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4,2 sur 5 étoiles
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Etonnant film, dont le discours social étonne aujourd'hui encore par son audace et permet de mesurer la profondeur de la crise qu'avait fait endurer aux Américains la Grande Dépression. Le film est en fait assez infidèle au roman de Steinbeck - dont les idées étaient fort éloignées de celles des grands conservateurs qu'étaient John Ford, le réalisateur, et Darryl Zanück, le producteur du film et sa vraie cheville ouvrière. Sans surprise, Hollywwood a écarté certains épisodes gênants (la fameuse scène où Rose-of-Sharon donne son sein à un affamé), recentré le récit sur la famille Joad et réordonné les séquences du livre pour conclure sur une note optimiste (l'arrivée dans le camp du Gouvernement) quand Steinbeck faisait éclater la famille Joad après cet épisode. Confronté à ce matériau gauchisant et à l'interventionnisme de Zanück, John Ford s'est concentré sur la mise en scène et le film est là pour nous rappeler quel grand styliste et quel brillant directeur d'acteurs il était. La photographie, inspirée de Walker Evans, sublime les paysages désolés de l'Oklahoma qui paraissent comme écrasés par un ciel immense. Le visuel du film a été abondamment copié, notamment par La Dernière séance de Bogdanovitch, grand admirateur de Ford s'il en est.
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le 21 juillet 2007
Une famille de fermiers est poussée à la fuite lors de la Grande Dépression' Peu à peu, la misère détruit jeunes et vieux...

Que dire de ce spectacle impérissable et magnifique de sobriété qui rappelle le naturalisme français (avec tout ce que le cinéma américain exige de spectacle) ? Oscarisé pour le second rôle féminin, ce film est porté par son interprétation unanimement bouleversante. Henri Fonda montre ici qu'il est un grand acteur digne de sa légende.
Un film social hors du commun pour une édition dvd toute simple mais qui a le mérite d'exister.

A voir, ne serait-ce que pour sa culture générale et même si on n'a pas particulièrement accroché à l'oeuvre source de Steinbeck.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 décembre 2011
Peut-être mon Ford préféré, au fond, car c'est pour moi l'un des plus beaux, esthétiquement comme politiquement. La réalisation y est quasi expressionniste et rend magnifiquement grâce aux paysages de l'Amérique, de l'Oklahoma jusqu'à la Californie. Henri Fonda y joue l'un de ses plus grands rôles, bouclant le film par une tirade mythique - et presque mystique - qu'on alla jusqu'à réciter à ses funérailles...

Une musique mélancolique accompagne ces nouveaux juifs errants - le peuple - pendant la crise de 29, chassés sur les routes, condamnés à voir mourir les patriarches un à un, errant de bidonville en bidonville à la recherche d'une Terre promise un peu spéciale puisqu'elle n'est rien d'autre que *leur* terre volée par les banquiers et les entrepreneurs.

Je n'ai pas besoin de préciser que ce chef-d'oeuvre résonne encore d'une troublante actualité...

PS : pour rester dans l'ambiance, je conseille de boucler le film par une petite ré(écoute) de "The Ghost of Tom Joad", le chef-d'oeuvre de Springsteen, hommage musical à l'oeuvre de Steinbeck.
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le 6 juillet 2012
EXCELLENT FILM IMAGE CONVENABLE MAIS LA MOITIE DES BONUS LISTES SONT ABSENT- REGRETTABLE QUAND ON SAIT QUE L'EDITION AMERICAINE EST COMPLETE- IL SERAIT SOUHAITABLE QUE LA FOX PROCEDE A UN NOUVEAU TIRAGE
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 8 février 2006
Tom Joad (Henry Fonda) sort de prison après y avoir purgé une peine de quatre ans. Arrivé à la maison de ses parents, il découvre que celle-ci est vide à l'exception d'un malheureux nommé Muley qui lui explique que tous les fermiers de la région ont été chassés par des entrepreneurs...

Ce film est adapté du roman éponyme de John qui a remporté le prix Pullitzer en 1940.
Ce métrage, aux relents expressionnistes et sociaux, signé du grand John Ford peut être perçu, comme nombre des aeuvres du réalisateur (dont notamment le Convoi des Braves ou Les Fils du Désert), comme une parabole à forte connotation biblique sur la quête perpétuelle de la Terre Promise.
Un autre thème cher à Ford se dégage du film à savoir la dualité entre, d'une part la disparition d'un mode de vie et de pensée basée sur des siècles de tradition sous-tendue ici par les notions de perte matérielle et humaine (le deuil) et, d'autre part, l'essor d'un monde nouveau né dans les larmes et la souffrance mais qui engendrera, in fine, l'espoir et le courage.
A noter que le choix de Henry Fonda, incarnant ici le courage de l'homme face à l'injustice, fut un élément prépondérant dans le succès du film. D'ailleurs son interprétation s'attira les éloges de John Steinbeck.
Ce métrage fut récompensé par Deux Oscars en 1941 à savoir l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour Jane Darwell et l'Oscar du meilleur réalisateur pour John Ford. Il reçu également 5 autres nominations.
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Prenant de nombreuses libertés avec le roman éponyme de Steinbeck, « Les raisins de la colère » de John Ford est un film qui célèbre la famille comme ultime refuge dans un monde impitoyable.

