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le 5 juillet 2009
fuller avait ce projet depuis longtemps. Les studios ne lui ont pas donné les moyens qu'il méritait pour raconter "sa" guerre -on le reconnait dans le personnage de Zab : fuller a fait la camapgne d'Afrique du Nord, le débarquement en Sicile, en normandie (Omaha beach : la scène, tournée avec pas grand chose, montre ce qu'est un metteur en scène), libération de la Belgique, etc. Pour finir à Falkenau, camp de concentration du terrtoire des Sudètes.(qu'il raconte dans "Falkenau, une vision de l'impossible, commentant les images qu'il avait filmées alors, son premier film..)

Et pas comme reporter : simple caporal de la "big red one", un de ces biffins à l'expérience de vie très courte.

La 1ère version a été mutilée par les studios. Elle était assez décousue en raison des nombreuses coupes effectuées. Cette deuxième version augmentée rend toute sa cohérence au film : le personnage de l'Allemand, nazi convaincu, sorte de pendant du sergent Possum (immense Lee Marvin), prend sa vraie place dans le récit (et le discours) grâce à une scène ajoutée.

En bonus, le film commenté par ceux qui ont refait le montage : passionnant.
33 commentaires13 sur 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Au-delà de la gloire (The Big Red One) est un film qui invite le spectateur à réfléchir sur la guerre. Parfois proche du documentaire, le film commence en noir et blanc en novembre 1918. Le sergent Possum (Lee Marvin) s'est retrouvé isolé de son unité et erre sur le champ de bataille. Il surprend un soldat allemand et le tue sans comprendre qu'il lui indiquait que la guerre était terminée. 24 ans plus tard, et en couleurs, le sergent vétéran se trouve à la tête d'un petit groupe d'hommes, Griff, Zab et d'autres jeunes Américains qui vont participer à toutes les campagnes de la deuxième guerre mondiale: débarquement en Tunisie, manoeuvres contre les restes de l'Afrika Korps de Rommel, débarquement en Sicile, lente remontée de la botte italienne, débarquement en Normandie, offensive en Belgique, contre-offensive des Ardennes et libération d'un camp de concentration, la fin du film répétant presque son début.

La critique est très partagée sur le film de Samuel Fuller. Jean Tulard lui reproche de ne pas choisir entre apologie et critique de la guerre tandis que le dictionnaire Télérama lui fait grief de faire de la guerre un spectacle. Ces deux critiques paraissent très excessives et injustifiées. Comme s'il fallait choisir de faire des films bellicistes ou pacifistes. Quelle étrange conception de la liberté d'expression du réalisateur. Fuller nous donne une vision réaliste et violente de la guerre, à chacun d'en tirer les conséquences. Lui, en tant que combattant, donne plutôt à penser que l'essentiel est de rester en vie et de conserver ce qui peut être préservé de son humanité (cf. la scène de l'accouchement dans le tank, celle de l'enfant rescapé du camp de concentration). De même, s'agissant d'un film au budget modeste de 4 millions de $ à l'époque, on ne voit guère en quoi il s'agit de la transformation de la guerre en spectacle, sauf à interdire quasiment de faire de la guerre le thème d'un film. Le thème du film est plutôt celui de la guerre vue par les combattants luttant non pas tant par héroïsme mais parce qu'il faut obéir aux ordres en essayant de sauver sa peau.

Joël Magny dans le Dictionnaire Larousse des films ou Tavernier et Coursaudon dans 50 ans de cinéma américain sont plus positifs; le premier insiste sur le caractère très lucide du film, la description d'un monde où importe la survie, le style sec, rapide et fonctionnel n'excluant pas d'admirables éclats poétiques, tandis que les seconds mettent l'accent sur un film qui se concentre sur le sort du combattant, à la fois comme individu et membre d'un groupe.

