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Truth est sorti en 68 c'est a dire en meme temps que le premier Led Zeppelin et au milieu de la vague Cream. Les trois anciens guitaristes de Yardbirds se retrouvent donc séparés, et créent chacun de leur côté le heavy metal, inspiré du rock et du blues mais en y ajoutant une touche nouvelle de rythmes et de distortion.
On connait les stars de Cream et de Led Zep, mais probablement pas celles du Jeff Beck group : Rod Stewart ( il chantait bien à cette époque, il n'était pas encore FMisé) Ron Woods à la basse ( il a joué de la guitare avec Faces et avec les Stones) et Nicky Hopkins au piano. A la batterie Micky Waller est évidemment moins connu que Bonham et Baker.
Les trois groupes ont une approche musicale identique mais ont connu des succès diférents. Jeff Beck a enregistré deux albums ( Truth et Beck Ola ) avec ce personnel, puis a eu un accident qui l'a fait renoncer à la musique pendant un temps qui a suffit à Stewart et Woods pour fonder Faces.
Beck est parti jouer avec Bogert et Appice puis s'est lancé dans le prog rock avec un succès limité à une faible audience.
Dans Truth Beck demontre qu'il est un guitariste hors normes. Commençant par la destruction reconstrucion d'un standard des Yardbirds ( shaoes of things) il invente des rythmes, des sons et des parties de guitares formidablement innovatives dans le genre saturé. Alternant les ballades et les rock bluesy, Beck et Stewart enfantent d'un genre musical nouveau. La dernière note du disque est probablement le son d'une Gibson qui meure d'épuisement. Cest un disque exceptionnel, une des oeuvres les plus fortes et innovatives d'une époque qui inventait le rock moderne.
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le 7 mars 2011
Premier album de l'homme, du "guitar-héro" que l'on compare souvent à ses collègues des Yardbirds, Clapton et Page.
Et cela commence par un titre de leur groupe, l'un des plus connus "Shape of things", et là Jeff est éblouissant.
Pas de Keith Relf au chant mais Rod Stewart.
Quoique n'étant pas très fan de sa carrière future et de sa voix, il convient tout à fait.
Si on ajoute à cela un groupe constitué de Ron Wood à la basse (qui le suivit chez les Faces et pour la suite, il n'est plus à présenter) Nicky Hopkins au piano, le pianiste session-man de biens des groupes alors, nous sommes en présence d'un super groupe.
Les titres sont excellents, apportés par Rod ou des covers bien fichues (de Morning dew à Ol'man river).
Des bonus intéressants ou des versions différentes, je préfère même le bonus de Rock my plimsoul à la version initiale.
Jeff Beck ayant une carrière moins balisée que Clapton, ou moins précise, planifiée que Page-Led Zeppelin, suivit ses envies semble t-il, guitariste "indépendant", "libre" et inventif.
La suite de ce Truth excellent, Beck Ola me semble abusée de lourdeur, la formule étant moins harmonieuse même pour ce genre de rock dit "Hard rock", "Heavy metal".
Truth n'est pas du soft-rock mais la qualité du disque vaut bien mieux que toutes les étiquettes.
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Pierre angulaire de l'histoire du hard-rock, Truth est le premier bébé du Jeff Beck Group. Autour du berceau, Jeff Beck, qui a laissé les clés du camion (poussif) nommé Yardbirds à Jimmy Page (à charge pour lui de tenter de le redémarrer), quelques géniteurs connus comme Rod Stewart (chanteur),Ron Wood (basse), un père qu'on pourrait croire inconnu, mais qui a fait pas mal de belles boutiques avant, Micky Waller, et quatre parrains, venus pour la circonstance, offrir leur jeu de basse et de claviers (comme John Paul Jones), leur talent de batteur (Keith Moon), de pianiste (Nicky Hopkins) ou faire l'appoint à la rythmique (Jimmy Page). Enfant métissé blues-rock, Truth pousse ses premiers hurlements en août 1968. Chassez le naturel, il revient au galop... C'est par un titre repris au répertoire des Yardbirds que l'éveil se fait. Shapes Of Things est plutôt musclé, la voix de Stewart puissante est bien plus intéressante que celle de Relf, en 1966. Le sidérant Let Me Love You, son suivant, révèle que le blues peut être joué différemment, plus puissamment encore que ce qui se fait. Il revisite le répertoire de Buddy Guy sous le nom de Jeffrey Rod (les noms de Jeff Beck et Rod Stewart sont contractés). Deux autres originaux sont issus de la collaboration entre le guitariste et le chanteur : Blues Deluxe, lourd et féroce, joué à la tronçonneuse par des rockeurs plus que par des bluesmen, et, plus classique, Rock My Plimsoul. Stewart au chant rajoute à cette vigueur hors norme. Seuls deux titres échappent à son interprétation vocale remarquée : le planant Beck's Bolero (avec Page, Paul Jones et Moon) et l'instrumental délectable, qu'est la ballade traditionnelle Greensleeves. Le sublime I Ain't Superstitious de clôture et You Shook Me (Led Zep en a fait une version plus croustillante et plus étendue) sont des reprises de Willie Dixon. Restent Morning Drew et Ol' Man River. Le premier nommé est un champ d'expérimentation pour Beck qui profite de cette reprise de l'auteur-compositeur et interprète canadienne, Bonnie Dobson, pour jouer avec les effets de pédales et y introduire un final original au son de la cornemuse. Ol' Man River (avec Paul Jones à l'orgue) a un côté quelque peu bizarre. Lien entre Cream et Led Zeppelin, cet album bluesy dans l'esprit mais rock dans son exécution, boxe dans la catégorie des meilleurs. On peut lui préférer Ola (Voir par ailleurs) qui ira encore plus loin (et qui fait que l'on a tendance à oublier Truth), mais le premier né de la famille Jeff Beck Group a ce côté cradingue que j'aime.
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le 28 novembre 2009
Un CD à avoir dans sa discothèque pour la voix de Rod Stewart sur Rock My Plimsoul et le doigté de Jeff Beck sur Beck's Bolero entre autres pépites.
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D ' abord quelle aubaine pour EMI , d ' avoir permis à notre quatuor d ' enregistré cet album , sur la même maison de disques que les fab fours ,voulait il refaire un coup ? raté ATLANTIC a signé le dirigeable du rock lourd et cet opus a un un son trop poli , pas assez hard , pour mettre en valeur les instruments . (Tant pis pour eux mais aussi pour nous )
Peut on déjà qualifié de super groupe , la réunion d ' un chanteur écossais , à la voix éraillée de vieux blues-man , du septième stone , après MICK TAYLOR joueur de basse trop peu reconnu ( pour la guitare , il préféra les FACES ),d ' un batteur inconnu et qui ' le restera toujours ( est il mort ? ) et d ' un guitariste inventif , qui commence a faire évoluer son jeu et créer des sons différents que ceux jouer dans son précédent groupe .
Cet album , véritable précurseur du hard rock , ou officie , quelques pointures du british blues , permet de découvrir un sacré pianiste et contient quelques perles tels que blues de luxes , sans oublier beck 's boléro , rock my plimsoul ...
Un tel groupe ( trop de personnalités pour chaque membre ) , après l ' enregistrement de BECK OLA , ne pouvait décemment continuer , sans clivage .
Donc deux galettes , à considérer comme des disques historiques , et puis good bye .
Chacun prend un nouveau chemin , les débraillés et autres déjantés FACES , pour le duo ROD et RON ,des piges derrière d ' autres célèbres et riches allumés pour NICKY , puis JEFF s ' est acoquiné , à la meilleure section rythmique américaine de l ' époque , pour enregistrer un véritable album de rythm ' n blues avant de découvrir de nouvelles voies pour les amateurs de six cordes électrifiées et fréquenter le jazz et d 'autres styles musicaux .
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le 6 août 2012
Super formation, super son... que du bon. Bizarrement, ce disque est rarement cité en référence comme premier disque de heavy metal. Tous les ingrédients sont pourtant réunis pour faire de ce disque un évènement. A posséder absolument.
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Premier album solo de jeff beck,tout droit sortit des yardbirds,el becko monte son band avec le fameux "nicky hopkins" aux claviers ,"rod stewart" au chant , "ron wood" a la basse,et un super batteur peu reconnu "micky waller",cela donne un disque de reprises du patrimoine blues "rock my plimsoul"n'est autre que "rock me baby" de bb king,des chansons de willie dixon ,tres en vogue a l'epoque "i ain't superstitious"enregitre par howlin wolf ou encore"let me love you baby","you shook me"aussi repris sur le 1er "led zep",on peut aussi entendre un re-reprise des yardbirds"shapes of things" plus rock encore et le celebre "beck's bolero" ou jimmie page ,john paul jones et un certain keith moon assurent la rythmique,la boucle est bouclee.une belle galette periode british blues boom.pascal49
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le 13 septembre 2000
Cet album est l'avènement du Jeff Beck "blues rock" de la fin des années 60. Quelques musiques sympas, des longueurs aussi, mais deux morceaux de guitare absolument fabuleux : "Shape of Things" et surtout "Let me Love you", un blues où le jeu de Jeff Beck est tout simplement au-dessus du lot et annonce son jazz rock des années 70. Ce titre vaut à lui seul l'achat de l'album.
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le 28 décembre 2008
Je n'aime pas cet album.