Dans le contexte de la Grande Dépression des années 30 et des tempêtes de poussières (Dust Bowl) qui ravagent les Grandes Plaines, une famille de métayers, les Joad, est contrainte par de grands propriétaires, et leurs banquiers peu scrupuleux, à quitter ses terres de l'Oklahoma. Partis à douze sur la Route 66, dans un vieux camion, les Joad traversent le Nouveau-Mexique, l'Arizona et le désert de Mojave avant d'atteindre la « terre promise » de Californie. Leur camion traverse le pont de fer sur le Colorado comme les Hébreux franchissent la Mer Rouge. Mais au lieu d'y trouver du travail, ils y découvrent un univers misérable, fait de pauvres camps d'accueil et d'employeurs malhonnêtes. Confrontés à la mort des plus vieux, à la faim, à la violence et même au crime, les Joad ne tiennent le coup que grâce à leur inébranlable solidarité familiale, incarnée par Ma Joad (la fabuleuse Jane Darwell).

John Ford parvient à donner un souffle formidable à l'histoire, grâce à une réalisation particulièrement inspirée. La photo, notamment dans les scènes de nuit, rappelle le thème du film : la recherche de la lumière au milieu de l'obscurité (nuits noires, brumes ou nuages de poussières omniprésents). Henry Fonda, dans le rôle principal, éclaire également le film de sa présence. Il parvient à montrer la résolution et l'optimisme qui anime une famille pourtant ballottée dans un monde à la dérive. Son personnage, Tom, est tenté par la révolte alors que son père, dépassé par les événements, affirme ne plus rien valoir, et que sa mère choisit simplement de suivre le courant avec une confiance aveugle et sereine. Le film, magnifique, donne in fine une vision sublimée de cette Amérique des petites gens qui peuvent, grâce à leur vie de sacrifices, affirmer envers et contre tout, comme Ma Toad le fait dans la scène finale : « we are the people » (« nous sommes les gens (le peuple) »).

La qualité d'image du DVD est satisfaisante ainsi que la bande son originale. La VF souffre d'une piste audio quelque peu grésillante.
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le 20 février 2016
Ce film aurait du durer 4 heures pour être fidèle à l'ouvrage de Steinbeck. Il en est d'ailleurs de même pour "A l'est d’Éden", mais c'est une autre histoire.
Si le début du film colle parfaitement au livre et nous propose un road movie le long de la mythique "route 66", ainsi qu'une remarquable galerie de personnages...nous n'avons que les 2/3 de l'histoire des Joad. En effet, fidèle sans doute aux bonnes fins hollywoodiennes et aux désirs des ligues de vertu de l'époque (toujours d'actualité car même dans les scènes de lit, les femmes actuelles gardent leurs soutien-gorges), nous voyons toute la famille s'éloigner avec l'espoir de journées de travail et une Rose de Sharon enceinte mais fraîche comme la fleur dont elle porte le nom
Pas l'ombre de l'installation dans des wagons de chemin de fer désaffectés, ni de la terrible inondation qui jette de nouveau les Joad sur les routes, ni de la naissance d'un bébé mort né...Et bien entendu, et pour cause, aucune trace de Rosasharn donnant son lait à un inconnu mourant de faim pour le sauver de l'inanition.
En bref, une grande déception et un goût d'inachevé, qui fait que je ne recommanderais certes pas le film aux admirateurs de Steinbeck
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le 21 avril 2016
Prenant, tendre, triste et parfois amusant mais quand on sait que le contexte politique a été tel, c'est révoltant. Le scénario est bien tel que le livre de Steinbeck. Les rôles sont superbement interprétés notamment Henri Fonda. A voir en famille. MAGNIFIQUE !
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 8 septembre 2007
Tom Joad (Henry Fonda) sort de prison après y avoir purgé une peine de quatre ans. Arrivé à la maison de ses parents, il découvre que celle-ci est vide à l'exception d'un malheureux nommé Muley qui lui explique que tous les fermiers de la région ont été chassés par des entrepreneurs...

Ce film est adapté du roman éponyme de John qui a remporté le prix Pullitzer en 1940.
Ce métrage, aux relents expressionnistes et sociaux, signé du grand John Ford peut être perçu, comme nombre des aeuvres du réalisateur (dont notamment le Convoi des Braves ou Les Fils du Désert), comme une parabole à forte connotation biblique sur la quête perpétuelle de la Terre Promise.
Un autre thème cher à Ford se dégage du film à savoir la dualité entre, d'une part la disparition d'un mode de vie et de pensée basée sur des siècles de tradition sous-tendue ici par les notions de perte matérielle et humaine (le deuil) et, d'autre part, l'essor d'un monde nouveau né dans les larmes et la souffrance mais qui engendrera, in fine, l'espoir et le courage.
A noter que le choix de Henry Fonda, incarnant ici le courage de l'homme face à l'injustice, fut un élément prépondérant dans le succès du film. D'ailleurs son interprétation s'attira les éloges de John Steinbeck.
Ce métrage fut récompensé par Deux Oscars en 1941 à savoir l'Oscar du meilleur second rôle féminin pour Jane Darwell et l'Oscar du meilleur réalisateur pour John Ford. Il reçu également 5 autres nominations.
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le 31 août 2014
Sur Les 10 dernières minutes (à peu près ) ce n'est pas en français ?????? donc,très déçue je voudrai savoir pourquoi
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