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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE SEUL FILM VALABLE SUR LE CLASH, 1 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Clash : Rude Boy (DVD)
Sorti fin 80, ce documentaire "fiction" (si peu !) a été tourné et est sorti juste avant l'apogée du Clash et de leur album "London Calling". Il nous les montre, à travers l'histoire d'un jeune chômeur anglais fan du groupe, tels qu'ils étaient dans la réalité de l'époque : crise sociale, montée de l'extrémisme nauséeux de droite, chômage, ennui, rock moribond et ennuyeux squattant les radios... Bref, tout ce qui donne envie de se révolter, de décrocher une guitare tel un fusil et de partir au front contre toute cette m.... Attention, comme on peut le voir dans ce film, le Clash n'était pas toujours tendre, il s'agit de punk rock, tout de même, pas de rock à la petite semaine à la U2 ! Alors si vous voulez une vraie photo du groupe, de l'ambiance, de l'époque, c'est celui-ci qu'il vous faut avoir, les autres docs ne sont que blabla, narcissismes orchestrés ou images de papier glacé à la Rock & folk. Oi !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 DOCU-FICTION BRUT ET SINCERE, AVEC THE CLASH, 24 novembre 2009
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Clash - Rude Boy [Import anglais] (DVD)
Ray est un punk d'une vingtaine d'années, grande asperge maigrichonne, qui traine ses basques dans le Londres bientôt sous la coupe de l'administration Thatcher. Il est employé dans une librairie porno, et quand il rentre chez lui c'est pour écouter un disque de THE CLASH, sous groupe favori. Il progresse dans la sphère du groupe, rencontre Joe Strummer, et parvient à se faire embaucher comme roadie sur une tournée, grâce à un désistement de dernière minute.

Le film est à l'image de la musique du groupe, au plus proche des réalités sociales et politiques. Sec, tendu. La scène d'ouverture nous montre des manifs anti-extrême droite, la mobilisation policière, les élections à venir. RUDE BOY (1980) est autant une fiction qu'un documentaire. Le parcours de Ray, ses amours cradingues dans des toilettes de boite de nuit, ses cuites à la bibine tiédasse, servent de prétexte à nous montrer la face cachée de l'Angleterre de ces années-là, le chômage, la vie nocturne, la répression, le racisme. Documentaire aussi par la présence du groupe, filmé en répétition, en tournée, hôtels miteux, camionnettes raz de matos, et bien sûr les concerts, énergiques et bruyant à souhait, enchainant les brûlots rock de trois minutes. On voit, et on entend beaucoup de chansons (« London's burning » ; « White Riot » ; « USA » ; « I fought the law »...) mais aussi les à-côtés, les coulisses, les discussions politiques dans une chambre d'hôtel (alors que Joe Strummer lessive dans un petit lavabo son tee-shirt Fraction Armée Rouge !) les convocations au tribunal pour cause de tir aux pigeons prohibé (!). Toute une époque, où on devait trouver une cabine téléphonique publique pour appeler son avocat !

La mise en scène de Jack Hazan et David Mingay est dépourvue de tout effet, elle capte l'atmosphère, caméra à l'épaule, ne cherche pas à faire beau, entre plans volés dans les rues, images d'archives TV, et captation survoltée de concert. Les Clash, vedettes du projet, ne se sont pas pour autant donnés le beau rôle. Mike Jones ne s'affiche pas en personnage fort sympathique, et Joe Strummer débite des banalités politico-sociales aux zincs des pubs. Une scène est révélatrice du genre docu-fiction : pendant un concert, on voit à l'arrière plan, à genou, Ray qui démêle des fils de guitare. Changement de plan, contre-champs sur Mick Jones qui regarde Ray et lui hurle « dégage de là conn*** ! ». Je suppose que cela a été scénarisé, un insert a été tourné à part, et monté ensuite dans le plan du concert. Cela s'intègre parfaitement, sert le récit, illustre le caractère de chacun. Autre aspect peu réjouissant mis à jour, les affaires de musique sont aussi des affaires de business, il faut que ça roule, que le boulot soit fait. Le pauvre Ray y laissera des plumes, et sous le comique de certaines séquences, c'est finalement un pauvre type de plus qui sera lâché en chemin et trainera ses Doc Martens sur le bitume. Et quand il se demandera ce qu'il fera de son avenir, ses héros, eux, seront déjà loin.

Il n'y a pas que du sordide, comme cette scène sobre, instant de grâce, avec Strummer et Ray dans un studio vide. Strummer est au piano, vieux bastringue, tâtonne le clavier, et se met à jouer de vieux rock'n'roll. Quelle voix, quel mec !

RUDE BOY, avec son aspect brut de décoffrage, ultra réaliste, reste un incontournable du film « rock », sincère et sans chichi, doublé d'un témoignage authentique sur la solitude et la misère sociale
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Culte !, 23 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Clash : Rude Boy (DVD)
Ce film a été une claque pour l'adolescent que j'étais il y a près de 30 ans. Cultissime et indémodable !
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The Clash : Rude Boy de David Mingay (DVD - 2005)
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