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50 PREMIERS REVISEURSle 13 février 2013
Le premier qui a enregistré une version baroque des sonates et partitas a bien été Sigiswald Kuijken et sa version recueillie, dansante et d'une simplicité touchante restera à jamais gravé dans l'histoire du renouveau baroque tout comme les suites pour violoncelle de BACH par Anner Bylsma en 1979.

On a cependant un peu trop facilement passé sous silence une version enregistrée peu de temps après Kuijken, qui apparemment ne "payait pas de mine" et qui pourtant, avec le recul est une version éminement majeure de cette oeuvre: la version de Jaap Schröder, lui aussi pionnier du renouveau du violon baroque, et qui était alors au début des années 80 au sommet de ses capacités techniques.

C'est cette version, originellement éditée sous un label confidentiel (ce qui explique en partie son "passage aux oubliettes") que Naxos a de facon judicieuse, choisi de rééditer pour notre grand plaisir.

Cette approche de Bach par Schröder est déconcertante car elle est refuse non seulement de facon radicale le legato hérité des grands violonistes modernes (et avec lequel Kuijken n'avait pas complètement rompu) mais elle ne repose pas non plus sur les mouvements de danses pour structurer les phrases de cette musique (beaucoup moins que Kuijken en tout cas) ce qui peut la rendre difficile à suivre pour certains auditeurs mais aussi beaucoup plus fine.

En plus de cela, Schröder se permet d'utiliser le vibrato de temps à autre, ce qui a eu pour effet de décontenancer bien des baroqueux ayant developpé une allergie profonde (et compréhensible) de cette technique qui est en fait historiquement informée lorsqu'elle est utilisée comme ornement et non comme technique de base de la production du son.

En fait, Jaap Schröder fait ici une demonstration de réthorique pure, crée des espaces et des arrêts entre les mots à la fin des phrases, fait des liaisons à d'autres, varie les intonations à l'infini dans un refus du legato quasi absolu qui rend la polyphonie brisée on ne peut plus claire et éloquente. C'est avant tout un violon qui (nous) parle.

Les partisans de cette version à l'époque avait noté la supériorité technique de cette version sur celle de Kuijken et je pense maintenant qu'ils avaient raison, dans la mesure où elle est plus variée, même si cela ne rend pas cette version en soi supérieure.

Les réfractaires de cette version reprochaient une raideur de phrasé, un manque de fluidité, et... de technique. Je pense maintenant qu'ils ont tort même si le violon sonne légèrement grincant dans une fine partie du spectre des aigus, ce qui peut faire penser à une limite technique, mais qui est en fait une caractéristique très intéréssante de ce violon baroque hollandais anonyme: la variété de timbre qui clarifie la polyphonie.

Je comprends tout de même que certains trouvent cette version froide et savante, même si je pense qu'elle est avant tout riche, au service de l'oeuvre et radicalement baroque, comme aucune autre version.

A ajouter au panthéon des versions baroques de la discographie de ces sonates et partitas de BACH aux cotés de celles de Sigiswald Kuijken (première version), Rachel Podger et Amandine Beyer.
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le 24 octobre 2007
J'ai acheté ce double CD à cause de son prix dérisoire mais surtout parce que j'étais intrigué que Naxos introduise une rivalité dans son propre catalogue: Lucy van Dael d'un côté dans le sillage de Kuijken et Jaap Scröder de l'autre, pourtant issu de la même école "flamande et hollandaise". Et quelle surprise! J'ai été captivé tout au long de l'écoute de cette interprétation, bien au dessus de celle de van Dael et côtoyant sans problème S. Kuijken lui même. Superbe d'un bout à l'autre.
Je me suis aperçu qu'il s'agissait d'une réédition d'un CD Adda enregistré en 1984 1985, donc juste après Kuijken. C'était l'époque où Jaap Schröder emmenait l'éphémère mais inoubliable Quatuor Esterhazy. Alors, j'ai compris que j'avais eu la main heureuse. Merci Naxos!
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