Commentaires en ligne


2 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 JAM SESSION : QUAND ON AIME ON NE COMPTE PAS LES MINUTES, 12 décembre 2008
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Duke Meets the Earl (CD)
Les combattants entrent dans l'arène, canal gauche Ronnie Earl, à ma droite Duke Robillard. Une telle affiche fait saliver. C'est une jam de blues, entre deux très grands guitaristes, qui sur 8 morceaux vont se tailler les jarrets à coup de six cordes.

Duke Robillard (avec ses faux airs de Francis F Coppola) a débuté sa carrière vers 1970 en créant le groupe Roomful of blues, une sorte de gang de mercenaires, qui mirent leur talent aux services d'eux mêmes, et de grandes stars en manque d'accompagnateurs. Quand Robillard quitte ce collectif, il y est remplacé par... Ronnie Earl, New-yorkais né en 1953, junkie jusqu'à l'os, et virtuose du manche. Earl a ensuite crée son propre groupe, et a sorti des albums solo, tout en accompagnant des vieux bluesmen en tournée (le très bon live de Jimmy Roger With Ronnie Earl and the Broadcasters).

THE DUKE MEETS THE EARL est une jam session dans la grande tradition, quelques musiciens réunis en studio qui tapent le boeuf. Huit titres composent le menu. Duke Robillard chante trois titres, dont le premier "I need you so bad" de BB KIng, réjouissante et swinguante entrée en matière, Mighty Sam McClain chante lui "A soul that's been abused" long blues très lent de 13 minutes, d'une finesse admirable, qui rappelle parfois l'ambiance de "Shine on your crazy diamond" de Pink Flyod. Quatre morceaux sont des instrumentaux, généralement sur tempo médium ou lent. Ce n'est pas un disque énervé (mis à part un intermède boogie dans "Two bones & a pick") ce n'est pas une bataille d'ego, ni un duel de cabotins, ni une démonstration virtuose. Les deux guitaristes font dans la finesse, le groove, ils prenent son temps et du plaisir, laissent des chorus d'orgue ou de piano aux accompagnateurs. Le dernier titre "My tears", autre blues lent, s'étire sur presque 16 merveilleuses minutes.

Pour les amateurs de blues, les amoureux de la guitare, les connaisseurs de Robillard et Earl, deux merveilleux et talentueux bluesmen, infiniment respectés chez eux par leur pairs, mais sans doute moins connu du grand public français.

durée : 72 minutes (chez DixieFrog évidemment !)
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 très bon, 11 novembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Duke Meets the Earl (CD)
Un combat constant de 2 guitares,l'une a droite et l'autre a gauche,font de cet album ,que je ne connaissais pas,un très bon moment.A recommander donc .
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

The Duke Meets the Earl
The Duke Meets the Earl de Ronnie Earl (CD - 2006)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit