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Après "La chute de la maison Uscher" qui a très bien marché, Roger Corman se penche sur la nouvelle de Poe "The Pit and the Pendulum". L'équipe est exactement la même que pour le film précédent. On ne change pas une équipe qui gagne.
"La chambre des tortures" ressemble sur pas mal de points à "La chute de la maison Uscher" pourtant on s'apperçoit vite qu'il existe beaucoup de différences.
Selon Ernesto Gastaldi, cette production de Corman sortie en 1961 aux Etats-Unis et en 1965 en France fut d'une grande influence pour le cinéma gothique Italien.
Dans la distribution, nous trouvons bien sur Vincent Price (Don Nicholas Medina) mais aussi Barbara Steele (Elizabeth Barnard Medina), John Kerr (Francis Barnard), Luana Anders (Catherine Medina) et Antony Carbone (Le docteur Charles Leon).
Au XVIème siècle en Espagne, Francis Barnard se rend au château de son beau-frère, Don Nicholas Medina pour avoir des nouvelles de sa soeur Elizabeth. Il apprend la mort bizarre de cette dernière qui repose dans la crypte familiale. Le décès d'Elizabeth semble avoir énormément affecté Don Nicholas.
D'après le docteur Charles Leon, Elizabeth serait morte de peur en découvrant la chambre des tortures. Barnard peu convaincu décide de rester au château pour éclaircir l'affaire. Il apprend que le père de Nicholas était un inquisiteur de la pire espèces. Je ne vais pas vous raconter la suite qui est absolument géniale. A vous de la découvrir.
Ce magnifique film gothique comporte des scènes d'anthologies comme celle ou barnard est ligoté sur une table par Medina qui met en route une machine munie d'un couperet et qui se balance en descendant vers la victime.
Il faut bien l'avouer on a toujours plaisir à retrouver Barbara Steele qui est une actrice presque irréelle et d'un gothisme flamboyant.
Les décors sont toujours très soignés et l'horreur plus présente que dans les autres films de Roger Corman.
Malgré quelques grains tout à fait acceptable le Dvd est de bonne qualité.
Je le conseille vivement.
Adanson Marco.
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Après beaucoup de films pitoyables ou des blagues de potache tel que "Un baquet de sang" (1959) et "La petite boutique des horreurs" (1960) ne pouvant contenter que les fanatiques de la culture des navets - ça existe, il y en a même qui en trouve là où il y en a pas : François Forestier !? -, mis à part "Mitraillette Kelly" (1958) voire "I, Mobster" (1958), Roger Corman trouve un filon avec les adaptations des nouvelles d' Edgar Allan Poe, qui lui permet d' être un concurrent dans le domaine de l' horreur face au studio anglais Hammer et plus spécialement de l' "attachant" réalisateur Terence Fisher qui recyclait avec délectation les romans classiques de l' effroi.

Si chez Fisher, Peter Cushing et Christopher Lee s' affrontent comme dans un duel ce qui permet une certaine sobriété (?) de l' interprétation, Vincent Price est surtout dans les premiers films de cette série en roue libre car faute de partenaire(s) à sa hauteur ; beaucoup de critiques (Tavernier et Coursodon, Lourcelles) ont remarqué ce défaut dans ces adaptations, mais c' est certainement voulu pour mettre en valeur Vincent Price et l' une des raisons pour laquelle ces films vieillissent bien : une sorte de deuxième degré visible. Peut-on conter sérieusement de telles histoires ? Ce joyeux penchant pour la cabotinerie est vraiment quasi paroxistique dans "La chambre des tortures" (1961) ; à côté Louis de Funès, c' est bressonien. Il faut voir Vincent Price rouler des yeux, les sourcils en accent circonflexe, en ânonnant ses répliques dans un état d' hypnose, déambulant d' une démarche lourde de sens burlesque pour ne pas sourire de ses exagérations. John Kerr, excellent chez Vincente Minnelli dans "La toile d' araignée" (1955) et "Thé et sympathie" (1956), est ici opaque ; après tout son rôle le veut. La "tout juste belle" Luana Anders - un comble pour une jeune première - est inexistante ; dans ce genre d' emploi, par contre, que l' actrice soit très jolie (ce n' est pas le cas de Luana Anders), doit-être la qualité première, qu' elle joue plus ou moins bien, on s' en moque. Heureusement que la beauté ténébreuse de Barbara Steele - tout droit sortie du poème "Chanson d' après-midi" de Baudelaire, plus gothique qu' elle tu meurs, à égalité avec Florinda Bolkan - réhausse nos sens visuels, sensuels et sexuels ; elle est bonne actrice (eh oui ça existe !) mais pas assez présente à l' écran. Seul Antony Carbone arrive à combattre avec beaucoup de mal l' emphatisme génial de Vincent Price, mais il fait une bonne tête de moins que notre cher cabotin.

Les plus grands intérêts du film, en dehors du numéro "Grand guignol" jouissif de Vincent Price, sont le scénario très bien agencé et caustique de Richard Matheson - la petite pirouette finale est excellente -, la photographie "coloriée et psychédélique" de Floyd Crosby : le rouge EST rouge, le bleu EST bleu... la direction artistique de Daniel Haller : la chambre des tortures, les différents souterrains et passages secrets avec force toiles d' araignées (ça n' est pas onéreux) sont prodigieux ; surtout lorsque l' on sait les mini-budgets des productions de l' American International Pictures. La figuration des rats se limite à deux ou trois spécimens... on ne gaspille pas chez Corman.

Film en couleur de 1961. Durée : 78 minutes.
Format : 2:35, compatible 16/9.
Langues audio anglaise et française. Sous-titres français.
Très belle copie.
88 commentaires|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mars 2016
Pièce maîtresse du cycle Poe de Roger Corman, cette série B horrifique est à regarder seul, dans le noir, juste après minuit. Et si possible un soir d'orage.
Avec une grande économie de moyens, Corman réussit en effet à nous accrocher, à nous foutre la pétoche. Dans des décors gothiques (un château isolé avec des toiles d'araignée partout, des portes qui grincent, une crypte, des passages secrets, une salle de torture et bien entendu une revenante), avec les inquiétantes faces de Vincent Price et Barbara Steele, l'intrigue se déroule sur fond de complot adultérin et de sadisme atavique.
Le final est grandiose.
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le 10 janvier 2016
Ce film de Roger Corman tiré du célèbre poème d'Edgar A. Poe est une réussite avec le toujours aussi charismatique Vincent Price. On passe vraiment un très bon moment. Je le conseille vivement
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