant ce qui doit être changé, que nul autre cinéaste que Roman Polanski ne pouvait, avec une légitimité incontestable, porter à l'écran l'histoire vraie de Wladysaw Szpilman, juif polonais, pianiste virtuose, né le 5 décembre 1911 et mort le 6 juillet 2000, qui a heureusement légué à la mémoire du monde le livre de son histoire.
Oui, ce film est d'une force incroyable.
La force de la vérité puisque tout est vrai : c'est arrivé.
La force de la sobriété et du dépouillement parce que, aussi atroces en effet soient certaines scènes d'une violence et d'une cruauté infernales, Roman Polanski nous les montre sans la moindre complaisance narrative, il nous montre seulement ce qui est arrivé dans une péremptoire réification du réel, et je ne pense pas exagérer en disant qu'il le fait avec une sobriété et un dépouillement extraordinaires car il parvient, en s'abstenant de toute "mise en scène" de l'horreur, à nous communiquer l'unique mais puissant message de son film qui n'est ni démonstratif, ni discursif, ni partisan, ni vengeur : "ce que je vous montre, c'est impensable, c'est insupportable, mais c'est arrivé".
Une sobriété et un dépouillement que, sans doute, seul celui qui fut et demeurera à jamais à l'intérieur de l'histoire qu'il raconte peut posséder, c'est son paradoxal privilège.
La force de la construction magistrale du récit cinématographique, d'une intensité éprouvante mais bouleversante, chaque scène, chaque image est d'une humanité poignante du côté des victimes, dans le récit de l'inhumanité innommable du côté des bourreaux.
La force de l'absence totale de manichéisme.
Du côté des persécutés, il y a ceux qui cèdent à la lâcheté et à la compromission pour améliorer un sort terrible, c'est humain, Roman Polanski ne nous incite pas à les juger.
Du côté des privilégiés, il y a ceux qui prennent des risques pour secourir le pianiste, ils sont à l'abri des persécutions mais doués de conscience morale et d'altruisme, qu'ils soient chrétiens ou non, c'est humain, Roman Polanski nous invite à leur en donner acte.
Entre l'anti-héros et le héros, ce lien : l'humain.
"Le héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut, tout le monde ne le fait pas" (Romain Rolland).
Ce film le dit avec une force incroyable, sans aucun artifice ni effet induit.
La force de la condition humaine montrée dans sa véracité la plus nue.
La prouesse réalisée par Roman Polanski dans ce film, selon moi, est dans sa manière exempte de tout procédé destiné à captiver ou à stimuler l'attention du spectateur de nous montrer pendant un temps distendu et concentré à la fois un homme qui dissimule son existence terrestre après avoir échappé sans comprendre pourquoi au train de la mort, qui erre de refuge en refuge, terré comme un animal traqué, affamé, deshydraté, sale, pouilleux, malade, épuisé, sans cesse au bord du gouffre.
Misérable et invincible.
La force époustouflante de l'acteur, Adrien Brody.
Quand, parvenu au bout de ses ressources physiques et morales, le pianiste tente d'ouvrir avec des outils de cheminée une boîte de conserve d'oignons en saumure dénichée sur l'étagère de son dernier refuge dans une ville criblée de bombes, quand elle lui échappe des mains, quand le jus saumâtre s'écoule de la boîte trouée et se répand sur le sol, quand, accroupi pour récupérer un aliment vital, il découvre la silhouette bottée, haute et corsetée dans son uniforme d'un officier allemand, on est pris à la gorge.
Cet officier allemand qui lui demande ce qu'il fait là, qui il est, quel est son métier.
Il se cache.
Il est juif.
Il est pianiste.
Cet officier allemand qui lui demande de lui jouer quelque chose sur le piano témoin de la vie subsistante dans le chaos du néant.
Une splendide Ballade de Frédéric Chopin que le pianiste exécute avec ses doigts engourdis par le froid et par tout ce temps vécu sans piano sous ses doigts.
Mais qu'il joue, magnifiquement.
L'officier allemand subjugué va alors le protéger, il sera son dernier et décisif sauveur.
