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Edvard Grieg : Peer Gynt - Jarvi
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34 sur 34 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 décembre 2007
Nous connaissions la version intégrale (avec les dialogues) enregistrée par Néeme Järvi (DG) : une dynamique incroyable, et une prise de son extra !
La féérie était au rendez-vous.
La version de Paavi n'a rien à envier à celle de son père, bien au contraire. Sans les dialogues, cette version gagne en synthèse, le discours est concis, efficace et les sonorités de l'orchestre magnifique. La poésie est au rendez-vous ! On en vient à regretter que Peter Mattei ne chante pas plus longtemps, tellement le timbre de sa voix et sa diction est superbe.
Une version à recommander vivement !
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27 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2007
Paavo Järvi nous laisse entendre un Peer Gynt d'anthologie, aux couleurs et arêtes vives, vibrant à chaque instant, bouleversant dans l'élégie (Mort d'Ase, Rapt de la fiancée et plainte d'Ingrid) et terrifiant dans ses passages les plus animés (Salle du Roi de la Montagne, Le Retour de Peer Gynt) Sa vision, théâtrale et merveilleusement musicale, est d'une intelligence dramatique exceptionnelle. Il s'est appuyé sur le talent des choeurs et Orchestre Symphonique National d'Estonie, lesquels s'impliquent dans le drame, et sur un excellent trio de solistes, où seule dépare Charlotte Hellekant, voix peu agréable et distante. Camilla Tilling est une Solveig très habitée et Peter Mattei ( quel métal dans sa voix !) est un Peer Gynt d'anthologie. Un très bon disque !
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15 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Paru en 2005, ce disque a fait un tabac auprès des mélomanes, à la fois parce que les enregistrements chronologiques et complets de la musique de scène sont rarissimes, mais également par la qualité musicale apportée à l'entreprise. Paavo Järvi dirige un excellent ensemble, l'orchestre symphonique national d'Estonie et les trois solistes sont au diapason : Peter Mattei (baryton : Peer Gynt), Camilla Tilling (soprano : Solveig) et Charlotte Hellekant (Mezzo : Anitra). Arrêtons-nous sur quelques passages les plus populaires et repris dans les suites.

Par son énergie, le prélude de l'acte 1 est prometteur d'une interprétation allante et sans épanchement "genre" brume nordique. Ce passage comporte des citations des thèmes qui vont structurer toute la partition. L'alto solo prend des accents celtes - nous allons voyager -, les cordes soyeuses annoncent les épanchements amoureux. La direction musclée et ludique du chef épouse parfaitement le ton de farce drolatique qui sied au climat tragicomique de la pièce.
La sauvagerie du "rapt de la fiancée" Ingrid par Peer Gynt est soulignée par les accents secs et détimbrés des cordes. La complainte d'Ingrid violée et abandonnée par Peer alterne tristesse et colère. Le discours de l'orchestre transparent et puissant s'accorde parfaitement et sans effusion excessive à ce passage tragique.
Dans la célèbre marche "Dans la salle du Roi de la montagne"la musique trouve sa rythmique ironique et fantasque, faisant les pointes, pour nous montrer notre héros de pacotille risquant de se faire trucider par un chœur de trolls particulièrement vindicatif. Le chef joue astucieusement sur une accélération du tempo du chœur pour dynamiser la fuite du héros qui n'en mène pas large.
"La mort d'Äse", encore une page célèbre qui est jouée toute en nostalgie et tendresse, sans effet symphonique vainement pathétique, bouleversant.
Pour le célébrissime "Matin", il est toujours amusant de regarder des vidéos sur lesquelles défilent des fjords et lacs du grand nord alors que la scène a lieu au Maroc, l'un des nombreux pays traversés par notre Peer Gynt au cours de ses aventures. A noter que dans l'enregistrement, ce passage précède la Danse Arabe. Une fois de plus, Järvi dirige un orchestre qui s'étire, se prélasse dans une moiteur orientale. La direction est franche, les cordes d'une souplesse pudique, un rare moment sincèrement idyllique.