La version que la plupart des spectateurs ont vue est celle de 1H53, montée par Lorimar à partir des montages de 6H00 et 4H30 de Fuller. Le DVD commenté ici nous offre une version longue de 156 minutes environ, un peu moins rapide que la première, plus documentaire et dont la veine autobiographique ressort davantage. L'édition collector comprend de nombreux bonus, dont un documentaire sur Fuller, l'homme qui aimait faire des films, un autre sur la restauration du film ainsi que des commentaires du réalisateur et critique Richard Schickel.
33 commentaires9 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mars 2013
Tous les sujets abordés par Sam Fuller sont essentiels ici le sacrifice de la guerre mais avec une distance par l'humour noir d'une bande de copains embringués dans la seconde guerre mondiale.
Toute l'absurdité couplée avec le courage de ces hommes est mise en valeur.
Il y a également des moments de grâce dans ce film et c'est surtout une exaltation de la vie.
Un très grand film comme on n'en fait plus sauf peut être "The Pacific" produit par Tom Hanks et Steven Spielberg en série TV.
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le 17 février 2014
Samuel Fuller est devenu l'un de mes réalisateurs préférés depuis que j'ai vu ses films shock corridor et the naked kiss. Alors quand j'ai vu cette édition 2 dvd je n'ai pas hésité. Le film est excellent, du grand cinéma, et les bonus sont super, notamment un documentaire sur Samuel Fuller qui retrace l'ensemble de sa filmographie et permet de comprendre à quel point il était un réalisateur inventif et exceptionnel.
Le film est en version restaurée, ce qui est non négligeable quand on voit le travail qui a été effectué sur la pellicule (un documentaire porte sur la restauration du film).
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le 9 octobre 2009
1980, Samuel Fuller, nous réalise un film sur la deuxième guerre mondiale. La première fois que j'ai vu, ce film, j'étais en pleine enfance et je dois dire qu'il m'avait laisser une forte impression. Pour les besoins de cette chronique, j'ai donc fais en sorte de le revoir et les sensations étaient toujours présente. Certes, la qualité de l'image a vieilli et on peut dire également qu'avec l'âge, je suis devenu plus critique. On y décèle un certains nombres de clichés de l'époque des années 80 que l'on ne ferait plus aujourd'hui comme l'on démontrait les derniers films dans la catégorie guerre. Cependant, il n'en reste pas moins que ce film est d'une haute teneur et vous glace le sang par sa mise en oeuvre royale et sa montée crescendo de la chute en enfer de nos jeunes protagonistes. Le spectateur peut s'émerveiller avec frisson les différentes étapes et de faits d'armes de nos soldats, au départ enjoués pour au fur et à mesure n'être plus l'ombre d'eux-même, tombant dans l'horreur de la guerre avec les conséquences que cela entrainent sur leurs psychismes. Il s'ensuit que c'est une véritable descente en enfer qui ne peut laisser insensible le coeur d'un Homme. Ce film est depuis longtemps un classique du cinéma et il ne faut absolument pas passer à côté. La Fin sonnera le glas de l'horreur de la guerre et me renvois inexorablement à une citation d'un grand homme : "L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité." de John Fitzgerald Kennedy ! Toutefois, le titre est évocateur car si la guerre est une atteinte à l'humanité et détruit celui qui l'a fait, elle demeure nécessaire pour sauver la paix. "Au-delà de la Gloire" est un pièce mêlant, dans la douleur, ce terrible constat à savoir que La guerre est une nécessité destructrice... pour celui qui la fait.

Durée : 1h55minutes
33 commentaires6 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2016
Le film est bon et on suit la Big red one de la Tunisie, à l'Italie, puis à la France, les Ardennes, l'Allemagne, la Tchécoslovaquie. Par contre, il y a des petites erreurs dans les blindés et les tankistes allemands. Spielberg s'est inspiré de la scéne du débarquement pour "le soldat Ryan".
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le 23 juin 2014
Ce film est presque inconnu en France, c'est vraiment dommage. "The big red one" c'est une écriture bien différente du "Jour le plus long" ou "Sauver le soldat Rayan", mais je me demande si ce n'est pas le film que je préfère.
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le 14 avril 2014
Dirigé par Samuel Fuller, combattant de la seconde guerre mondial, il montre bien avant Spielberg le vrai visage de la guerre. Lee Marvin est parfaitement à sa place et anecdotiquement, on retrouve Mark Hamill.
A posséder dans sa vidéothèque.
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le 20 mars 2013
très bon film de guerre qui sort un peu de l'ordinaire, fait pourun public averti ! de très bons acteurs. la guerrec'est la violence mais il y a quelques passages ou l'amitié prime sur le desastre
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le 14 février 2014
la Red Big One , elle a débarqué en Normandie à Omaha Beach .Les batailles , l'amitié entre soldats , la peur, rien à dire de négatif.
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