Cet officier allemand est-il un héros ?
Pas sûr.
On a compris qu'il aimait la musique (et il ne s'agit certes pas ici du cliché du nazi mélomane) parce que, sans le voir, on l'a entendu jouer une sonate de Ludwig Van Beethoven sur ce piano trônant dans les décombres.
On a compris qu'à l'heure de la retraite et de la reddition des bourreaux, il était saisi par la conscience de l'absurde, c'est ce que dit son regard muet porté sur une photographie issue de la vie normale, paisible et heureuse, avec son épouse et ses trois enfants.
On a compris que c'est lui, maintenant, qui est au bord du gouffre.
Il apporte un gâteau et de la confiture de framboises au pianiste proche de l'inanition, il donne son manteau militaire au pianiste proche de l'hypothermie, il en possède un autre, plus chaud.
Parce qu'il est temps pour lui que quelque chose d'humain advienne.
C'est son propre salut qui est en jeu parce qu'il n'est pas un monstre, il est un être humain qui porte sa part de responsabilité dans des actes monstrueux.
Ni monstre ni héros : un être humain.
Prisonnier à son tour dans le camp des vaincus, cet officier allemand implore la contrepartie de l'aide qu'il a apportée au pianiste, il voudrait que le pianiste dont il fut l'ultime sauveur intercède pour lui et soit son unique sauveur.
Dans ce film d'une force incroyable, Roman Polanski cite un extrait du fameux monologue du juif "Shylock" ("Le marchand de Venise", Shakespeare), cette caricature théâtrale de l'antisémitisme incarnée dans le personnage de l'usurier qui s'acharne sur ses débiteurs malheureux mais qui plaide pour son humanité :
"Est-ce qu’un juif n’a pas des yeux ? Est-ce qu’un juif n’a pas, comme un chrétien, des mains, des organes, des dimensions, des sens, des affections, des passions ? N’est-il pas nourri de la même nourriture, blessé par les mêmes armes, sujet aux mêmes maladies, guéri par les mêmes remèdes, réchauffé et glacé par le même été et le même hiver ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourons-nous pas ? Et si vous nous faites du mal, ne nous vengerons-nous pas ? Si nous sommes semblables à vous en tout le reste, nous vous ressemblerons aussi en cela".
Qu'il s'agisse d'une simple coïncidence ou d'une intention délibérée de Roman Polanski, cette citation figure également dans l'immortel "To be or not to be" d'Ernst Lubitsch qui a osé, en 1942 et soixante ans avant Roman Polanski, nous faire rire sans la moindre indécence sur "les planches" d'une Pologne envahie et martyrisée.
Deux films aux antipodes l'un de l'autre.
Mais deux films qui nous parlent de ce qui est arrivé.
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un chef-d'oeuvre à ne pas manquer !, 28 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste (DVD)
Comment rester de marbre après un tel film ?
Ce film dans le thème similaire à la fabuleuse "Liste de Schindler" est tout simplement bouleversant. Dans un univers réaliste coupant la parole à tout spectateur par sa dureté,les images historiques et la magnifique musique qui nous fait virevolter rend ce chef d'oeuvre de Roman Polanski interprété à la perfection par Adrien Brody indispensable à posséder dans votre DVDthèque
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22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un pianiste dans la tourmente....une leçon de vie, 4 novembre 2002
En un mot : SUPERBE !! Roman Polanski a su donner une dimension plus qu'authentique aux atrocités perpétrées au coeur du guetto de Varsovie entre les années 1939 et 1945. Il réussi à faire de vous le spectateur impuissant du drame vécu par un pianiste de talent plongé dans l'horreur de l'humiliation et de la brutalité nazie pour la seule raison d'être juif. Ce film n'est pas seulement un chef d'oeuvre il reste avant tout le témoignage de l'histoire d'une vie qui aurait pu être la vôtre....c'est sûrement cela l'Humilité.