C'est dit.

Il n'y a pas, de ma part, de raison d'insulter le JBG; niveau guitare, l'ex-yardbird est ici toujours aussi excellent que dans ses grandes heures, les solos sont dingues et l'instrumental Beck's Bolero impeccablement fidèle à sa réputation (même si sa longueur est décevante, enfin bon...). D'autant plus que ce disque date d'une grande époque où un guitariste pouvait toujours espérer avoir son nom en tête d'affiche, merci pour lui.

Quand même, à mon humble avis, cet album est insupportable tant cette batterie est gênante par sa rythmique bizarre, tantôt lente, tantôt accélérée, digne des bongos africains, donnant un résultat simplement hideux (sur l'auto-massacre "Shapes Of Things"). Et que dire du chant de Rod Stewart, qui essaye tant bien que mal de suivre ce rythme affreux, avec toujours plus de vibratos dans sa voix insupportable qui, telle un alpiniste, essaye toujours de monter plus haut. "You Shook Me", le célèbre blues, s'ouvre sur des bruits de guitare stridents (ça lui arrive, de réécouter ses démos?) qui intiment l'ordre à l'auditeur d'éviter le cataclysme qui va suivre... Et ce pauvre Jeff se demandait, à l'époque, pourquoi les gens préféraient Led Zeppelin!

Voilà! Bon, j'entends d'ici les crachats et récriminations qui se préparent à mon encontre, mais bon, pour les esquiver, je conseillerais Beck-Ola, d'un niveau nettement meilleur, et plus heavy, aux nouveaux venus.
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