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5.0 étoiles sur 5 Un disque pour Audiophile Mélomane
Se frotter à ces monuments de l’écriture pour violon peut paraître à vingt-deux ans, inconscient, voire prétentieux. C’est sans compter sur les incroyables potentialités de Julia Fischer. Elle maîtrise la technique avec une vitalité et une hardiesse inhabituelles. Elle construit ce cycle avec une maturité peu...
Publié le 24 décembre 2005 par HERVÉ Thierry

versus
20 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Déception relative
Julia Fischer est une belle violoniste dans tous les sens du terme. Elle est talentueuse et possède à l'évidence une identité qui fait qu'on la reconnaît immédiatement. Ce n'est pas rien ! Surtout quand tant de solistes peinent à se faire reconnaître. A un âge moins avancé, Hilary Hahn avait réussi à imposer...
Publié le 12 avril 2007 par Etienne Leclercq


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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque pour Audiophile Mélomane, 24 décembre 2005
Par 
HERVÉ Thierry "Audiophile Mélomane" (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.S. Bach : Sonates et partitas pour violon seul, BWV 1001-1006 [Hybrid SACD] (CD)
Se frotter à ces monuments de l’écriture pour violon peut paraître à vingt-deux ans, inconscient, voire prétentieux. C’est sans compter sur les incroyables potentialités de Julia Fischer. Elle maîtrise la technique avec une vitalité et une hardiesse inhabituelles. Elle construit ce cycle avec une maturité peu commune et dose savamment toutes les nuances et les couleurs propres à ces pages. Les lignes mélodiques naissent presque par miracle de la relation fusionnelle de l’archet et des cordes. Les notes ne se terminent pas mais en génèrent d’autres, la partition se transformant alors en une guirlande sonore qui nous éblouit. Elle précise dans la notice d’introduction du livret qu’elle est d’une nature assez impatiente. Avec un disque comme celui-ci, ne la laissez pas attendre trop longtemps, vous pourriez vous en vouloir.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 equilibre, 13 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.S. Bach : Sonates et partitas pour violon seul, BWV 1001-1006 [Hybrid SACD] (CD)
tres belle version equilibrée, sérieuse, sans etre un pensum.Technique surmontée sans etre demonstrative. Le SACD donne un surplus de luminosité à l'interprétation
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20 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Déception relative, 12 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.S. Bach : Sonates et partitas pour violon seul, BWV 1001-1006 [Hybrid SACD] (CD)
Julia Fischer est une belle violoniste dans tous les sens du terme. Elle est talentueuse et possède à l'évidence une identité qui fait qu'on la reconnaît immédiatement. Ce n'est pas rien ! Surtout quand tant de solistes peinent à se faire reconnaître. A un âge moins avancé, Hilary Hahn avait réussi à imposer un style qui lui était propre et faisait de son premier disque une grande expérience musicale qui continue d'agir durablement sur mon esprit et ce, malgré des partis pris contestables (tempos très lents, expression beaucoup plus romantisante que de coutume), ce qui rendait son disque encore plus exceptionnel. Hélàs, depuis le début de son contrat avec DG, j'ai pu constater que son jeu si admirable auparavant m'enthousiasmait beaucoup moins, peut-être faute d'évolution dans sa manière d'approcher la musique. Ainsi, au jeu des comparaisons, Fischer sort désormais gagnante, la jeune violoniste allemande possédant beaucoup plus de ressources : nuances dynamiques belles, riches et raffinées, legato encore plus souverain, souplesse du jeu très supérieure, visions beaucoup plus spirituelles (ici, pris dans le sens, plus d'humour, point sur lequel Hahn a encore grandement à apprendre) et une volonté beaucoup plus flagrante de vouloir différencier les répertoires et non pas d'adapter les oeuvres à son jeu. Cette attitude d'effacement de soi est très estimable (de très grands artistes l'ont fait aussi : Radu Lupu au piano, David Oïstrakh au violon et d'autres) et permet de davantage apprécier la musique du compositeur. Alors, d'où vient ma frustration face à cette version ? Peut-être de l'impression que son jeu est si parfait qu'il en devient aseptisé, sans saveur particulière. Cela est d'autant plus dommage que l'intégrale comporte quelques instants intenses et supérieurement sentis.
L'Adagio de la première sonate, ouvrant l'album, est unique tant dans sa respiration, ses nuances dynamiques que dans ses phrasés dégraissés mais vibrant d'émotion et de sensualité (autre trait distinctif de Fischer ; Hahn est plus raide et même parfois brutal dans ses attaques) La Fugue me paraît trop relâchée et même si le travail sur la dynamique est captivant, le résultat déçoit faute d'intensité supérieure. La suavité de la Sarabande séduit et l'alacrité du Presto final est brillamment enlevé et habité.