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre dont le réalisme contribue à interpeller les consciences concernées par le sort de l'Humanité, 8 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Ce film constitue un témoignage boulerversant sur les persécutions endurées par le peuple Juif en nous confrontant à une insoutenable vérité sur le traitement lui étant infligé par des miliciens Allemands témoignant d'une cruauté sans équivalent dans l'histoire de l'humanité. En effet, leur supplice a longtemps été occulté et ce afin de contribuer à une réconciliation faisant ainsi abstraction des outrages perpétrés à l'égard d'une population ayant pourtant toujours manifesté une volonté d'assimilation. L'oeuvre de Roman Polanski contribue à perpétuer la mémoire de millions de victimes ayant subi un antisémitisme acharné dont le spectre ressurgissant dans nos sociétés bafoue ainsi les enseignements dont en qualité de descendants nous sommes dépositaires.
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20 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime!!!Chef-d'oeuvre qui mérite pleinement la Palme d'or, 28 octobre 2002
Par Un client
Le jeune homme et la mort... Jamais encore un film portant sur l 'holocauste ne m'avait autant marquée que celui-ci. On serre les poings de rage et d'impuissance en voyant la cruauté des soldats allemands au sein du ghetto. On pleure beaucoup... Dans la deuxième partie, Adrian Brody fait parfaitement ressentir au spectateur ses angoisses face à la solitude et à l'enfermement. La palme est amplement méritée !
Très étonnant, les spectateurs restent assis pendant tout le générique de fin, pour la musique et cloués par l'émotion... Un film unique.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 WLADYSLAW SZPILMAN, virtuose rescapé de l'enfer nazi, 9 avril 2013
Par 
Claude 72 "Claude" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Cette super création de ROMAN POLANSKI, parue sur nos écrans, il y a déjà dix ans, très justement récompensée , en obtenant la palme d'or au festival de CANNES en 2002 .
Cette adaptation auto biographique de WLADYSLAW SZPILMAN , pianiste virtuose très
apprécié à « radio » VARSOVIE , avant que les hordes hitlériennes envahissent la POLOGNE.
Cet homme arrêté , persécuté , qui fut parqué dans le ghetto de VARSOVIE , vit tous les siens partir vers une destination , d'où ils ne devaient jamais revenir.
Ce malheureux réussit par miracle à s'échapper de sa captivité, et à se cacher , au départ grace à des
personnes qui le connaissaient.
Pour lui ce fut la tourmente journalière , avec la faim et la soif qui le torturaient à chaque instant, ainsi
que la persécution des bourreaux que le fascisme hitlérien , au nom d'une idéologie supérieure
avait transformé en bêtes sauvages.
Juillet 1944, c'est l'insurrection de la résistance Polonaise à VARSOVIE.
Traqué WLADYSLAW,peut observer de sa chambre les combats héroïques de ces hommes qui
luttent pour leur liberté, et qui se font massacrer d'une façon atroce et impitoyable.
L'armée Soviétique reste de l'autre côté de la VISTULE « l'arme au pied ».
Le « camarade » staline avait donné l'ordre de ne pas intervenir.
Ce crime odieux éclabousse encore aujourd'hui le dictateur rouge ,d'une tache indélébile de sang.
La situation ,avec les tirs d'artillerie devenant insupportable, ce fut de nouveau la fuite de cachette en cachette, en attendant la libération de la ville.
Epuisé et torturé par la faim , il est découvert par un officier Allemand qui lui demande qui il est et
et quelle est sa profession.
Avec un regard de crainte extrême , il répond qu'il est pianiste et qu'il est Juif.
Dans une pièce, dont les meubles ne semblent pas avoir été atteints par la destruction, il y a un piano , où WLADYSLAW s'installe et joue une sonate de CHOPIN.
Transis par la faim et le froid, couvert de poussière et de vermine, ce pauvre homme redevient le
virtuose qu'il a été.
L'officier nazi, qui est mélomane , écoute, redevient un humain ,touché par l'immense talent
de ce grand artiste.
Ce soldat découvre que cet homme traqué, ce fugitif, n'est pas un « JUDE »indésirable mais un
musicien remarquable, ce qui lui sauvera la vie .
Le rôle de cet artiste, remarquablement interprété par ADRIEN BRODY , nous fait découvrir un
film émouvant, voire bouleversant.