La "danse arabe" est merveilleusement orientalisante, le chœur chante avec limpidité, galvanisé par des percussions agrestes. Anitra chante son admiration pour le fier Peer Gynt avec sensualité. Ah, elle en pince la fougueuse Anitra, et' va ruiner notre bellâtre jusqu'au dernier sou. L'énergie de l'héroïne qui ne se laisse pas abuser est parfaitement rendue par la voix ardente de Charlotte Hellekant.
Peter Mattei nous dépeint dans la "Sérénade de Peer Gynt" un benêt hâbleur et viril aveuglé par son amour pour Anitra, une voix carrée sans aucune coquetterie du chant d'opéra qui serait hors sujet.

Dans la célèbre "berceuse de Solweig", Camilla Tilling fait preuve d'une tendresse pertinente car mesurée pour consoler son héros qui agonise après tant d'aventures et de turpitudes. Paavo Järvi contrôle parfaitement son orchestre et ses couleurs, apportant ainsi l'émotion qui manque souvent cruellement dans les interprétations esthétisantes.

Un disque passionnant dont la cohérence par rapport au récit d'Ibsen ravira les amateurs de sagas et fresques cinématographiques haut de gamme.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 mars 2011
Excellente version. La musique est captée au plus près des artistes.
Tous les instruments sont entendus notamment les contrebasses.
Du grand spectacle.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 novembre 2009
La musique de Gynt débarrassée d'un texte d'Ibsen sans grand intérêt et même parfois "cucul". Une orchestration puissante où l'on garde bien le pathos de l'œuvre.
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Serais-je la seule en ce vaste espace peuplé de mélomanes émérites ou novices à m'être contentée pendant des années dont je tairai pudiquement le nombre de ne connaître de Peer Gynt que ses deux suites symphoniques, j'ose l'avouer.
Serais-je la seule en cette vaste forêt plantée de commentaires robustes ou graciles à m'être désintéressée pendant tout autant de temps de l'histoire de Peer Gynt, j'ose l'avouer.
L'explication paradoxale de cette ignorance confite dans la durée tient peut-être à ce que ma toute première rencontre émerveillée avec la musique dite classique, survenue dans ma "plus tendre enfance" comme on dit, c'est le fameux prélude "Au matin" qui l'a provoquée, je ne savais pas encore lire ni écrire, Frédéric Chopin est venu plus tard et il paraît que Edvard Grieg a été considéré comme le "Frédéric Chopin scandinave"...
Une mémoire proustienne associe chez moi ce choc sonore indélébile au plaisir olfactif éphémère d'un savoureux repas préparé par une douce et gentille dame inconnue dans une maison étrangère, ma chère grand-mère était son invitée et elle était venue flanquée de sa petite-fille, bénie soit-elle.
Un émerveillement enfantin est inoubliable.
Mais il peut paralyser la curiosité parce que la mémoire enfantine immortalise ses souvenirs merveilleux comme un butin enfoui dans le temps arrêté, manière de leur interdire de vieillir, on en reste là où l'émerveillement fondateur s'est produit.
Ainsi jusqu'à il y a peu, n'ai-je connu et inlassablement aimé que les deux suites symphoniques de Peer Gynt, dans deux versions dirigées par Herbert von Karajan, toutes deux somptueuses, l'une avec l'orchestre de Berlin, l'autre avec l'orchestre de Vienne.
C'est la lecture fortuite des commentaires fort riches outre qu'unanimement laudatifs publiés sur cet enregistrement gravé par Paavo Järvi à la tête de l'orchestre national symphonique d'Estonie qui m'a fait découvrir la version non réduite à des fragments symphoniques de Peer Gynt.
C'est cette découverte qui m'a fait débroussailler le maquis de mon ignorance totale de l'histoire d'une musique de scène commandée par le poète et écrivain norvégien Henrik Ibsen à son jeune compatriote musicien et compositeur Edvard Grieg, bien...