La Première Partita est d'intérêt croissant : à une Allemande un peu lâche et trop hâchée dans ses phrasés (constante de cette intégrale, hélàs !!!) succède son double un peu minaudant et extérieur. La Courante, plus resserrée, est bien articulée mais ne m'intéresse qu'à moitié mais, impossible de résister à la folie du double qui lui est associé : brillant, virtuose, d'une plénitude de son exquise et habité. La Sarabande devient une berceuse de plus en plus intime et son double, chuchotté, presque immobile, nous laisse entrevoir quelques instants l'étoffe véritable de l'artiste : celle d'une grande musicienne. La Bourrée, malgré son tempo modéré, est magnifiquement habitée et ses attaques franches mais raffinées relancent habilement le discours et son double conclut joliment cette version, même si la sensualité exquise de son jeu semble prévaloir sur le reste.
La Sonate n°2 débute par un grave très intense et merveilleusement phrasé, où chaque respiration, chaque nuance semble aller de soi. L'émotion qui en résulte est sans commune mesure. Dans cette page, on retrouve la belle Julia à son meilleur. La Fugue est fermement tenue mais j'en ai connu des plus prenantes. L'Andante est pris trop en-dessous de la mesure mais malgré cela, et des phrasés trop lâches, le mouvement trouve son expression et son intériorité, à laquelle elle ajoute une sensualité un peu trop sucrée mais irrésistible. Mais aucune réserve n'est possible dans le finale, où la sûreté d'archet de Fischer fait des merveilles.
La Partita n°2 est hétérogène : s'il n'y avait pas la plus éblouissante Gigue que j'ai entendu (par un rubato travaillé et une étude très poussée sur la progression dynamique et celle du discours, Julia Fischer donne une grande cohérence à sa vision et une étonnante intensité), je crois que cette version ne me toucherait pas autant. L'allemande s'écoule vite, le legato est parfait et la superficialité est à son comble. La Courante est bien plus aboutie : le tempo est vif mais le discours fonctionne bien, mais encore, je déplore une trop grande neutralité dans l'expression. La Sarabande est sereine et trop détachée mais la plastique est admirable. Enfin la Chaconne : alors que des artistes comme Milstein et Hahn l'empoignent avec force dès la première mesure, Fischer joue la carte de l'accumulation progressive d'intensité. C'est une vision tout à fait défendable, mais ici, le rendu est tel qu'il faut attendre au moins trois bonnes minutes pour rentrer pleinement dans le mouvement. Au début, on est forcé d'entendre une accumulation exaspérante de soufflés, hâchant la ligne mélodique du violon (volonté de vouloir s'approcher de l'esthétique baroque, sans doute ; mais il existe des versions plus intéressantes dans cette optique) Après, la beauté de la sonorité, la sensualité de son jeu, la logique des enchaînements et la progression du discours donne au mouvement une cohérence et une intensité supérieure.
La Troisième Sonate débute par un Adagio crescendo en tension et en dynamique. La fluidité mélodique est belle et le mouvement cohérent et intense dans une optique classique, méditative. La Fugue est divinement chantée mais, comme les précédentes, marque moins que le reste faute d'intensité. Le Largo est joli, dépouillé et émouvant et l'Allegro assai avance avec panache et allant (et une métrique parfaite, qualité que l'on peut généraliser à cette intégrale - qualité pas moindre)
La Troisième Partita est enthousiaste, guillerette et sautillante dans ces mouvements vifs (Prélude, Bourrée, Gigue, Menuets), franche dans sa Gavotte et trop lâche dans sa Loure.
Au finale, je dirai que la conception de Fischer, très classique, dégraissée et très cohérente, mais parfois ostentatoire dans sa recherche systématique du beau son, nous éloigne un peu du message délivré par ces pages. Mais les qualités de l'artiste sont indéniables. Espérons que la maturité portera ses fruits dans une version plus habitée. En attendant, je ne peux souscrire à l'enthousiasme général que la critique a manifesté à la sortie de ce disque. Mais la Belle est jeune et pleine d'avenir : je le lui souhaite le meilleur possible, en espérant qu'elle saura exploiter le mieux possible ses qualités et en développer d'autres. Longue vie à Julia !!!
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 A écouter sans modération, 18 décembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.S. Bach : Sonates et partitas pour violon seul, BWV 1001-1006 [Hybrid SACD] (CD)
A mon sens la plus belle version que j'ai pu entendre, intimiste, puissante. Une expression du sacré emmenée à son paroxysme. A écouter sans modération
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20 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un Bach toute en maîtrise, parfait, introspectif et... ennuyant !, 16 janvier 2007
Par 
Fr. Beaudoin-prise 2 "Le Parnasse" (Québec, Ville fortifiée (Canada )) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : J.S. Bach : Sonates et partitas pour violon seul, BWV 1001-1006 [Hybrid SACD] (CD)
Et voilà une autre intégrale des sonates et partitas de JS Bach ! Et cette dernière a reçue tellement d'éloges de la part de la presse «spécialisée» qu'il m'est impossible ici d'en faire état. Cela étant, il m'est quasiment gênant d'écrire ce que je pense vraiment de la prestation de madame Fischer. Mais comme la liberté d'expression est une valeur sûre et reconnue, je ne me retiendrai pas. Des versions mémorables ? Il y a en a tant ! Je ne les nommerai pas toutes -pas tout de suite en tout cas- même pas les très récentes. Seulement une pour situer le néophyte : c'est à l'intégrale de Milstein (DG) que le présent album nous fait parfois penser.