Pour le DEMOCRATE que je suis, que l'on me permette de laisser un message :
A une époque la nôtre où, à la faveur d'une crise économique,certaines idées « néo-nazies » refont
surface , sans sombrer dans un passéisme exagéré ce genre de film ne doit pas disparaître, afin
de se rémémorer de temps en temps ce que la bête immonde fut capable de faire sur notre vieux continent Européen à un moment donné de notre histoire, et , pour conclure, la seule chose que
l'on peut dire : PLUS JAMAIS ça ........
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28 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au nom de quoi ?, 19 septembre 2009
Par 
G. Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste (DVD)
Qui mieux que Roman Polansky pouvait réaliser un tel film ?
Le réalisateur juif Polonais nous offre sans doute son oeuvre la plus personnel sur l'une des pires périodes de toute l'histoire de l'humanité. D'ailleurs, face à l'insoutenable barbarie nazi, face à de telles images, je serais plus clairement tenté de parler d'inhumanité. Comment de telles atrocités ont-elles pu être commises par des Hommes ?

Deux commentaires ont fait état d'un film ou "il ne se passe rien"....................... (??????).

Un peuple tout entier privé de ces droits les plus élémentaires, des corps d'enfants achevés en pleine rue jonchant les trottoirs d'un GHETTO tout frais construit. Des hommes réduits à la condition de rat, contraint de se voler et de manger à même le sol une simple ration de soupe. Des exécutions sommaires, des violences et des réprimandes constantes de la part des soldats de la wehrmacht. Un vieillard en fauteuil roulant jeté du troisième étage sous les yeux de sa famille. Cette femme craintive qui demande aimablement ou on va l'emmener, et qui pour seule réponse se voit loger une balle en pleine tête. Et ce pianiste, sauvé in-extremis des convois de la mort, errant seul dans une ville qui n'en n'est même plus une. Bor*el !! Osez dire qu'il ne se passe rien dans ce film est presque aussi irresponsable que de nier la Shoah.

Bien sûr "Le pianiste" n'est pas le premier film réalisé sur le sujet, mais il parvient aisément à se différencier de tout ceux qui auront été réalisés jusque là, puisque ne s'agissant nullement d'une fiction. Wladyslaw Szpilman, pianiste à la radio polonaise, est décédé en 2006 à l'âge de 88 ans.
Avec "Le pianiste", Roman Polansky appui souvent là ou ça fait le plus de mal, et nous laisse encore une fois avec ces sentiments mélangés de totale incompréhension, de désarois, de colère, de dégoût de nous même.
De toute évidence, face aux images et à la force de sa réalisation, ce film, récompensé à cannes par une palme d'or, se doit être vu et revu par le plus grand nombre, pour ne pas oublier, au nom d'une idéologie, d'un fanatisme primaire, ce que des hommes auront été capables de faire subir à d'autres HOMMES. 20/20
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A point !, 27 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Grand amateur de la musique de Chopin, c'est d'abord en tant que mélomane, intrigué par la Bande-son du génie Polonais que j'ai abordé Le Pianiste, pour y découvrir plus qu'un répertoire (un peu court et pas toujours très bien interprété selon moi) musical.

Un grand film, sombre et mélancolique, sans jamais verser dans l'excès ni le sentimentalisme exacerbé. Haletant parfois, souvent même et au final d'une beauté émouvante, de celle qui poussent à la réflexion et l'éternité du mal humain.

Un grand et beau film donc, qu'on ne se lasse pas de voir.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Grand film, 24 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Film qui traite d'un sujet délicat avec délicatesse, tout en n'évitant pas la réalité poignante, cruelle, violente et révulsante. On suit le parcours du personnage avec appréhension, émotion. On est captivé par cette histoire vraie, tirée d'un livre autobiographique. La qualité du film restitue avec sobriété et efficacité la manière dont cette période a pu être vécue par tant d'Hommes.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 excelent film, 1 août 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Pianiste [Mid Price] (DVD)
Un film qui prend la gorge de tant d' émotions et l' amour de la musique n' a pas de frontière.
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