Munie des outils de la découverte, je me suis renseignée sur le drame folklorique, fantastique, poétique, philosophique et moraliste raconté par Henrik Ibsen ainsi que sur le personnage de Peer Gynt, vain, veule et vil, oh là là !
Une fois renseignée, je me suis dit que le Peer Gynt d'Edvard Grieg créé en 1876 était le frère cadet, côté nord, de l'Arlésienne de Georges Bizet créée en 1872, côté sud : quand une musique de scène, censément l'accessoire d'une œuvre théâtrale censément principale, entre dans l'éternité tandis que l'œuvre théâtrale a chu dans un aimable oubli...
Mais surtout, ma découverte de cet enregistrement a déréglé le curseur de la mémoire enfantine.
Cette œuvre que je croyais connaître plus que n'importe quelle autre, et pour cause, je ne la connaissais pas ou je la connaissais si mal.
Ces fragments symphoniques arrangés par le compositeur pour les besoins de la réduction à deux suites, je les ai entièrement redécouverts ici, placés dans un contexte musical et vocal qui leur donne un tout autre relief, à commencer par la percutante introduction orchestrale jamais entendue.
Et puis pour achever - et non finir - la découverte, cet enregistrement se clôt avec la proprement sublime "Berceuse de Solveig", à ne surtout pas confondre avec la "Chanson de Solveig" dont le thème magnifique est repris dans la seconde suite symphonique.
Je n'avais jamais entendu cette "Berceuse de Solveig" qui accompagne la mort de Peer Gynt, ici chantée par une splendide soprano que je n'avais pas davantage entendue, Camilla Tilling.
Tendre et mystérieuse malice de l'horloge vagabonde de la vie qui immobilise ou fait courir les aiguilles du temps selon son libre gré, l'émerveillement procuré par cette berceuse proprement sublime que j'ai écoutée "en boucle", inlassablement, m'a ramenée dans une maison étrangère aux couleurs sepia, quand une "atmosphère matinale" m'y avait pour toujours émerveillée.
Je remercie les commentateurs érudits ou ingénus, chênes ou bouleaux, qui m'ont montré le chemin de la découverte, et j'invite qui me lira à trouver chez eux ce que je ne saurais dire de cet enregistrement passionnant et envoûtant d'un Peer Gynt non réduit à des fragments symphoniques.
Parce que la seule raison d'être de mon commentaire, c'est de vous dire que la curiosité peut tout contre l'ignorance...
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 octobre 2009
J'étais très heureux d'avoir enfin mis "l'oreille" sur "Au Matin", en plus j'ai redécouvert une autre musique très connue!
La première moitié est réellement très abordable pour tout public, la seconde peut être un peu moins mais ça reste un très grand plaisir.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 février 2013
D'abord,une prise de son exceptionnelle qui peut servir de référence dans le choix de son système HiFi. Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter le violon dans le deuxième morceau.
Ensuite, une version où la cohésion de l'orchestre et les voix est remarquable. Il faut d'ailleurs remarquer le côté très analytique de cette direction d'orchestre qui évite toute lourdeur et retrouve une intensité émotionnelle dépouillée de trop de pathos romantique qui enpâte souvent d'autres versions de cette musique.
Enfin, les solistes, tant vocaux (merveilleuse Camilla Tilling et superbe Peter Mattei)sont excellents.
C'est actuellement pour moi la version de référence de cette oeuvre.
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 avril 2012
Le nom d'Edvard Grieg peut ne rien vous évoquer, sa musique ne vous sera pas inconnue! Pour le néophyte que je suis, je trouve cette musique pleine d'évocations, pleine d'inspirations. La musique raconte une histoire.
Et puis "Le Matin" reste magnifique ! Alors rien que pour ça...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 novembre 2013
Peer Gynt comprend 26 pièces. Il n'y en a que 20 sur ce CD. Mais l'interprétation de Paavo Jarvi est splendide.
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