En effet, la plus que parfaite et jeune prodige allemande, Julia Fischer, nous livre ici une gravure exemplaire, toute en clarté et en parfaite retenue.

Mais quel ennui !

Monocorde et monotone, lisse et sans contraste, dépourvue d'effet, de mordant, cette version plaira aux puristes; tous les excès sont en effet mis au rancart. Torpeur, nonchalance extrême, léthargie et sommeil pathologique s'installent rapidement chez l' auditeur tout au long de cet ennuyeux parcours.

La prise de son n'aide en rien : aucun mordant de l'archet sur les cordes, un son SACD distant, froid, éteignoir au diapason même de l'artiste qui fait ici du bien «beau violon». Elle a, par ailleurs, le grand mérite de conserver l'esprit du compositeur. En effet, cela s'entends : c'est bel et bien du Bach !

Mais peu importe, car comme mon rythme cardiaque décroissait rapidement à l'écoute de ce bien pâle récital, je passai au BWV 1002-Double Presto. Juste pour me réveiller. Vaine tentative. Inquiétant. Mais où est-il l'archet CONQUÉRANT de James Ehnes notamment ??? (Analekta / Fleur de lys-FL231478)

Même chose pour la Sarabande et l'allegro de la BWV 1003. Aucun tressaillement. La Chaconne a tout juste ce qu'il faut : bien polie, parfaitement maîtrisée. Le prélude de la BWV 1006 est passé aussi vite que le presto de la BWV 1001 : je me suis assoupi (!). Mais quel Bach éteignoir ! Allez ! Debout là dedans ! Mais je perds mon temps. Madame Fischer : je ne sais que faire de votre album. Vous m'ennuyez terriblement ! Vous ne révélez aucune personnalité ! Votre Bach est lisse, terriblement impersonnel, sans audace, sans mordant, sans contraste...

D'accord je révèle enfin ma préférence: Gidon Kremer (2005-ECM) et son superbe violon «Guarneri del gesu» qui livre une vision DIAMÉTRALEMENT opposée à celle de Fischer. Sinon, autant écouter Hélène Schmitt, essayer de se pratiquer sur Label Alpha...
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